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CO² 2018 à Mervent

La CO de Mervent, un RDV incontournable inscrit dans notre calendrier.

Niveau Flying, seuls  Oliv et moi sommes présents, Ju souffrant  toujours des tendinites aux 2 tendons d’achiles, Titi des genoux, LKT devant accompagner ses enfants je ne sais où. Bref chacun sort son plus beau joker.

J’ai tenté d’élargir la demande, peu de réussite non plus de ce coté: Bréva avait WE avec sa maman, Thierry M n’a pas donné de réponse, Alamo était de bardage… Même mes élèves se sont dégonflés avec des excuses diverses (concerts, mal de dos, Repas de famille et j’en passe). Seuls Nelly et Antonin ont répondu présents.

Nelly étant en convalescence elle s’est inscrite sur le parcours famille. Antonin sur le 3h.

Nous nous retrouvons donc sur place à 9h, Oliv est déjà dans la course puisqu’il faisait le parcours de 5h. Antonin et moi avons une puce chacun et on décide de rester ensemble tant que ça ira. En plus il part léger, sans eau ni bouffe, ni boussole, ni fluo, ni rien… Aie j’ai l’impression qu’il est tombé du lit et débarque ici par hasard. Ca ne me rassure pas vraiment pour la suite.

vaness anto

On récupère nos cartes puis on prend le temps de tracer notre parcours, rapidement ledit parcours s’effacera sur la carte d’Antonin, le fluo sur du préac ça tient pas.

On part vite, très vite, voire même un peu trop vite pour moi, je ne suis pas échauffée et il m’impose un rythme au dessus de ce que je fais habituellement. Je lui rappelle doucement qu’on a 3h15 à tenir. En moi-même je me dis qu’il faut que je tienne 1h, ensuite il va commencer à fatiguer et à se calmer. C’est comme ça en général avec Ju et LKT. A la 3eme balise je dois donc faire une pause pour enlever des vêtements, je crève de chaud.

On enchaine les postes sans problème, on oriente tous les 2, j’annonce sur quelle balise nous allons, Antonin qui me devance souvent de plusieurs mètres à le temps d’orienter et il se débrouille super bien. Au bout d’une heure le rythme a peu baissé. On fait quelques petits cafouillages sur certaines balises, ce qui me permet de récupérer un peu. On croisera Oliv sur une balise, et plusieurs raideurs connus, on se salue toujours contents de se voir. Au bout de 2h30 je commence à être vraiment cramée, j’avance moi vite et j’ai l’impression de vraiment ralentir Antonin. Au vu du temps qu’il nous reste et de mon manque de forme je propose à Anto de nous séparer, il a les cannes et peut donc tenter de prendre les 2 balises au NE. Tandis que moi je les laisse pour rentrer au plus court, en prenant les balises sur le retour. Je pointe l’arrivée au bout de 3h12, soit 3 minutes avant la fin du temps imparti et je guette l’arrivée d’Anto. Il arrive en 3h14et30 sec, complètement HS lui aussi et avec au final le même nombre de balises que moi.

On a fait une super course, bravo à Antonin. Et on termine 8eme et 9eme sur 152 équipes.

Vaness

Moment poétique d’Oliv, sur le 5 heures :

Comme c’était un dimanche, on a fermé l’usine.
Le temps s’était calmé, sans pluie, sans amer vent
Conditions réunies pour aller à Mervent
Et répondre à l’invit’ de la fée Mélusine…

Certains sont venus cools, y’en a d’autres qui balisent.
Le départ est donné, on court dans la boue sale
Une carte à la main et dans l’autre, une boussole.
Ils ont lâché les fous pour la chasse aux balises…

départ

Ah, au fait, je sais où sont passées les puces que j’ai ramenées des Pyrénées…

gill

Hi hi hi !

 

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Les Feuilles d’Automne 2017

Courant octobre, nous recevons une invitation – une CONVOCATION plutôt ! –  pour « Les feuilles d’Automne », le Trail’O de la jeune assoce EXPL’OR.

Contrairement à l’an passé, où nous étions venus en nombre à l’édition « zéro », un seul Flying, Oliv, n’a pas eu la présence d’esprit de sortir un joker valable pour échapper à une quarantaine de kilomètres TCC (tous cafouillages compris) de course à pied sur des terrains tarabiscotés.

Afin de se sentir moins isolé parmi la grosse trentaine de trailers affûtés, il a réussi à convaincre Lydie et les InoXs, en transit dans la région, de l’accompagner.

