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Niouzes : 

Test C.O. araignée raid Flying 2019

2eme série de Test sur la C.O. partagée du raid 2019

La CO2 2019 des Echappés à Mervent

Test C.O. répartition raid Flying 2019

RECO finale VTT ultra 2019

A noter dans vos agendas

Le raid Flying 2019 se déroulera le 6 avril au départ de Augé

  Recos et tests * Inscription * Equipes inscrites

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Equipes inscrites au raid Flying 2019

Cliquez sur le raid souhaité pour connaitre les équipes inscrites:

EXPRESS

TIT

ULTRA

 

 

Test C.O. araignée raid Flying 2019

2eme série de Test sur la C.O. partagée du raid 2019

Cette fois Vaness a fait appel à des gens solides, affutés et aguéris pour ce test !

Noé et Antonin (2 de mes anciens élèves maintenant en STAPS), qui testerons en solo,

Bréva et Juliane qui feront équipe, Juliane ayant la lourde tache de ne pas perdre Bréva !

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Le bilan est concluant puisque Antonin boucle tout en 40 minutes, Noé en 42min, et le binôme Bréva-Juliane met un peu plus de 55 min.

Test validé, Oliv ton équation était parfaite.

La CO2 2019 des Echappés à Mervent

Vaness sur le 3 heures et Oliv sur le 5 heures étaient les représentants des Flyings sur cette orga de nos voisins Vendéens.

C.R. d’Oliv :

départ

Ça piaffe sec sur la ligne de départ de la C.O. des ECHAPPES : sur ma droite, Romain et Fabrice, étoiles montantes des RADO, ajustent leur matériel. A leurs côtés, les Grisettes de RLA examinent d’un œil dubitatif les deux cartes posées au sol qu’elles n’envisagent pas d’aller parcourir en totalité. À ma gauche, Tony de CMO, serein, imperturbable, ne cherche même plus à calmer les ardeurs de son binôme sous cocaïne qui fait des bonds de deux mètres en attendant le top départ. Sur le devant de la scène, Vadim lutte contre la fraîcheur matinale tandis que les CROCOS, Gill et Denis, ont senti l’odeur de la chair de balise fraîche, ça va être la curée !

Prise de cartes : une A3 qui raboute au Sud avec une A4. échelle 1/11000. Y’a de quoi jouer ! C’est parti pour 5 h dans la pampa…

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Sans prendre le temps de me faire une vue d’ensemble de l’implantation des balises, je file direct plein Ouest sur la route afin de sécuriser les premiers postes.

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50 d’abord, en hauteur derrière un petit bâtiment, puis un aller retour qui tabasse sur la 25, un rocher proche des escaliers.

Je vise la 38. Pas se laisser influencer par un autre coureur qui descend trop bas dans le déniv, rester sur la courbe, faire sa course en faisant abstraction des autres.

Un pseudo azimut en direction de la 10. Je sors un peu trop NE et corrige le tir. Un ptit coup de chemin pour shooter la 16.

Ça se densifie : je suis rejoint par des équipes rapides qui ont pris le temps de tracer au départ.

Pas de souci pour la 32. Ensuite, j’attaque l’intersection de fossés de la 9 assez tôt, à l’arrache, mais ce n’est pas la meilleure option : la progression est difficile dans la « nauve » alors que le contour par les chemins aurait été plus rentable.

La 2, puis la 33 en direct, en trottinant entre les arbres espacés.

Nouveau choix contestable pour la 39 : la ligne droite n’était pas le meilleur chemin à privilégier…

Je galère un peu à suivre un sentier jusqu’à la 46, juste avant la traversée d’une route où j’en profite pour virer le coupe-vent, les gants et faire un premier point afin d’envisager le prochain raccord avec la carte du bas.

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Cet intermède me permet de sortir bien comme il faut de ma concentration et je suis un peu en perdition dans le mic-mac de sentes et de fossés pour trouver la 49. Je ne suis d’ailleurs pas le seul dans ce cas : en effet je suis rejoint par Micka de SMSN et son binôme qui ont, eux aussi, pris l’option jardinage. Nous nous recalons et trouvons finalement l’intersection de fossés qui nous donnait du fil à retordre.

Ils filent à toute berzingue pour la suite, tandis que je prends le temps de cocher les balises déjà pointées, afin de ne pas faire un doublon par manque de lucidité, en remontant la carte, plus tard. J’en suis à une heure de course et j’ai shooté 12 postes. C’est pas si pire !

J’enchaîne sur la 34, où je suis doublé par deux avions de chasse, puis la 1 par les sentiers, suivie de la 22 et la 45 par des azimuts propres.

