Bienvenue sur le blog des Flying Avent’Hure

agenda

Téléthon dimanche 4 Décembre, de 9 h à midi, à Aigonnay. 

2 circuits : une « C.O. touché/coulé » de 10 balises et un « Fléché Allemand Azimuté » de 6,5 km. Allure libre (marche, course, VTT). En solo ou en famille. Droits d’inscription libres intégralement reversés à l’association du Téléthon.

Prochain raid Flying Avent’Hure : samedi 8 avril 2017 (le format ULTRA est manche du championnat de France mais reste ouvert à tous, sans licence FFTri, en classement open). Départ de Romans 79260. Descriptif Règlement

MENU ULTRA (départ 10h) sous réserve de modifications :

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MENU TIT (départ 13h) sous réserve de modifications :

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Les Feuilles d’Automne

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Règlement Raid Flying Avent’Hure 2017

Article 1 : généralités

* Chaque concurrent déclare participer au raid Flying Avent’Hure 2017, se déroulant le samedi 8 avril 2017, en pleine connaissance des risques que le déroulement de cette épreuve peut engendrer.

* Tout concurrent s’engage sous sa seule responsabilité, il est seul juge de l’opportunité de prendre le départ ou de poursuivre l’épreuve.

* Il est obligatoire de savoir nager pour participer au parcours ULTRA du raid Flying Avent’Hure 2017. Par le fait de s’inscrire, le candidat atteste savoir nager.

* Chaque concurrent s’engage à respecter le règlement, certifie être couvert par une assurance responsabilité civile individuelle, et renonce à tout recours contre l’organisation en cas de perte, vol, et pour tout accident pouvant lui survenir avant, pendant, et après cette épreuve.

Article 2 : médical

* L’organisation refusera le départ à tout concurrent qui n’aura pas fourni de certificat médical original datant de moins de un an de non-contre indication à la pratique du Raid nature multisports en compétition (ce certificat sera rendu sur demande à l’issue du raid).

* Le jury peut décider, sur avis médical, de mettre un compétiteur hors course.

* Chaque concurrent autorise toute personne qualifiée à appliquer, en cas de besoin, le traitement qui s’imposerait sur le plan médical ou chirurgical.

Article 3 : sécurité

* Les coureurs s’engagent à respecter scrupuleusement le code de la route, à pied et en VTT.

* Les participants du raid Flying Avent’Hure 2017 ne sont pas prioritaires sur les autres usagers de la route.

* Des signaleurs pourront être présents aux intersections dangereuses ; les coureurs devront aborder ces zones à risque avec le maximum de prudence et se conformer aux éventuelles injonctions des signaleurs.

* Pour la progression de nuit, les concurrents doivent obligatoirement être équipés de gilets réfléchissants et d’éclairage (sur les VTT et sur eux), sous peine d’être disqualifiés.

* La possession d’un téléphone portable, même s’il ne couvre pas la totalité du parcours, est obligatoire, Le numéro doit être communiqué à l’organisation.

* Des numéros d’appel d’urgence seront communiqués aux concurrents.

* Tout accident ou abandon doit être signalé dans les plus brefs délais, au point de contrôle le plus proche.

* En cas de force majeure, une équipe peut être autorisée à continuer incomplète, en accord avec l’organisation. Elle sera classée en bas de tableau.

Article 4 : consignes ateliers et nature

* Dans chaque atelier, les concurrents devront observer les règles de sécurité, d’équipement et de bon voisinage qui seront rappelées par l’encadrement.

* Les participants s’engagent à respecter le cadre naturel ainsi que les autres usagers des lieux traversés, à ne pas couper au travers des zones cultivées, ne pas abîmer les clôtures et à ne jeter aucun déchet ou papier (des poubelles seront mises à disposition à chaque changement d’épreuve).

* En cas de non respect de ces règles, l’équipe sera pénalisée, voire disqualifiée.

Article 5 : consignes équipes

* Chaque équipe gère sa nourriture, sa boisson, sa progression, et ses temps de repos de façon autonome, en tenant compte des heures limites d’arrivée à l’issue de chaque épreuve.

* Quelques points de ravitaillement seront mis en place par l’organisation..

* L’équipe doit rester soudée et solidaire pendant toute la durée de l’épreuve, c’est le temps du dernier qui sera pris en considération.

* En cas de scission dans une équipe, c’est la position du capitaine qui sera prise en considération.

* Les changements d’équipiers en cours d’épreuve ne sont pas permis.

Article 6 : litiges

* En cas de litige, le Jury composé du Directeur de Course, d’un membre de l’organisation, et d’un compétiteur tiré au sort rendra une décision après consultation des différentes parties, décision qui devra être appliquée sans discussion.

Article 7 : communication

* Les participants s’engagent à accepter, sans condition, les prises de vues et de son, ainsi que l’exploitation de ces documents à titre informatif ou publicitaire.

* L’organisation se réserve le droit de refuser un nom d’équipe qui serait déplacé au regard de l’esprit véhiculé par le raid nature.

Article 8 : organisation

* L’association « Flying Avent’Hure » organisatrice du raid souscrira une assurance responsabilité civile organisateur, conformément à la législation en vigueur.

* Pour des raisons météorologiques ou de sécurité, l’organisation se réserve le droit de modifier l’itinéraire du parcours ou de supprimer certaines sections.

* En cas de force majeure, l’association FLYING AVENT’HURE se réserve le droit d’annuler totalement l’épreuve.