Au menu :

3 courtes C.O. toniques sur le site du Cébron : une mémo-photos, une C.O. balises, une C.O. postes permanents.

Un court Trail’O de 3 km qui amenait à St-Loup-sur-Thouet pour une C.O. photos.

Un copieux trail’O de 12,6 km.

Et pour finir, un enchaînement de six épreuves, sur un parcours de 14,2 km : road-book, couloir, azimuts, fléché allemand, mémo, balises cartées.

On pouvait tout faire, ou bien piocher dans ce copieux menu les sections qui nous intéressaient le plus. Le classement se faisant au nombre de « balises », puis au temps.

Au final, une très belle balade ludique, physique, bucolique, technique, cérébrale, bancale, pas banale, sous un soleil automnal, à travers gués, coteaux et prés, de château en château, le long de la vallée du Thouet.

Marais Night 2017

Gill-Tromb. Doudou s’étant cassé un ongle,

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Le Barbu a réquisitionné à l’arrache

P1010015 Oliv

héronpour aller traîner la nuit dans le Marais Poitevin

à l’invitation de la bande à Kolia kolia

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 de l’assoce Bourdet Team.

En raison du trop petit nombre d’équipes inscrites sur le « 24 heures », ce format a été supprimé au profit du « 8 heures de nuit ».

3 cartes aux échelles abracadabrantesques, deux à pied, une en barcasse.

Avec une innovation majeure du règlement, cette année : course au score de 8 heures sans pénalité de dépassement de temps !

En clair, les 8 heures, tu t’en fous. Si t’as envie de jouer plus longtemps, tu continues à cueillir des balises, pendant une semaine si t’es pas rapide…

C’est ce qu’ont fait Le Barbu et Oliv, en ramassant tout, en 11h30.

Faites du Sport 2017 (CD 79)

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Dimanche 2 Juillet, sous un ciel maussade, vous étiez 95 courageux à venir en famille ou pour transpirer sur le site du Conseil Départemental 79 (Niort) pour une partie de CO made in Flying…

On vous a proposé une C.O. photo tonique de 20 postes à faire en famille, ou bien une autre C.O. photos plus velue, de 50 postes, pour ceux qui n’en veulent, avec collant, lycra, chaussures de course et tout le barnum…

Les cartes :

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Les résultats :

résultats co faites du sport

Des photos :

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Un bout de film :

Quelques images de la folie ambiante qui régnait autour du stand des Flyings

 

CO2 des Echappés 2017

La tempête s’est calmée alors c’est parti pour 5H de cueillette de balises en forêt de Mervent. Un puzzle de 4 cartes A4, 70 postes au menu…

co2-mervent

Besoin d’un bol d’air pur, de se vider la tête ?
Faut tenter l’aventure ! Alors la bonne recette
Pour oublier la classe, le bureau ou l’usine :
Gambadez sur les traces de la fée Mélusine !

À la chasse aux balises avec les Echappés
C’est là qu’on réalise qu’il faut pas déraper :
Les dévers sont sévères, les falaises abruptes
Froide est l’eau de « la Mère », et dure sera la chute.

Courrez sous le soleil, la pluie, la grêle, le vent
Admirez les merveilles en forêt de Mervent.
Et puis si ça vous tente, réalisez alors
La parfaite entente de l’esprit et du corps

Traversez le « vert trois », trottez sous les fougères
Mettez vous à l’étroit, et d’une foulée légère
Vous finirez sûrement par lever un « cul blanc »
Qui s’ra pas forcément çui d’un autr’ concurrent…

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C.O. de Noël à La-Chapelle-des-Pots

Le même week-end de décembre que la Mégalo, Yannick avec sa bande organisait une C.O. nocturne dans le petit village de La-Chapelle-des-Pots, près de Saintes. Vaness y emmenait 3 équipes de lycéen(ne)s en formation intensive et faisait équipe, pour sa part, avec Bruno Solo. Oliv, de son côté, courait alone in the dark sous les couleurs du canal hystérique. Sur place ils retrouvent plein de têtes connues du petit monde des trotteurs nyctalopes, et notamment Marie en compagnie des frères Brother : le Cloclo et l’Edouard.

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CR d’OLIV :

Avant de démarrer, l’orga nous propose une mise en jambe inédite : un gogo danseur vient nous enseigner des gesticulations rythmées par la musique, destinées à échauffer nos articulations et éveiller nos muscles.