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Traversée de route puis descente en layon sur la 69, remontage sur la 57 sur laquelle je ne tombe pas pile poil en raison de la difficulté à garder un cap dans les multiples sentes parallèles.

Un chtit crochet sur 51 et 77 avant d’aller nettoyer le Sud Ouest de la carte.

Je shoote 68 en catimini, ça braille dans le secteur… 62 sans problème, suivie d’un plein Ouest sur 56 que je galère un peu, le fossé SO ne s’attaquant pas direct du chemin.

Sur cette liaison j’ai la chance de lever une biche auréolée de soleil qui s’éclipse dans le sous-bois à mon approche. Faut dire que la météo est exceptionnellement bonne aujourd’hui : température douce, temps ensoleillée, pas de vent, le top kôa !

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Je file sur 67 que je donne à des horticulteurs, coupage de route, 52 sans souci, les jardiniers sur mes talons…

Je ne suis pas bon sur l’attaque de 61 et quémande un recalage au passage. Je la pointe en même temps que Vadim et son binôme et décide de mettre le cerveau sur off le temps de deux balises en leur suçant la roue. Je suis à deux heures de course pour 26 balises.

Notre trio s’empare de 55 avant de cafouiller sur la source à la 66, en raison d’une sortie trop Nord sur le chemin suite à un contournement de chablis.

Je laisse filer mes fugaces compagnons de route, le temps d’étudier l’opportunité de remonter sur 75. Finalement, je zappe pour viser la 60. On verra plus tard, au retour … ou pas…

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Je merdouille la sortie de poste, trop à l’arrache et me fais sécuriser la 74 par un trio.

On aborde maintenant un secteur à gros déniv. Cette zone n’est pas rentable pour le compteur des postes mais bien sympa en raison de la configuration du terrain. Je suis presque à mi-course, avec 30 balises dans la musette. Cette histoire devrait se terminer autour des 55 postes, la fatigue et le déniv’ rendant la récolte de la deuxième moitié sûrement moins abondante.

À l’attaque du très beau poste de la 59, je retombe sur l’équipe de Vadim. Je suis explosé en remontant de la balise, ce qui m’amène à faire une faute de concentration pour chercher la 65 : je file Nord un coup trop haut et viens butter sur une intersection caractéristique, trop au dessus du poste. Je corrige le tir et poursuis sur le col de la 76, ambiance moyenne montagne…

Depuis un moment, j’alterne fréquemment de petites sections de course avec de la marche rapide, à peine moins productive…

53 au dessus du ruisseau, 58 en croisement de fossés avant de recouper une nouvelle fois la route.

Un bref aller-retour sur 54. Je suis à 3 heures de course pour 36 balises.

Petit coup de route, en arrondi pour couper le fossé double derrière lequel se cache la 64, nouveau petit coup de route jusqu’au virage, décrochage sur le relief à droite pour la 73, puis à gauche, en courbes pour pointer la 80.

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Un azimut correct m’amène à la souche de la 72 puis je me cale sur le gros chemin pour shooter la 70 en aller-retour avant de regagner les reliefs au-dessus de la retenue d’eau du barrage. J’ai bien fait de cocher les balises au fur et à mesure car, dans le cas contraire, j’aurais été foutu de retourner sur la 51 comme un gogol…

Encore un beau poste, le rocher à la 71, puis trotting sur un chemin quasiment plein Nord.

Je ne suis pas vigilant sur les trois chemins qui croisent, et c’est un coup de bol (ou bien l’estimation de la distance par le pilote automatique) qui me fait tourner la tête à droite juste à temps pour apercevoir la toile de la 71, que j’allais dépasser.

Dans le bordel d’informations qui avoisine la suivante, je me mélange un peu les crayons et coupe un sentier de trop. Heureusement, une doublette de braillards qui navigue à ma hauteur attire mon attention et je retourne pointer le très beau poste de la 78 sans trop de dégâts…

Azimut sur 63, regagner un gros chemin, couper la route, filer en face, décrocher dans le virage sur 35 puis poursuivre sur l’intersection de fossés de la 8.

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Je suis maintenant revenu au Sud de la carte A3, au bout de quatre heures de course, avec 47 balises. Il va me falloir rentrer au plus direct, en laissant une grande zone relativement facile à l’Est de la carte, si je ne veux pas me prendre la barrière horreur dans la poire, avec son cortège  de points de pénalité…

J’entame ma remontée vers le Nord en prenant en compte la traversée de la retenue d’eau ; pas question de passer à la nage, l’au doit trop cailler… Mais je suis confronté à un problème de discrimination de la carte : en effet, les pliages successifs de ce grand format ont poncé l’encre du Pretex et laissé de grandes bandes blanches, dépourvues d’informations…

J’arrive quand même à distinguer une possibilité de traversée entre la 36 et la 4, c’est donc dans cette direction que je vais cheminer.

