Engadin Swim-Run 2015 par Titi Cuitot alias Titanium


Je fais une fois par an un truc dingospécial et nouveau !! En 2014 je tombe sur le site de L’Otillo qui est au Swim-run ce qu’Hawaï est au triathlon.

Je branche deux trois copains et le 1er à me répondre est Rémy, copain de galère sur plusieurs ultra trails et raids….

Notre choix se porte sur l’Engadin swim-run qui est en Suisse et moins onéreux que l’épreuve en Suède.

Qualificative pour l’Otillo elle a la particularité de se faire dans les montagnes Helvètes autour de la vallée de l’Engadin (St Moritz). Courses à piedet natations entre 1650 m et un peu plus de 2000m  d’altitude !!!!

Départ de Paris le 9 juillet : au contrôle le douanier sympathise avec Rémy et il garde un petit souvenir « sa vaseline » pour la protection de son cou, il faut dire que mon partenaire a encore la peau tendre !! Ou il nous a pris pour  un couple qui partait pour une gai-pride…

Un petit passage par la casa de la Mama de Elena qui nous sponsorise en nous prêtant sa voiture .Les Buenos pastas miam miam et c’est parti pour Milan-St Moritz.

Arrivé sur place le 10 en fin d’aprèm, direction notre hôtel très charmant, et puis les dossards, briefing à 18h il se fait tout en anglais par les organisateurs de L’Otillo et le tout en mangeant notre pasta party. En anglais mon Rémy se colle à la traduc, mais au bout de 10mn je laisse tomber l’affaire, et de plus j’aime bien partir dans l’inconnu c’est plus exaltant !!! Y’a du monde : 36 nationalités et belle et grosse population de Français. Au total 180 équipes de deux, et ici le club T.S.F. remplace notre club à Deauville en termes de participants !!!

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Cette course est facile à comprendre, vous nagez avec la panoplie du tirailleur et vous courrez avec la combi et tout le baltringue de nat « lunette, bonnet, plaquette, pool boy », trop facile non ??

Le parcours est composé d’un total de 53 km, la nat fait 6.5 km en 8 traversées de lacs qui vont varier entre 9° et 17° et 46.5 km de trail bien casse pattes avec du beau déniv.

Allez ! direction notre chambre pour les derniers préparatifs, avant on se fait une petite balade digestive sur un parcours indiqué, trail barefoot on fait notre petit tour et on prend notre dessert tarte aux myrtilles en contemplant les montagnes, comme deux condamnés avec leurs dernières cigarettes.

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On revoit notre équipement : Rémy doit couper sa combi au niveau des jambes et des bras et oui comme la plupart des concurrents nous avons des combis de tri et celle de swim-run sont avec une fermeture devant derrière plus facile pour courir. L’an dernier 50% des abandons étaient dûs au froid, donc tout le monde se pose la question pour les bras ?? Nous, on coupe et on prend des manchettes pour les jambes aux dessus des genoux et booster. Pour les tennis, on opte pour les zoot elles ont des trous en dessous, en 1er peau on enfile un tee-shirt en mérinos conseil du briefing cette matière à la particularité de sécher rapidement de garder le chaud ou la fraicheur. Mes petits remerciements à mes sponsors : les combis Franck et Fred. Le mérinos, Marie du refuge de la pointe percée.

Donc pour les transitions, 2 solutions : vous avez 300/400 euros, vous achetez une combi swim-run avantage ouverture de chaque côté. Pas de sous, combi de nat avec une touche de Jean Paul Gauthier, une paire de ciseaux c’est parti pour le coupage «on gardera les jambières pour faire des boosters ». Pour compléter la panoplie chaussettes, chaussures, bonnet de bain, plaquettes de nat, lunettes, et bandeau Néoprène pour le front à cause de l’eau froide, la ceinture avec pool-boy et la sangle ( pour les raideurs, le tire minette ). La règle est simple : ce que tu amèneras, tu garderas » la liste peut être longue…
Un petit entraînement dans la chambre, équipement total avec chasuble obligatoire nous voilà à essayer de faire notre transition, descendre la fermeture, enlever la chasuble, dépouiller le haut, remettre la chasuble, rouler le haut de la combi sur le ventre « trop bien pour courir » ranger la sangle, lunettes qui descendent sur le cou, bonnet dans la manchette, le bandeau passe dans la boucle de la ceinture, tournage du pool-boy et pour finir tournage des palettes sur le dos des mains et tout ça à faire avec ces fameuse plaquettes aux mains, on n’est pas des pingouins ? Heureusement que personne est rentré dans la chambre on aurait été dénoncé pour une soirée latex sado maso !! Après décision, cela se fera en marchant pour ne pas perdre de temps à la sortie de l’eau et aussi refaire dans l’autre sens pour la mise à l’eau.