* En aucun cas, l’organisation ne sera tenue pour responsable des pertes, vols ou dégradations des biens personnels des concurrents, même déposés dans ses locaux.

Article 9 : Conditions d’inscription 

Pour être définitivement enregistrée, l’équipe doit fournir :

* La fiche d’inscription complétée et signée par tous les membres de l’équipe.

* Un certificat médical original de non contre-indication à la pratique des Raids Nature Multisports en compétition datant de moins de un an pour chaque concurrent. (restitué sur demande à l’issue du raid)

*Le règlement, par chèque(s) à l’ordre de « Association Flying Avent’Hure”.

Montant pour l‘équipe :

Raid Ultr’aventhure : 40 Euros par personne

Raid Tit’Aventhure : 30 Euros par personne

Date limite d’inscription: 14 mars 2017. Après cette date, nous ne garantissons pas l’octroi du tee-shirt du raid et les ULTRAS pourront être shuntés sur la kayak’O en cas de manque d’embarcation.

* Un chèque de caution de 50 Euros vous sera demandé à la remise des plaques VTT et doigts électroniques, et restitué contre ceux-ci à l’issue du raid.

* Aucun remboursement en cas d’abandon à moins d’un mois du raid, sauf certificat médical (remboursement à hauteur des frais engagés par l’association).

* la confirmation d’inscription sera mise en ligne sur le site de l’association, il convient à chaque équipe de s’assurer qu’elle a bien été inscrite et que son dossier est complet.

L’inscription comprend l’encadrement technique des différents ateliers, l’assistance, les secours, le repas de clôture. Restent à la charge des concurrents : les ravitaillements dans le sac à dos, les autres repas.

Descriptif raid Flying Avent’Hure 2017

RAID FLYING AVENT’HURE 2017 sous réserve de modifications

OU ? Départ de Romans 79260

QUAND ? samedi 8 avril 2017. Départ ULTRA 10 h. Départ TIT 14 h à confirmer

COMBIEN ?

Equipes de 2

80 € pour une équipe ULTRA, 60 € pour une équipe TIT

QUOI ?

Le format ULTRA est manche du championnat de France mais reste ouvert à tous, sans licence FFTri, en classement open

MENU ULTRA 

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MENU TIT

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Les Feuilles d’Automne

Les Flyings and Co se sont déplacés en masse pour l’édition zéro de ce « trail d’orientation », nouveau concept mis en place par la toute jeune association Expl’OR. Quelques photos souvenir :

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Raid de La Palmyre-22 octobre 2016

Pour la 2eme année consécutive nous voilà inscrits au raid de La Palmyre. C’est l’occasion de se dégourdir un peu les jambes et de profiter des charmes de la cote non loin de chez nous.

Comme l’an passé Vaness souhaite inscrire une équipe de filles. Nelly étant indisponible pour cause de course des templiers, on ne pourra pas faire la même équipe que l’an dernier. On garde la trame avec  Katia (volleyeuse et bénévole depuis toujours sur notre raid), Angélique son amie d’enfance, et Virginie des VGA prendra la place de Nelly.

Le RDV est donnée pour le samedi 22 à La Palmyre.

La veille au soir petit sms pour s’assurer que tout le monde est ok et caler l’heure de RDV: 8h30 à l’école de voile. Jusque là tout est ok.

Debout 6h30, à 7h Katia envoie un sms, elle est sur la route mais pliée en 2 par des maux de ventre elle m’informe qu’elle fait demi tour et retourne retrouver son lit. Aie aie aie, branle bas le combat, je passe en revue mon répertoire tel afin de dénicher le la remplaçante un peu dingue pouvant etre operationnelle pour 9h30 à La Palmyre. Ne pas oublier qu’on est samedi, qu’il est 7h du matin, je reveille donc Alexis (qui me remerciera car il fait aussi le raid et s’etait endormi),  mon frére Dav (qui décline poliment étant encore à 4gr), Antoinette, Isa, j’essaie de convaincre Katy (la femme de LKT) qui serait partant mais LKT oppose un véto catégorique. Bref on est dans la merde… A 7h30 Angélique et LKT arrivent pour co-voiturer. J’expose la situation à ma coéquipière. Rapide analyse de la situation, réflexion et là elle percute: MARYSE, une habituée des raids, en vacances à st george de didonne. Ni une ni 2, on l’appelle, on ne la réveille même pas, elle suit les gars de ARA sur la diagonale de fous. Angélique met 5min15 à la convaincre, elle a ses baskets, on lui déniche un vélo de toute beauté, le casque de Nolann et on se donne  RDV dans 1h30 à la base de voile. Cool on va pouvoir le faire ce raid.

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On arrive donc à 8h45 à La Palmyre après 2 ou 3 demi tours, faudra pas donner de cartes à Ju…. Virginie des VGA  notre 3eme coéquipière est arrivée, rapide bonjour et on récupère in extremis les plaques VTT et raid book, mais on sera privées des tee shirts femme. 9h, on rate le début du briefing, nos VTT ne sont pas encore dans le parc vélo, Maryse n’est toujours pas là, c’est la course.

Pas le temps de s’échauffer ni de faire connaissance, il faut se mettre en place pour le départ.

Maryse et Virginie partent en CO urbaine, img_3871

Angélique et moi en kayak.