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Avec d’autres dyslexiques de la proprioception, je me dirige raisonnablement dans un coin peu éclairé de la pelouse pour bouger mon corps en toute discrétion, afin d’échapper au ridicule de la situation. Du coin de l’œil, le Cloclo peut se rassurer en vérifiant qu’il n’est pas le seul à faire nimportnawak…

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Dernières recommandations et nous nous rangeons sur la ligne de départ, les cartes retournées à nos pieds. Certains partiront d’abord sur une C.O. photos urbaine de 20  postes, et ensuite sur une C.O. boisée de 23 postes, au boîtier ; et lycée de Versailles pour l’autre moitié.

Le départ et donné, chacun retourne sa carte. Pour moi, ça commencera par les bois… Je regarde vite fait le positionnement des balises, l’enchaînement est assez limpide, je choisis de faire la boucle dans le sens horaire.

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Je sors du parc dans les premiers, cap sur le petit bois à l’Ouest. La lecture de carte pour l’attaque de la 106 est difficile, je discrimine mal : le trait noir que j’avais pris pour un étroit sentier n’est autre qu’une limite de propriété. J’ai donc le choix entre couper à l’arrache à travers un terrain dans lequel aboient deux dobermans ou bien rallonger la boucle par la route. Comme je ne veux pas que l’orga ait des problèmes avec la population, je décide de laisser les chiens en vie…

Reste la 110, au cœur du village, avant d’attaquer la pampa. Je la sens pas du tout car je ne distingue pas clairement sur la carte si ça passe ou pas, j’y vois rien dans c’bordel ! Comme ça grimpe, le risque c’est que je cherche en haut une balise qui serait en bas, ou le contraire, ça se joue à un millimètre sur le papier…

En pleine hésitation, je tombe sur le trio du Cloclo dans la C.O. photos. Je demande à Marie si elle peut me recaler avec sa carte dont l’échelle est beaucoup plus grosse. Elle n’a pas l’air hyper sereine, alors je ne les retarde pas plus longtemps et pars à l’arrache dans une descente qui s’avérera être payante puisque j’aperçois bientôt sur ma gauche une petite bâtisse cubique dont la forme me rappelle furieusement le carré rose de la feuille de description de poste que j’ai pris la précaution de consulter pour l’occasion. Balise merdique pointée ! Ça, c’est fait !

Puis j’attaque les cinq postes du bois suivant, complètement seul, pas une loupiote à 360°. Ça enchaîne bien, la carto est légère. Points d’attaques… lignes d’arrêt… A la 112, je lève un chevreuil, ses yeux verts se réfléchissent dans le faisceau de ma frontale. Je déroule sans souci jusqu’à la 116, à l’entrée de la propriété qui bénéficie d’une loupe sur le côté de la carte. Cet agrandissement sera d’ailleurs à l’origine d’un pataquès, principalement pour les équipes ayant tourné dans l’autre sens : les deux cartes semblent s’imbriquer et n’en faire qu’une, alors le Cloclo, comme beaucoup d’autres, plongera direct dans la quatrième dimension, celle où la folie gagne, conforté en cela par son aptitude incomparable à faire coller coûte que coûte le terrain à la carte, même quand, de toute évidence, faut forcer avec un pied de biche pour que ça colle….

J’entre dans la propriété, qui se trouve être un EHPAD. J’en profite pour visiter et, entre deux balises, pour demander la brochure de l’établissement, ça pourra me servir prochainement vu l’état de mes genoux qui commencent à couiner sérieusement…

Je sors de l’enceinte en repassant par la 116 et croise dans un chemin suivant Vaness et Bruno solo qui tournent dans l’autre sens. Ils ont fait 13 postes, moi 14, c’est pas si pire !

Peu après, la 107 n’est pas évidente. Je la démarre un peu trop loin sur le chemin, revient en arrière par le bois, cherche l’attaque du fossé qui monte quand, soudainement, ça déboule en braillant dans mon dos, depuis le pylône électrique. Il s’agit du fameux trio, emmené par un Cloclo survitaminé qui attaque directement dans le dur, à l’arrache à travers ronces et compagnie… Comme j’ai cafouillé la première approche, j’enchaîne avec eux, d’autant que l’orienteur est sûr de lui, il nous annonce la balise pile-poil dans cette direction, pile-poil à cette distance, il est en confiance, on devrait la shooter sous peu !