En avant pour la grande aventure !

Réveil à 5h30 le pt dj pris dans la chambre tout en s’habillant en homme grenouille, un bus nous fait le transfert au départ, jusqu’à la tout se passe bien, il y a de la bonne ambiance, mais je vois que mon partenaire gesticule dans tous les sens , et bat la mesure avec ses jambes, qu’as-tu mon pépère la trouille ? Non me dit-il grosse envie de pipi ! Voilà le problème d’avoir pris un vrai V4 ! Et de plus y a un ralentissement, mon Remy commence à avoir le fond d’œil jaune, le niveau monte, ouf nous voilà arrivés et tout le monde recherche un tronc d’arbre pour marquer son territoire, les choses sérieuses commencent, vérification de la puce, pt échauffement, on s’installe sur la ligne de départ à l’avant-poste pour éviter les premiers bouchons. Après, on verra…
Le départ est donné à la Suisse : 8h précises au coup de canon Boum. Tout ce pt monde s’élance pour la première section de CAP de 6300m avec le plus gros dénivelé 400m tout en trail. C’est  notre terrain, chouette si y a une différence à faire c’est là ! On arrive de suite au 1er raidillon, j’ai rien dans les jambes, pas de souffle, des douleurs dans les hanches «est-ce que les broches en titane sont rouillées ce matin ? » Hé oui pour les non-informés, j’ai deux cols de fémur pétés. Impossible d’envoyer en montée, Remy se retourne plusieurs fois me demande ce qui se passe, je ne suis pas d’humeur à répondre. Il me pique au vif en lançant : si ça va pas, c’est maintenant qu’il faut abandonner !!! Non et re non… Je me mets dans ma bulle et ne pense qu’à nos pt poussins que nous faisons courir sur nos Joelettes, que moi à côté d’eux j’ai rien et j’irai au bout pour eux….

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Malgré l’altitude, il fait bien chaud sous les combis. En avant pour le rafraîchissement, cette portion fut dure pour moi. Remy, lui, va bien. Le voilà, ce fameux lac à 2200m, préparation du binôme je me sangle à Remy, je serai son radeau sur toutes les portions de nat, l’eau est fraîche cela fait du bien une pt traversée de 250m et là on voit de suite l’efficacité des binômes bons nageurs et habitués à ce sport. On s’était donné moins d’une heure pour cette section quand on rentre dans l’eau 1h05 s’est écoulée, pas d’affolement y a du monde derrière nous et ce n’est que le début. La 1er sortie de l’eau se passe bien, on reprend à trottiner tout en faisant notre striptease du haut, pour un 5 kil en descente coupé en deux avec ravito liquide. On y boit, plus un gel. Partisans Camel-back ni bidons, nous avons opté pour boire dans les lacs.

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La 2em portion est en yoyo, le serpentin des équipes s’étire de plus en plus, nous voilà à la 2em swim qui fait 550m. On nous avait prévenus que de rentrée dans l’eau c’était un peu dur vu la différence de température, pour nous il n’en est rien (pt secret de chef : un mélange huile de camphre et alcool de camphre à 50/50 à badigeonner sur tout le corps), c’est un plaisir de se mettre à l’eau et pourtant c’est pas mon point fort hi hi hi. Donc, on nage et j’essaye de me mettre dans la même cadence que mon remorqueur, des pt gorgées de temps à autre de cette eau bien bleue et fraîche, le rituel s’installe petit à petit, dépouillage, rangement des ustensiles en marchant et dès que tout est fait la relance. Celle-ci est de 4.700 de CAP, on prend un chemin d’alpage qui bien sûr monte. La marche rapide s’impose pour moi je n’arrive pas à retrouver l’énergie nécessaire pour une relance efficace. Mon partenaire est là et me soutient, c’est quand même sympa une course en équipe, y a des trucs en plus !! Au bout d’un moment, on aperçoit la 3em mise à l’eau et là, surprise ! Y’a déjà les 1er équipes qui sont à la moitié de la nat, on a pris 3/4h dans la vue sur 18,5 kil ? Je me dis c’est bon on redescend et plouf. Et bien non, il nous reste 3.5 de CAP,  j’ai comme l’impression que les places se sont déjà figées. On reconnait les mêmes équipes de çà et là. Ah, ouf ! le profil redescend, j’arrive à reprendre du poil de la bête dans les descentes, c’est parti !