Je commence par galérer sur la 21, la carto ne rendant pas compte des nombreux layons dans la zone de la balise. Je me recale sur le comportement d’une équipe père/fille que je chasse-croise à l’occasion depuis le début. Retour sur la balise, traversée de route, nouveau cafouillage sur la suivante, la 14 : je sors trop à l’Est, n’ayant pas vu la sente sur le terrain. Les approximations s’accumulent…

La 40 est plus évidente, je décide de zapper la 28 et descends sur le gros chemin pour valider la 36.

Je franchis la retenue d’eau et attaque la 4, de l’autre côté à partir du carrefour de routes. Le déniv, pourtant pas trop conséquent, commence à piquer les cuisses et raccourcir le souffle, il est temps que ça s’arrête…

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Je remonte la route pour aller chercher la 11 à partir d’une épingle et laisse ensuite le Grand Nimportnawak gérer la fin de ma course : je zappe d’aller sur la 3, pourtant pas très loin, chemine au pif dans une vague direction N/E pour sortir, je ne sais pas où, sur un gros chemin…

Je croise, dans l’autre sens, un mec qui a l’air de tenir la route et lui demande de me recaler. Il m’indique un endroit improbable sur la carte et j’en déduis qu’il est aussi à la rue que moi. Un peu plus loin, je tombe sur son binôme qui sous-traite les pointages.

En poursuivant plein Nord, je tombe sur une intersection caractéristique qui me permet de me recaler : je suis juste à l’Est de l’arrivée toute proche. Il me reste une grosse dizaine de minutes, j’ai encore le temps d’aller jouer.

Je verrouille la 26 par les chemins, crochète par la 24 et gagne un gros carrefour. La cloche va bientôt sonner la fin de la récré, c’est quoi que j’fais ? Je rentre direct ou bien je tente la 17 ? Deux types qui semble opter pour cette option forcent ma décision, je leur emboîte le pas.  Moi, j’y vois rien sur ma carte où la peinture a été bouffée dans ce secteur, je leur fais un peu confiance. Malheureusement, ils ne sont pas sereins et ils s’affolent sous la pression du chrono.

Alors, d’un commun accord, en évitant de se prendre les pieds dans un barbelé chafouin qui traîne au ras du sol, nous plongeons, comme une nuée de moineaux épouvantés, dans le dévers en direction de l’arrivée…

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Je bipe à deux minutes trente du gong et vide la puce auprès de David qui m’annonce 55 postes shootés. Petite collation à l’arrivée, échanges autour de la course auprès des potes, remerciement à l’orga pour la qualité du circuit, au Maître de l’Univers pour la gestion de la météo, au Grand Nimportnawak pour sa contribution à la fin de course et il est temps de renter faire un peu de maçonnerie, pour la récup…

 

CR Vaness

Je propose cette CO à mes élèves, 4 d’entres eux répondent présent, ainsi que Caro la prof de Math…

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Nous partons donc de bonne heure de St Maixent pour ralier Vouvant. Je  briefe rapidement mes jeunes lycéens avant de les lâcher dans la nature. De mon coté je garde Isaline avec moi.

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Nous traçons rapidement un itinéraire qui part plein ouest puis sud et une fois passé le pont au sud on avisera selon le temps restant.

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Les gars décident d’un itinéraire à peu prés similaire, mais nous partons avant eux. Dés les 1ers mètres Isaline donne des signes de faiblesse, il fait froid et elle a du mal à trouver son rythme. La première cote ne l’y aide pas. Je ralentie afin qu’elle puisse trouver son rythme et surtout qu’elle puisse suivre et orienter car c’est aussi ça l’objectif. On fera pas mal d’azimut, ce qui n’est pas trop du gout de ma coéquipière, mais elle s’accroche et suit en essayant de garder un oeil sur la carte.

Au pont, il nous reste pas loin d’une heure 30,  j’opte pour faire les balises du sud avec le denivelé, Isaline ne le sent pas trop et me suggére de plutot faire celles plus au nord. Aprés avoir compté les balises, nous nous engageons sur les balises avec moins de dénivelé.

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On enchaine bien, On était hyper large en timming, il nous restait pas loin de 30min pour faire les 3 dernieres balises. C’était sans compter un coup de grand portnawak. On jardine la 31, puis la 12 sur laquelle on retrouve Nathan et Maxim, 2 des 3 lycéens (Alexis le3eme à qui il restait de l’energie ayant preferé faire cavalier seul sur la fin).