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Parcours dans la baie de bonne Anse avec une énigme dont il faut trouver la réponse. On ne se ménage pas, on arrive avant notre binôme parti en CO. De leur coté les filles jardinent plusieurs minutes sur une balise dont en fait il n’y a pas la photo. Puis on se retrouve et on inverse les rôles. A notre tour de jardiner sur une balise (qui elle aussi n’existe pas), pendant ce temps les filles se ravitaillent. img_3892

Nous partons ensuite en VTT sur les pistes cyclables, ça roule peinard, on papote. 2 énigmes à résoudre, la 1ere fastoche, la 2eme nécessite de résoudre une équation à 2 inconnues. Angélique s’y colle et fait halluciner une équipe de gars à nos cotés.img_3902

Course d’orientation en foret, Virginie récupère la carte et gérera l’orientation, pendant ce temps Angelique fait honneur au ravitaillement et savoir les kinder bueno proposés. Grande seigneur elle nous en offre des morceaux. Nous enchainons les postes avec plus ou moins d’efficacité, privilégiant les coupes plutôt que les chemins. On jardine plus particulièrement sur une balise qui nous vaudra un magnifique rampage dans un tunnel de ronces. Puis retour VTT, j’accroche Angelique à l’élastique et on essaie d’envoyer un peu. A l’arrivée les gars nous attendent, ils sont arrivés depuis 1h30, et c’est moi qui avait les clés.

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Au final nous terminons 9emes au scratch et 1ere filles et gagnons le droit de rejouer l’année prochaine !. Un raid bien sympa. Merci à Maryse de nous avoir suivit dans cette aventure. Et merci à notre fan club (Annick, Jo, bruno) pour les photos.

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CR des Flying VGA :

Bon au départ, Ju m’avait (LKT) présenté l’affaire comme une petite épreuve à faire peinard pendant les vacances , entre 2 bouteilles de pinards, avec le gros Dav (frère de Vaness et fêtard notoire) et un de ses pôtes ayant le même profil.

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La date approchant , c’est successivement le pote puis Dav qui se dégonflent, et Ju recrute à la place,  2 raideurs psychopathes, bécanes de course, Fabio et Yvon des VGA87. La promenade de santé du départ promettait d’être moins reposante que prévue initialement.

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Passé le briefing, Ju embrouille les VGA avec une histoire d’ampoule sous le pied, pour qu’ils aillent se tremper tout de suite sur le kayak pendant que nous ferons une CO en ville avec reconnaissance de photos et addition de numéros de plaques de maisons en guise d’énigme. Et oui, c’est un raid à énigmes!…

La résolution de toutes les énigmes donne une balise « bonux mon cher Guy ! »

L’esprit du vieux Philinox , élevé à la mode du « je ne vous entend plus Simone! »plane sur ce raid  !

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Grand moment de solitude au premier poste où nous arrivons les premiers : aucune photo ne correspond à l’environnement ! Puis c’est la nuée de coureurs qui arrive…Au bout de 5 bonnes minutes on coche une case avec un banc qui ressemble à celui qui est à une trentaine de mètre de nous, et on se casse. ça commence bien, premier poste et on est à la ramasse.

Après, c’est plus limpide et on retrouve le banc qu’on avait coché, sur un autre poste. Y a un bug ! On boucle cette CO en première position et on indique le problème aux orga. Fabio et Yvon, nous attendent et on inverse les rôles. On choppe les kayaks et comme on sait qu’on en a pour une vingtaine de minutes seulement, on envoie du gaz !

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Je lis l’énigme, plantée sur le sable de l’autre côté de la baie, au bout de Bonne Anse et j’y réfléchis sur le retour. Inutile de demander son avis à Ju, car en raid il réfléchit pas ( d’une manière générale, il réfléchit pas beaucoup non plus d’ailleurs…).

A la fin du kayak, on attend un peu les VGA, le temps de préparer les VTT de la section suivante…

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A la fin de la CO les VGA ont aussi eu des soucis de reconnaissance de photos. Un mauvais fichier photos a été imprimé en fait et l’épreuve sera validée pour tout le monde. On se met d’accord sur l’énigme du kayak et on part… Enfin non, on a paumé le casque à Yvon en préparant son tos. Yvon part à sa recherche. On perd 5 bonnes minutes à la recherche du casque et après c’est une grosse partie de manivelles sur la piste cyclable. Fabio gère l’orient comme il peut, en roulant entre 35 et 42 km/h !

On manque de peu de louper la première énigme. Une histoire de bananes + cerises, de cerises – ananas, de ananas plus bananes…Bref, on est déjà oxy du cerveau, et ils tombent tous les 3 d’accord pour me laisser me démerder…Je dis un nombre, ils n’écoutent pas, ils s’en foutent. Eux, ils veulent envoyer comme des porcs sur la piste cyclable, avec leurs VTT carbone hi-tech … Quel gâchis !!!

Le compteur s’affole encore, les cuisses brûlent, la langue pend … Ouf arrêt pour l’énigme suivante :

« Une salle de spectacle contient 400 places : des places balcons à 23 € et les autres à 18 €. lors d’un spectacle salle comble, la recette était de 8100 €. Combien de places balcons le théâtre comporte-il ? »

Ju décide de  disserter sur « théâtre » et « salle de spectacle » , les VGA déclarent forfait, et je me coltine le système d’équations à 2 inconnues !!! D’un côté , c’est mon boulot de tous les jours, mais de l’autre je suis en vacances merde !

Énigme résolue et vérifiée, pendant que Ju finit sa dissertation… On repart comme en quarante… à 40 !