Dix minutes d’errance plus tard, il faut se rendre à l’évidence : nous ne sommes pas dans la zone. Je montre ma carte à Marie pour qu’elle se fasse une idée de l’embrouille car ils n’ont qu’un papelard pour trois et l’autre zigoto n’est pas partageur. On réfléchit calmement, on se recale pour enfin trouver le poste à quelques encablures.

Nos routes se séparent à nouveau, je pars sur la 105. Mon attaque est un peu hasardeuse, j’ai des difficultés à trouver le bon fossé et ça ne loupe pas : je suis complètement à la rue… Je finis par sortir dans une prairie et demande à une doublette de me recarter. J’ai largement dépassé le poste mais décide de retourner en arrière pour ne pas faire PM sur cette carte. Je commence à cramer du temps, il me reste encore 5 toiles et, si je ne suis pas plus efficace, j’aurai très peu de marge pour la CO photo urbaine à suivre…

Je pointe la 103 en catimini, au nez et à la barbe d’un trio qui jardine là depuis un moment, mais suis trahi par le bip du boîtier. À la 101, je file le poste à une doublette de djeuns de Vaness qui la cafouillent trop au Sud. Et à la 114 je profite à mon tour d’un bip pour écourter ma séance de jardinage. Chacun son tour !

Je passe du temps sur la 119, les infos sont serrées sur la carte. La solution viendra, là encore, de la fiche de poste : je dois chercher un rentrant et non l’angle de clôture à un millimètre. La toile se planquait au fond d’une dépression. J’y échappe de peu…

Plus que deux balises et une demi-heure de course, ça craint du boudin pour la deuxième carte ! Avant la 102 je croise une autre doublette de lycéens qui viennent de valider le poste. Pour ma part, je vais y laisser du temps, le grillage carté étant partiellement détruit, je ne sais pas si je suis sur le côté Sud ou Nord du quadrilatère. J’y consacre facile un quart d’heure, finis par la dégotter, la file à un autre gars en perdition comme moi et enchaîne vers la 100.

Lorsque j’arrive à proximité de triangle, il me reste moins de 10 minutes, pas assez pour attaquer l’autre carte, ma deuxième moitié de course médiocre ayant eu raison de mon capital temps. Il est temps de plier les gaules. J’ai quand même la satisfaction d’avoir fait carton plein sur cette carte assez technique.

J’approche du boîtier arrivée lorsque retentissent des hurlements terribles qui glacent le sang des derniers lycéens de Vaness, encore perchés sur les hauteurs, terminant leur retour vers la salle.

En fait, il ne s’agit pas d’une créature maléfique, monstre dévoreur d’humains gorgé de sang frais, ni des cris d’agonie d’un orienteur qui vient de se mettre une cheville dans le sac, mais tout simplement du Cloclo qui manifeste bruyamment sa joie d’en finir…

CR de VANESS :

Départ d’Aigonnay vers 16h15, on est large… Arrivage on the spot vers 17h30, on retrouve le reste de la troupe de mes lycéens. Je répartis le matos en distribuant des frontales qui éclairent,  montre gps pour pouvoir retracer leur trace et voir leurs conneries, tee shirt du lycée etc… Puis j’entends qu’ils annoncent le briefing, aie aie aie… je me suis trompée d’1/2h, le départ c’est 18h. Gros speed, je cours récupérer mon doigt électronique, enfile une banane (même pas eu le temps de faire mon gouter) , trace aux WC… et bien sur je rate le briefing. Bruno m’explique rapidement l’essentiel, une balise à l’entrée d’un parc à pointer 2 fois, une autre qui sera un peu plus au sud, bref rien d’important !!!

Je zappe aussi l’échauffement fitness, trop occupée à prendre Oliv en photo.

Puis c’est le départ, on part en 1er sur la CO en foret, on prend le temps de tracer. On commence par le nord, on merdouille un peu dés le départ, on se retrouve dans l’école, puis on a du mal à se caler dans le village. (On verra plus tard qu’il y avait une loupe sur la carte pour ce secteur). On shoot enfin la 118 ,110 puis on part ouest vers la 106 ou on croise une des équipes des lycéens en train de galérer sur une photo (on en fera autant  plus tard). On hésite sur l’option à prendre pour attaquer la 104, Bruno préférant sécuriser par le chemin, moi plutôt pour une option à l’arrach en longeant la zone de vert. Finalement on fera un mix des 2. On continue par le sud, 100 puis 102, là encore on essaie de passer au travers puis on renonce, on perd un peu de temps mais ça s’enchaine bien. De la 101 à 103 on hésite entre une option par le nord ou reprendre la route au sud, finalement on passera par la route, le point d’attaque nous paraissant plus limpide. Puis longeage  champ et vigne pour attaquer la 105. Petit sentier jusqu’à la 107, on longera les fossés pour pointer la 109. 116 on rentre dans le parc, enchainement sans probleme. Pour les 4 balises suivantes on fera azimuts sur les fossés, ça nous réussi plutôt pas mal. On arrive au PC par le talus, je descends en 1er, c’est bon Bruno ça passe, je continue et j’entends des branches qui craquent suivit d’un boum, et « ça a pas tenu la branche ».