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Il nous reste une balise (la 17), je decide de faire azimut plein sud jusqu’au barbelé discontinu….barbelé que je ne trouve pas. Je jardine autour un bon moment, Isaline ne dit plus rien et me regarde d’un air pitoyable. Je fini par tomber sur ce P…. de barbelé et on trouve enfin cette satanée balise, rentrage avec 8 min d’avance.

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Encore une belle CO proposée par les echappés, on s’est une fois de plus régalés, merci aussi pour les photos et le ravito final.

Vanessa

Test C.O. répartition raid Flying 2019

Ju et Vaness ayant beaucoup pleuré lorsqu’ils ont testé cette C.O. mise en place par LKT, il était temps, à deux mois du raid, d’envoyer un testeur crédible pour apporter un éclairage averti sur la faisabilité de l’épreuve dans un temps acceptable. C’est donc Oliv qui s’y est collé.

Les moments forts du test sont visibles en image ci-dessous.

Bilan :

57 minutes pour (presque) tout faire. En effet, une balise rajoutée au feutre sur la carte de test suite aux derniers réglages de LKT s’est volatilisée à la faveur de trempage successifs sur le sol mouillé au cours des différentes escalades.

Il convient donc de pondérer ce temps de référence à la faveur des éléments suivants :

+ 3 minutes pour la balise manquante

– 5 minutes pour les jardinages

5% de temps perdu pour les prises de vues, la gestion de l’appareil photo

5% de temps perdu pour l’absence de définitions de postes

5% de temps perdu pour l’absence de boussole pouce

5% de temps perdu en raison de la faible vitesse en course à pied du testeur

5% de temps perdu pour la difficulté à distinguer dans le décor une rubalise par rapport à une balise

Ce qui donne : (57+3-5) x 0,95 x 0,95 x 0,95 x 0,95 x 0,95 = un peu moins de 43 mn en solo.

Comme il s’agira d’une C.O. répartition, avec quelques balises communes et le reste à se partager, il est légitime d’apporter une dernière pondération à ce temps :

43 x 0,75 = 32

Donc, le temps estimé pour faire cette C.O. en équipe est établi, de façon scientifique et indiscutable à 32 minutes. Élémentaire !

Y’avait vraiment pas de quoi s’affoler…

 

 

 

Reco VTT UltrAvent’Hure

Ben voili voilou…. c’est de saison…. RECO VTT finale du VTT UltrA !

60 kilos environ…. 1000 de D+….. 5h ….. YeAHHHHHHHHH

la bande annonce ….

Fallait ogé !

Il n’en restera qu’un !

Ben c’est à peu près ce qui s’est passé…

Dimanche, rendez vous pour la randonnée VTT du vin chaud à Augé… ça devrait attirer du monde pourtant ! 1ere trouille breva qui nous lâche  » j’ai 2 picogrammes de gargouillis dans les poumons, j’peux pô venir ! »

2eme trouille, Thierry M qui textos’  » ah oui y’a ju / van et pas breva ? bon ben éclatez vous bien… ».

3eme trouille, LKT  » j’ai skibar !  »

Bon on se retrouve donc avec van, Thierry B qui revient dans le circuit sportif accompagnés de Tof son fréro.

Démarrage de Augé vers 9h00, on part pour le 38 km ! la météo clémente des mois derniers annoncent des terrains bien sympas pour travailler le pilotage fin…

Après 5-6 kilomètres, Thierry B disparait au détour d’un choix d’itinéraire différent (c’est bien ça titi, c’est pas le physique qu’était léger?)… Puis c’est au tour de Tof qui lui se fait piéger par un groupe dans une côte alors que van et ju suivent toujours le dicton  » on récupère en roulant à donf dans les côtes!  » … Van lâche à son tour pour problème mécanique, ça tombe bien c’est pas comme si la transmission était toute neuve ! argh ! Titi et tof refont surface …

Mission accomplie pour Ju qui finit tout seul à bloc comme un narvalo pour rejoindre van à la voiture qui tente de rentrer au plus court !

Bilan : 27 kil au compteur pour ju, Van 25, Titi et tof à peine 21 parce qu’en plus une erreur d’aiguillage les ramene plus tôt que prévu au vin chaud …

Alors pas bien gérée cette course pour Ju highlander ? Maintenant y’avait plus qu’à tester le vin chaud… Ah ben tient breva est déjà attablé au bar !

N’ayant pas tout à fait son compte, Ju se fera une petit 8kil à pied pour approcher l’objectif des 38 espéré !

 

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