Petite erreur d’aiguillage à quelques kilomètres de l’arrivée qui nous fait perdre 5 minutes. On repart sur les bons rails mais 2 équipes nous passent juste devant les naseaux comme des avions de chasse, au moment de reprendre la bonne direction.

On en retape une et on recolle la deuxième jute avant la CO suivante. On confie l’orient à Fabio et le pointage à Ju, pendant qu’Yvon et moi on papote derrière les 2 zébulons. On coupe « barbare » dans le piquant.

La première balise n’est pas évidente, dans le vert. On se recale à 2 et on rattaque pour pointer ce premier poste. Ce petit grenouillage et la « vertitude » de la forêt invite Fabio à la prudence. Le reste de la CO se passe sans gros problème, à un rythme soutenu.

On est les premiers à reprendre les VTT pour le retour. Le rythme n’a pas beaucoup baissé, et il ne fait pas bon quitter la roue de celui de devant…

Dernière énigme : « 3A+B=2B+A=2C+2A=…+…=…+…=10 donc A+B+C = ? »

Et Fabio, dans une fulgurance mystique, presque divine, à moins que ce soit l’effet des cachetons multicolores qu’il a pris juste avant de remonter sur le VTT , nous sort : « 3+4+2=9 »

Ju n’ayant pas fini de lire l’énigme et Yvon ayant renoncé à jouer à ces conneries depuis la deuxième énigme, je valide l’éclair de génie de Fabio.

Dernières grosses lignes droites bien roulantes. Le compteur dépasse toujours régulièrement le 40. On s’arrête pour faire valider les résultats de nos énigmes pour la balise « Bonux ». C’est sans faute !

Dernier sprint et on boucle le raid en première position, avec 24 minutes d’avance sur les seconds.

Tout ça pour dire que la prochaine fois qu’un de mes élèves viendra se plaindre que « les maths c’est trop dur et les systèmes d’équations à 2 inconnues ça sert à rien et patati et patata… »et bien maintenant je lui répondrai que ça sert à gagner des raids bondieu !!!

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Pour finir : Petite dédicace à Dav : Même pour l’épreuve post raid, t’aurais pas suivi le rythme!

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Coulée Verte 2016

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Sortie dominicale pour les bancals ! Pi les raids de 8 kms y’en a pas…

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Il fait beau ce dimanche 16 octobre et le 8kms de la coulée verte fera une tit’ sortie.

2000 participants dont 800 féminines !

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Merci à l’organisation et ces ravitaillements car il a fait très chaud. Pourvu que ça dure…

Titi et Drine

Médaille Fields au raid des Sérials 2016

Pendant que la triplette de choc déchirait tout sur le nouveau format du raid Oléron, Oliv est allé représenter l’assoce au raid des Sérials, à Montendre.

Historiquement, les Sérials je les ai toujours faits en mixte : la première édition avec Marianne, puis les 3ème et 5ème avec Marie, et enfin la 4ème avec Gill. Il n’y avait pas de raison de déroger à la règle. J’ai donc profité au dernier moment du désistement du Barbu, coincé à un goûter chez sa tatie, pour refaire équipe avec Doudou.

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Pour nous, ce raid a été constamment placé sous le signe des erreurs mathématiques, et, si on ne fait pas podium mixte, on mérite quand même la médaille Fields – l’équivalent du prix Nobel de mathématiques – mais pour les nuls…

Quelques moments clé :

2 + 3 + 3 + 2 = 11 :

Le prologue (1), destiné à étirer le peloton, est original : Fred a bâti une bataille navale sur vue aérienne. Pour chaque équipe, 4 postes à trouver. Sur chaque balise figure un nombre (à 1 chiffre).

Il s’agit de trouver les bonnes balises (une douzaine de circuits différents sont construits avec des postes leurres voisins) puis de mémoriser et d’additionner les quatre nombres. Arrivés à la table, on inscrit le total sur notre feuille. Si c’est bon, c’est bon ; si c’est faux, c’est 30 minutes dans la tête. 

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Je m’étais dit qu’avec un coéquipier gestionnaire de formation, vieux briscard des raids, orienteur perfectionniste qui plus est, l’équipe jouait sur du velours pour cette petite addition apéritive. Et ben, non ! On n’a pas été foutu de délivrer le bon résultat ! On annonce 10, alors que le total de 11 était attendu pour notre parcours…

Pourtant on avait pris soin de bien verrouiller les deux postes qui pouvaient prêter à confusion. Pas compris où était la cagade…

 

Apollo 13 :

Même en géométrie, on n’a pas été très brillant : Gill me propose de prendre la carte pour la deuxième étape, un suivi d’iti en VTT (2). J’arrive à y voir à peu près clair, alors j’accepte de mener l’équipe sur cette section.

On commence par longer le plan d’eau et, dès l’extrémité, les ennuis commencent : un gars de l’orga nous envoie sur la gauche alors que je suis à la recherche d’une route perpendiculaire à emprunter sur la droite. Puis une nana veut nous aiguiller dans la forêt plein Sud alors que j’irai bien Nord/Ouest… J’y comprends rien ! Pas convaincu, je lui demande si elle est sûre, si elle fait bien partie de l’orga des Sérials, pas d’un club VTT qui organise une rando le même jour…

Elle insiste alors on prend la forêt, d’autant que d’autres équipes sont à nos trousses. Je dis à Gill qu’il va falloir qu’on se recale paske je sais pas du tout où on est sur la carte. Plus loin un stade. Introuvable  sur le papier !  C’est un pur cauchemar…

…jusqu’à ce que, brutalement, je percute : j’ai pris le tracé à l’envers, en démarrant par le double cercle de l’arrivée. Le pire, c’est que ça pouvait coller au début…

Bon, maintenant qu’on sait où on est, je refile la carte à Gill, le Grand Nimportnawak ayant résolument planté ses griffes sur mes épaules, ne semble pas prêt à me lâcher.