On récupère la carte co photo et les photos. Il nous reste 50 min environ, ça devrait le faire si on ne passe pas trop de temps sur les photos. Dés la première photo c’est la galère, on cherche mais on trouve rien, 2 équipes arrivent après nous et repartent, on commence à râler. On va galérer comme ça sur la plupart des postes, plus ou moins longtemps. La pire sera celle du cimetière où les lycéens galéraient aussi. On croise Noé et Messaline qui nous disent avoir été peu performant en foret, ça fait 10minutes qu’ils cherchent la photo sur ce poste, pour une fois on la trouve vite, on la leur donne. Pour nous le temps tourne, on se demande si on va pouvoir tout faire. L’enchainement des postes se déroule bien, nous nous complétons bien au niveau de l’orientation, j’annonce régulièrement le temps qu’il reste. Les 3 dernières balises qu’il nous reste sont les plus loin, mais si on trouve rapidement les photos ça devrait le faire. Et ça le fait, on boucle le parcours en 2h24.

On a toutes les balises, on a passé une super soirée et pour couronner le tout on finit 2eme au scratch.

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Quand aux jeunes, Nico et Antonin arrivent avec du retard et  écopent d’une pénalité, ils n’ont pas toutes les balises mais ont fait une belle CO et se classent 15emes.

Madeleine et Thibault arrivent dans les temps, mais Thibault ne pointe pas l’arrivée, enfin si….10 min plus tard, du coup la sanction de dépassement de temps les fait descendre dans le classement à la 35eme place.

Noé et Messaline arrivent dans les temps, mais il leur manque beaucoup de postes. Ils se classent 37eme, et Apparemment aux dire de Noé Messaline n’a fait que manger pendant toute la CO, elle a à peine regardé la carte, c’est vrai Mess ?…

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Bravo les jeunes, on remet ça bientôt ?

Bravo et merci aux organisateurs

L’aventure n’est pas tout à fait terminée, Rentrage Aigonnay, dépôt d’Oliv et d’Antonin puis je repars pour ramener Thibault et Noé à Aiript ( à vole d’oiseau c’est tout droit à environ 3km). Noé m’oriente et choisi le tout droit, certe plus court mais à peine carrossable. On va mettre finalement 20 bonnes minutes pour parcourir les 3 ou 4 km !!!

Pendant ce temps Ju se prépare mentalement pour la corrida de La Crèche, un 10km qu’il fera le dimanche matin en compagnie de Thierry et Breva.

Mégalonight 2015

Oliv et Sergueï sont dans une Mégalo…

La Mégalonight 2015, format Dracula, à l’intérieur de la course, inside du dedans…

Ju et vaness dans le coté obscure de la force

c’est parti pour une énième métallo, mais cette fois on la joue petit en s’inscrivant seulement sur le 6h… Ben oui les genoux cagneux, la hanche pourrie de vaness couplés à un entrainement de ju basé sur « pas trop de footing la semaine et encore moins le WE »  font que le cendrillon sera deja pas mal ! surtout que la 3eme équipe composée de nelly et brava refuse complètement l’idée du 10h.

18h . c’est parti avec 3 jeux de cartes que l’on met environ 15 minutes à digérer pour construire un parcours qui partira vers le sud. On construit quelque chose qui nous laissera la possibilité de tout prendre meme si l’orga a annoncé un truc plutôt pas faisable pour le commun des mortels.

18h14- 23h52. On court à petit rythme au départ avec quelques approximation, Ju ayant quelques retour d’acide de chien fous en attaquant quelques postes à l’anciennes… ça passe … mais pas tout le temps . On décide de bien verrouiller les  postes pour éviter quelques km supplémentaires. Après avoir atteint la zone de ravit en un peu moins de 2h, on murit notre parcours de départ en voyant qu’il sera dur de tout shooter.  On en laisse donc volontairement à l’ouest pour rentrer vers l’arrivée. Au bout 4h de course, on se dit que l’on aurait pu peut être faire la totale mais rapidement les douleurs arrivent et le rythme est moins soutenu… le coté obscure pointe son nez…
On rejoint finalement Nelly et Breva sur la dernière balise. On pointe ensemble l’arrivée !