En tout cas, faudra pas compter sur nous la prochaine fois qu’il faudra dépanner des astronautes qui devront faire rentrer un rond dans un carré…

 

40 + 50 = 75 :

C.O. au score (3)L’orga nous file la carte et l’on a 800 m de suivi de rubalise à faire dans un ruisseau, avant de déclencher le chrono de départ.

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Pendant ces 10 mn de pédiluve, la seule partie du corps qui chauffe, c’est le cerveau et c’est là que notre Windows 3000 Av J.C. va pouvoir exprimer toute sa puissance de raisonnement…

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On a 1 h 15 pour shooter 12 balises sur un A4 au 10000. En grand sage Gill cale la stratégie : « Si on veut avoir le temps de tenter la 4, dans le coin N/E, avant d’attaquer les quatre derniers postes, il faut qu’on passe à la numéro 10 au bout de 40 minutes de course, maxi.»

Son découpage me paraît sérieux : 40 minutes pour les sept de gauche, 10 minutes pour la 4 et 40 minutes pour les quatre de droite, ça nous laisse de la marge, on devrait passer tranquillou… Je walid donc ce scénario imparable.

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Tout se déroule selon le plan : nous partons horaire, la grappe de 5 côté Ouest pour commencer, puis la 7, excentrée au N/O et pointons la 10 dans le timing, au bout de 40 minutes ; on devrait pouvoir tout faire…

Mais brutalement tout s’accélère ! On fait la 3, puis la 6 – la plus technique – sans cafouillage, mais il ne nous reste bientôt plus que 10 minutes pour les deux dernières. Comment ça se fait ? Pendant que Gill termine l’attaque de la 12 en solo (sans la trouver finalement) je recompte dans ma tête : « Putain ! 1 h 15 ça ne fait que 75 minutes ! Alors qu’on est parti sur une base de 90 mn. On aurait donc dû entamer le retour au bout de 35 minutes, au lieu de 40, ça explique que la barrière horreur se rapproche pleine balle et qu’on va se la prendre dans la gueule ! »

Finalement, on écopera de 55 minutes de pénalité : 30 mn pour la 12 non trouvée, plus 25 mn pour les 5 minutes de dépassement.

 

Prêtre pédophile :

VTT couloir (4). L’organisation avait insisté fortement sur les risques de conditions très épineuses sur certaines portions VTT. Bien que nous soyons bardés de chambres à air de rechange, de bombes anti-crevaison, de rustines et de colle, nous sommes quand même allés  à la pêche aux infos afin de savoir quels étaient les secteurs à hauts risques.

Par chance, au départ de cette section, nous tombons sur l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a passé le gyrobroyeur. Celui-ci nous renseigne précisément sur les secteurs où il est préférable que le jockey porte son cheval.

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Nous faisons donc un parcours prudent. Gill essaie de verrouiller au maximum pour ne pas rajouter bêtement du kilométrage supplémentaire. Arrivent les secteurs gyrobroyés, et hop, VTT sur le dos et vas-y Néness !  (c’était, paraît-il, le curé de Gill quand il était au catéchisme, mais ses démêlées de jeunesse avec un clergé dévoyé n’ayant pas lieu d’être exposées plus avant sur la place publique, je ne m’étendrai pas plus longtemps sur le sujet). Finalement, nous passons sans encombre et sans crevaison cette section.

 

C’est bien, mon Doudou :

Bike and run (5). Nous naviguons en parallèle d’une équipe mixte. La fille garde le bicloune en permanence pendant que le garçon se tape toute la course. De notre côté, on alterne, Gill assumant des sections à pied plus longues que moi qui trottimarche. Ce qui fait que les allures de progression des équipes sont identiques et qu’on se croise fréquemment avec les mixtes.

À l’occasion d’un doublage, nous entendons la minette qui encourage son compagnon : « C’est bien mon Doudou ! ».

C’est tellement adorable que nous reprenons l’expression à notre compte et à chaque fois que le cycliste doublera le coureur sur cette section, celui-ci se verra encouragé par un très suave « Allez Doudou !».

 

Anciens combattants :

Trail (7). J’arrive sans trop de peine à convaincre mon Doudou qu’au point où on en est, avec toutes les pénalités qu’on a déjà ramassées, le podium mixte nous a définitivement échappé et que c’est pas la peine de courir sur cette section vallonnée, une bonne marche rapide devrait faire l’affaire.

Une fois de plus, Gill étaye scientifiquement la décision stratégique de l’équipe, argumentant qu’il est préférable d’avoir une bonne marche rapide plutôt qu’un footing de préretraités aux genoux robocopisés et que le temps de promenade sera Kif Kif bourricot.

Nous cheminons donc dans une belle forêt en échangeant nos souvenirs de régiment (c’est un truc que vous pouvez pas connaître, vous êtes trop jeunes…) Ainsi, nous ne voyons pas les kilomètres passer.

L’équipe de Bass et Charly tentera bien de nous motiver à courir sur un tronçon plus roulant, mais en pure perte, Doudou avait encore plein de choses à me raconter…

 

Cascador :

VTT’O (8). On fait une belle course, astucieuse. Nos options payantes font des émules et on se retrouve, sur la fin, avec quelques morbacs accrochés à nos cyclistes. Après la 6, le sentier plonge dans un beau dévers parsemé de trous et de racines. Sagement Gill met pied à terre ; de mon côté, je le sens bien et attaque la descente, le cul derrière la selle.

Très vite, je le sens plus du tout, ça part en vrille et je m’embarque dans une « spéciale Oliv » chute alambiquée au ralenti pour finir comme une grosse bouse, encastrée dans le cadre, prisonnier des racines.

Derrière, le public est debout, les notes pleuvent. Babass m’attribue un très beau 9,5 qui me va droit au cœur. Je finis par me désincarcérer et termine la descente en marchant comme un prince…

[PS de Gill : Vu de derrière, ce fût plus qu’impressionnant et je me demande encore pourquoi Oliv’ n’a pas fait une carrière de cascadeur… Ah oui, c’est vrai, les cascadeurs eux, ils réfléchissent avant de tenter une cascade !!!]

 

76 – 3 = 61 :

C.O. en ligne (9). Contrairement aux consignes insistantes de la petite jeune fille du donnage de carte, on bâtit une course au rasoir, privilégiant des azimuts sanglier dans la pampa hostile plutôt que de grands détours par les cheminements évidents.

Nous pointons sans encombre les six postes en ligne. Alors, notre surprise est grande, à la lecture des résultats, de nous voir gratifiés de 3 heures de pénalité sur cette section. L’orga a probablement oublié de nous faire pointer un boîtier à l’arrivée de cette section et la GEC s’est mélangé les crayons.

Ces trois heures nous coûtent quand même une quinzaine de places au classement. Et on n’avait pas besoin de ça…

 

Une mémoire de ouf :

Pour finir, une VTT mémo (10) découpée en trois parties, assez simples. Nous ne devrions pas mettre trop de temps à rentrer au bercail, surtout que les 2 derniers tronçons sont l’inverse de ce que nous avons fait le matin, au départ. On tartine sur des grandes lignes droites jusqu’à un tourne-gauche. Je pense que c’est un peu tôt, Doudou est certain que c’est bon. Comme j’ai déjà fait mon lot de conneries, je me range à son choix.

Mais on se rend vite compte qu’on s’est craqué, que mon sentiment d’avoir attaqué trop loin de la route était bon, et qu’on s’est engagé dans un chemin de merde. Deux options : faire demi-tour (l’option la plus raisonnable) ou bien insister, chercher à retomber sur l’itinéraire en continuant à travers la « nauve » défoncée (l’option la plus pourrie). C’est cette dernière que nous choisissons, bien entendu…

On se retrouve dans les Landes de Grégoire, à pousser les vélos au milieu des mottes, des bruyères et des ajoncs, avec pour fil rouge une étroite musse à sangliers qui vire et tourne dans tous les sens… Nous sautons des grands fossés et nous nous persuadons mutuellement que nous y sommes passés le matin. Au bout d’un moment, il faut se rendre à l’évidence : nous sommes à côté de la plaque. Mais le fait de se rendre compte qu’au moins une équipe a pris notre trace (ça piaille derrière, au loin) doit nous transcender et nous insistons, nous insistons…

Finalement, nous entendons des bruits d’activités humaines au loin : passages de voitures, micro de l’arrivée. Nous tendons dans cette direction, en portant les vélos à bout de bras au milieu d’une interminable pinède parsemée d’embûches.

Au bout d’une vingtaine de minutes d’errance, nous finissons par tomber sur un sentier, à une dizaine de mètres de la dernière carte de la mémo. Comme nous ne sommes qu’à une courte distance, par le chemin officiel, de l’endroit où on a décroché, Gill se tape l’aller-retour, au cas où il y aurait une balise sur la section.

Pendant ce temps je me concentre sur la dernière mémorisation. Mon attention est bientôt attirée par des bruits de voix provenant de la pinède d’où on vient de s’extraire. Il y a apparemment trois ou quatre équipes qui ont tourné trop tôt comme nous et se sont engagées ensuite dans nos traces.

Ça gueule, ça peste, ça maugrée. La lucidité n’est plus au rendez-vous. J’entendrais même à plusieurs reprises une petite voix plaintive questionner : « Mais c’est pas possible de mémoriser tout ça !?!? ».

Et ça, c’est que du bonheur…

[PS de Gill : Le pire dans notre délire de fin de VTT mémo, c’est que la carte du début, celle du suivi d’itinéraire, je l’avais sur mon porte carte de VTT et je n’ai jamais percuté qu’il suffisait de la regarder pour voir tout de suite que nous étions dans l’erreur…]

Oliv avec relecture et ajouts de Gill

 

Une petite info vient de nous parvenir, qui n’a rien à voir, mais reste dans le thème :

60 puissance 2 = 2746 :

Alors que le départ de la Diagonale des fous c’est jeudi 20 octobre à 20h (métro) des rumeurs circulent en ce qui concerne ma prestation d’il y a 3 ans.

A ce propos je tiens à diffuser un démenti.

Je n’ai jamais dit que j’étais second quand j’ai abandonné au 60ème km.

J’ai seulement dit que j’étais dans un état second.

La nuance fait quand même 2746 places !