00h00- 00h30. Encore un peu d’orient’ pour trouver les douches et en revenir… on fait quelques tours gratuits…

00h31-01h30. On arrive juste pour le podium… eh oui on monte dessus et même avec la 1ere place en mixte (4eme scratch) avec 56 balises ! inespéré vu les belles équipes présentes.

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Bravo à tous les bénévoles de cette belle édition, car pas facile de rester toute la nuit avec autant de fraicheur !

 Nelly et Bréva sur la Cendrillon…

Samedi, départ 15h de l’autoroute, nous voilà partis pour ma première mégalonight de 6 h, 100% forêt ( et oui breva, en plus de t’être fait entourlouper par tes potes afin d’accepter de la faire avec moi, ils t’ont omis quelques détails qui t’ont vite fait regretter d’avoir envoyé l’inscription). Trop tard, on y est, après déjà quelques déboires pour arriver sur le départ de la course. Deuxième grosse erreur breva : au retrait des dossards, tu as pris le doigt électronique alors que tu pensais m’envoyer sur tous les postes pour les pointer. Du coup, c’est toi qui t’y colle sur tout le parcours ( pas ma faute!)

18h, on nous donne 3 cartes, on se pose ds la salle pour tracer avant de démarrer. Tel un puzzle, il faut les raccorder, déjà pas facile, mais en plus, des balises, y en a dans tous les sens! On va bien rester 13 min pour tracer au moins jusqu’au ravito ( important!) en pensant déjà zapper la 3eme carte.

Le début se passe tranquillement, mais déjà dès la 5ème petit cafouillage au niveau des distances, on perd du temps … Puis quelques minutes plus tard c’est ma frontale qui lache quasi en plein azimut. Je change la batterie ( à ce rythme je tiendrais pas 6h) là, d’autres équipes cherchent aussi la 203 , gros jardinage général, on cherche tous les 2 chacun de notre côté, grosse erreur , non seulement on la trouve pas, mais en plus, on est perdu, impossible de se recaler sur la carte! Petit moment de panique, on se ressaisit, on zappe 2 balises, on se retente un azimut, encore manqué, on change de stratégie, on se cale plus sur les sentiers , les layons et les fossés, on prend mieux les distances et c’est reparti tranquillement jusqu’au ravito ( 4 h déjà, et oui, nous on prend notre temps!) soupe, cahouettes, on prend le temps de discuter avec les bénévoles parachutés au beau milieu de la forêt. Bon, faut  peut-être qu’on rentre, on a moins de 2 h, on trace notre retour au plus court, on ne prendra que les balises peu éloignées de notre axe principal. Je crois qu’on pointe notre dernière balise alors qu’on l’avait déjà prise à  l’aller ( la fatigue?). Là on retrouve vaness et ju qui finissent fracassés mais avec presque tout en poche bien sûr . Nous, nous ne dévoilerons pas notre score (beaucoup…beaucoup moins glorieux).

5h45 plus tard, on mérite bien une petite douche avant de manger, on a le temps avant le podium ( et oui, ces flyings, ils ont mal partout mais ils finissent toujours 1 Er)

Encore une carte pour aller au camping! La co est pas finie? Et là c’est festival entre ju et vaness:  »  »j’pense que c’est à droite »  » moi plutôt à gauche ». On se demande comment ils ont fait pour gagner.

On arrive enfin. Y a pas de lumière dans les douches. Ah ? il fallait aussi garder sa frontale?. Pas grave, elles sont chaudes, c’est le principal!

On retourne à la salle, re-festival sur la route, on se marre bien avec eux…

On arrive tout juste pour leur podium.

Super repas, belle organisation… 1h du mat, Il est l’heure de rentrer.

Même pas le droit de dormir au retour, il faut tenir la conversation avec le chauffeur et sa copilote, et quand tu feins de fermer les yeux pour te reposer, Ju te colle du Stromae à donf dans la voiture!

3h15 arrivée, finalement pas fatiguée, je prends le temps de nettoyer toutes mes affaires. 4h couchée, 8h levée, et si j’allais faire les 10 km de St gelais ce matin?

Nelly

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