PhilinoX

Raid oléron 2016

Nouvelle version 2016 du raid Oléron pour le rendez habituel des flying aventhure. Une seule journée mais 2 parcours possibles : un « long » de 5h env. ou « court » de 3h env.

2 équipes flying se présentent,  ju/van/lkt sur le long et bréva/thierry M /nelly sur le court mais dans la trace suivent 2 équipes jeunes du lycée de vaness en mode prépa pour les échéances futures.p1010875

CR « flying avent’hure mixte » sur le long.

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LKT va être content il est en mixte, sa longue prépa C.O de cet été va pouvoir s’exprimer (en espèrant mieux qu’à saint junien chez les VGA…). Au programme, apéro vendredi soir et rendez vous le samedi matin à grand vi’ pour le traditionnel briefing powerpoint et départ derrière le quad… la tactique parait simple, sur un raid court fô pas perdre de temps ! on commence pas mal puisqu’on rate le départ et on coupe deja le parking pour se retrouver en tête de course… van à l’elastique derrière ju, lkt sur le siège arrière du quad…

La première section (trail’O de 12km) se déroule pas trop mal, on prend notre temps pour donner confiance à l’orient’ de lkt… pas trop mal puisque l’on en fera que 125487 sauts de clôtures, 4544 passages de ronces…

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le Château d’oléron en visu, on ralentit un poil le rythme car c’est l’épreuve décisive qui arrive : la C.O score ! lkt prend 2 prosacs et chop’ la carte, ju pointera les balises, van suivra comme elle peut ! faudrait pas que les zotres locaux d’inox nous tapent sur cette section alors on n’écoute pas la grande pretresse inoxman qui tente de nous endormir avec pleins de mots…🙂.

p1020027p1020029Ouf! 40 min pour clôturer la section (on pouvait prendre 1h, mais on est pas là pour enfiler …. euh… ah oui, des perles ).

Notre spécialité arrive, le kayak de mer ! un petit aller retour au fort louvois nous permet de remonter une équipe et de se faire doubler par un seul équipage de 3 kayakistes hyper coordonnés qui nous ont fait belle impression !

On part donc sur la section VTT suivante en 3eme position, faudrait pas se planter… surtout qu’il ya quelques passages en fôret !

mais la 1ere difficulté c’est de sortir de cette P…. de ville du Château !p1020082

Ju à l’orient’ se fait aider par lkt qui maitrise bien… nous sommes alors 2 équipes à se croiser régulièrement, ne choisissant pas forcément les mêmes options. On bip l’arrivée à grand vi’ en position 2. Maintenant la dernière C.O disant de 7km…

La forêt est bien « verte » et les balises bien placées…. dans les ronces ! 1h14 et 10 km au compteur! aie aie ça pique !

Au final on conserve notre belle 2eme place au scratch et 1er mixte ! un raid sans trop d’erreurs et toujours aussi sympa avec pleins d’équipes et un grand soleil…

Merci aux parents des jeunes pour les photos !

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A l’année prochaine !

CR  les jeunes 

CR de l’équipe de Nicolas, Antonin et Noé: 

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un départ rapide lors du trail, et début de trial rude pour certain… Il fût long pour tout le monde, 10km ça calme ….

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passage au canoë pas trop mal puis arriva la co urbaine où on a sp1010911uivit Antonin qui courait tête baissée ce  qui nous a permis de  doubler un  bon nombre d’équipes.

p1010960Ensuite nous avons enquillé sur le vtt orientation qui ne se déroulait pas trop mal on carburais bien, jusqu’au moment où une branche tapa le dérailleur de Nico et nous immobilisa 15 min avant de répartir à deux sur les vélo et Antonin avec le vélo sur le dos pour  les 4 derniers kilomètres.

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Ceci nous fait prendre la 16eme places du classement ( sur 45) et premier des jeunes. Malgré ces petites difficultés ce fut un raid agréable pour tout le monde.

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Ils assurent bien les jeunes, la relève semble assurée.

Equipe 2 en mixte: Madeleine, Clément et Mathieu. (CR à venir)

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CR  « flying aventhure les petits « 

Une journée qui commence mal

Je n’avais pas dormi de la nuit quand soudain il a fallu se lever. Je n’étais pas chez moi, j’étais à Oléron, chez Louis-Marie, dans une chambre que j’ai dû partager avec un certain Brévaël. C’est pour ça que je n’ai pas dormi. Je suis resté sur mes gardes. Et puis le matelas était bizarre. Par contre, il se mariait bien avec le sommier. Qui était très étrange lui aussi…
Bref. Je n’avais pas dormi de la nuit quand soudain il a fallu se lever à 7h30. Beaucoup trop tôt pour un samedi !
Ensuite, il a fallu partir, avec Louis-Marie, dans la voiture de Brévaël. Je suis monté à l’arrière. Je me suis fait discret. Je ne voulais pas m’immiscer dans leur relation.
Nous sommes arrivés vers 9h00, à Grand Village. En retard. Vanessa ne nous pas engueulés. Il y avait aussi Julien et Nelly, qui nous attendait. Nelly, c’était notre capitaine d’équipe ! A nous, les « petits » : Brévaël, Nelly et moi. Il y avait aussi Noé, Antonin, etc. Des jeunes gens que leurs inconscients de parents ont laissés entraîner dans cette histoire par Vanessa. Deux équipes de jeunes ! Rien de moins !
On est allés chercher nos dossards… On a ensuite vaguement écouté le briefing… Le type au micro nous a montré ce que c’était qu’une balise (C’est orange et blanc)… Puis tout le monde est parti déposer ses vélos au parking du Château. Puis on est revenus à Grand Village. Là, on nous a donné un plan pour le trail d’orientation.

Le trail en orientation

Nelly, Vanessa, Brévaël, Julien et les jeunes étaient en train d’étudier le plan (moi pendant ce temps, j’admirais le paysage, il faisait beau, ça aurait été bien d’aller à la plage, je me disais), quand soudain un coup de feu retentit ! Tout le monde s’est mis à courir, Brévaël ne comprenait pas ce qui se passait, il avait son air égaré (peut-être un attentat?), on l’a rassuré en lui criant, un peu prestement, que ce tir signifiait le début de l’épreuve et qu’il fallait se hâter (« C’est le départ, Ducon ! Dépêche-toi, grosse merde ! »). Nous voilà donc partis à courir le trail…
On a couru… On a mis le doigt dans des balises…
On a couru… on s’est arrêtés pour faire le point… Nelly voulait prendre à gauche (alors qu’il y en avait plein qui prenait à droite), elle a demandé à Brévaël ce qu’il en pensait, il pensait rien, elle m’a demandé, j’ai dit oui oui, donc on a pris à gauche. Et on a bien fait…

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On a couru… près du viaduc, on a mis le doigt… On a traversé la mer sous le viaduc, on avait de l’eau jusqu’aux genoux, c’était froid, Nelly râlait…
On a couru à travers des herbes qui piquaient les mollets, Nelly râlait…
On est arrivés au Château, il fallait mettre le doigt encore une fois, on a hésité un peu parce qu’on savait pas où, mais on compris que c’était derrière alors on y est allés. On avait couru 10 km à peu près !

La ballade en kayak

Là, on nous à donné un autre plan pour le kayac, on est retournés sur nos pas pour prendre un kayak et seulement deux rames, parce que notre capitaine ne voulait pas ramer !

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On a mis le kayac dans l’eau, je me suis mis devbant, Nelley au milieu et Brévaël à l’arrière. On est partis pour 2 km aller. Enfin, 2 km sans compter les zigzags, parce qu’on arrivait pas à aller droit. Brévaël râlait tellement, qu’à un moment donné il a donné un coup de rame sur la tête de Nelly (en même temps, elle l’avait bien cherché, elle qui voulait pas ramer, soi-disant parce qu’elle était capitaine, et qu’un capitaine ça rame pas!). On a fini par arriver à un bateau qui nous attendait avec une balise. Brévaël lui a mis le doigt. Et on est repartis ramer les 2 km de retour jusqu’à notre point de départ. Là on a laissé le kayac et les rames, et on a couru pour faire la CO urbaine.

La CO urbaine

Ça faisait « splotch splotch » parce qu’on avait nos chaussures trempées. Nelly râlait.
On a fait la CO urbaine. Notre capitaine nous guidait, elle me demandait parfois mon avis, je disais oui oui, et brévaël mettait le doigt dès qu’il réussissait à trouver une balise. C’était bien parce qu’on avait le temps de souffler… ça a fait à peu près 4 km de CO…

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La course d’orientation en VTT

 

Après, on nous a donné une carte pour la CO d’une vingtaine de km en VTT. Nous avions tous les trois de superbes vélos. Brévaël et Nelly avaient chacun leur Lapierre, tandis que le mien était un magnifique Décathlon style vintage, dans les tons noir et rouille très tendance, d’un goût tout à fait exquis ! Bref. On a pédalé… Nelly nous arrêtait à chaque carrefour pour refaire le point… Je disais oui oui… Brévaël mettait le doigt aux balises qu’on trouvait… On pédalait… A un moment, on est sortis de l’agglomération…. On s’est retrouvés sur des petits chemins…. Parfois Brévaël prenait des initiatives… Du coup, on a fait plusieurs fois demi-tours… A un autre moment, on est allés en forêt (Pourquoi?). Et dans la forêt, il y avait du sable, si bien qu’on avançait plus, on patinait, on dérapait… La misère totale… Nelly poussait des Ah ! des Ouh ! Mais elle râlait pas trop… On a croisé plusieurs fois les jeunes. L’une des équipes de jeunes était quand même devant nous, l’autre derrière… Après notre capitaine nous a mal orientés, et qu’on s’est retrouvés tout seuls sur un chemin encore plus sabloneux ! Mais on a fini par retrouver le bon chemin. Là on a dépassé l’équipe de jeunes qui aurait dû être devant nous : l’un d’eux avait déraillé (c’était pourtant un Lapierre, son vélo!), et ils étaient obligés d’aller à l’allure d’Antonin, qui courait avec le vélo sur le dos. On les a dépassés sans vergogne. A un moment, j’ai eu une crampe. J’en ai fait part à Brévaël, qui n’a pas été d’une grande sollicitude sur ce coup-là (« Rien à foutre, grouille-toi sinon on on va être dépassés par plein d’équipes qui arrivent ! ») Fort de cet encouragement, j’ai appuyé sur les pédales et, faisant fi de ma douleur et comptant sur la fiabilité inébranlable de mon Décathlon vintage, j’ai rattrapé mes deux coéquipiers, et nous avons franchi presque en même temps la ligne d’arrivée.
Et Brévaël a mis le doigt.

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Le lendemain on profite des charmes de l’océan et on se fait une belle session surf à Grand Village. Un beau et bon WE sportif comme on aime .

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