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La voilà la 3em mise à l’eau pour 830m qui nous déposera sur une presqu’ile, c’est là que l’on voit que la NAT est importante, y’a certaines équipes qui nous passent avec une facilité… J’en vois même qui ont les jambes presque au-dessus  de l’eau « Ben oui, facile, ils ont mis des flotteurs dans leurs booster, les coquins ! Et d’autres des pool-boy doubles», la sortie se fait avec l’aide des bénévoles.

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La CAP est de 7.3 avec un ravito au 2em kil dans un pt village où tout est bien rangé « Selg Maria » ne pas oublier de prendre des gels car l’eau froide puise dans vos réserves. Je vois mon Rémy qui papote avec une équipe féminine c’est la mère et la fille et c’est la mère qui donne le rythme. On les tient dans une grosse montée qui est bien pénible mais au bout d’un certain temps elles s’envolent…

Nous voilà à la 4em NAT de 625m. Toujours pas de ressenti du froid, y’a juste au moment de la mise à l’eau et pendant 5min une barre au niveau du front, mais après elle disparaît. A cette sortie, mon Rémy perd l’équilibre, je vais pour l’aider avec une autre équipe et moi aussi je me trouve dans le même cas, on reste 1 min les fesses dans l’eau à rigoler, direction le ravito pour me donner un boost qui a du mal à venir, je demande ce qui y a dans des pt tubes, il me dit de la caféine alors go je m’en fais un comme Popeye avec les épinards !! On ne traine pas de trop car y a une barrière horaire a la prochaine nat et il nous reste 6750m de CAP. Faut y aller et bien sûr, pour changer, gros single montant. J’appuie sur les jambes sur la partie descendante j’arrive à bien envoyer et après on arrive sur une longue et belle section de plat à travers des champs en fleurs, où y’a des peintres qui peignent la nature, y’en a même certains qui ont laissé une pt corbeille pour l’aumône, pardon j’ai pas pris mon porte-monnaie !!  C’est bizarre il y a bien des promeneurs mais c’est comme si on n’existait pas, très peu d’encouragements ?

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Nous arrivons à Silva Plana d’où nous sommes partis en bus et où se fait l’arrivée. Nous y voilà à la fameuse barrière avec 40 min d’avance et surprise ! toute la Famille Italienne est là pour nous ovationner et même que Mathéo fera le reste des sections de CAP avec nous, une bise sur le ventre d’Elena tout bien rond et gros en lui disent papa aussi fait de la natation !! Ouf ! on a fait la plus grosse partie de CAP 31.3 et 2275m de nat, il nous reste 16.15 de CAP et 3.6 de NAT. Mais là, maintenant, la plus grande nat nous attend : 1.4. Tout le monde la craint en raison de la distance. Le froid se fera plus sentir. Bon, faut y aller,  je la prends avec plaisir, je suis mon poisson pilote, il est vrai que pour moi c’est plus facile, j’ai juste à me mettre dans les pieds de Rémy et essayer de garder la même cadence des bras. A mi-parcours, Rémy cherche le fanion de sortie je le redirige. Un vrai travail d’équipe ! D’autres équipes commencent à fatiguer, certain sont en brasse, nous les V3 et V4 on ne va pas vite mais on reste sur une cadence régulière !! Le fanion approche, pas de ressenti du froid ni aux mains ni aux pieds, donc nickel. Cette eau bleue de lac est vraiment belle et quand on commence à voir les pts cailloux du fond, la tête te dit bientôt tu marcheras !! Nous y voilà à la sortie de ce fameux 1.4  et même pas mal ! On arrose ça avec 1 pt gobelet d’eau.

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On repart pour 2.4 de CAP qui nous fera prendre un bon ravito soupe chaude et des gels car maintenant la prochaine nat est de 1.2 mais avant il reste  la CAP pour 1250. Moi, je vais de mieux en mieux, merci la caféine et le plaisir de voir les dernières sections. Le parcours reste encore exigeant, et certaines équipes commencent à être dans le dur.

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Allez hop à la baille pour la dernière grosse. On nous indique de prendre sur notre gauche sur 50m un nord-ouest et après vous filez plein nord et bien hop ! C’est parti, quand nous nageons y’a sur notre droite un pt chemin et on voit la famille Italienne qui nous crie dessus et surtout on s’aperçoit qu’on va moins vite qu’eux  à pied ! Et v’là t’y pas que mon poisson pilote siffle les amoureux qui s’embrassent sur le chemin, il n’a pas autre chose à faire ? Nager par exemple… Bizarre, cette partie on va la trouver plus longue que la 1.4. La fatigue se fait sentir, on y arrive tout de même. Quand on sort, Rémy et moi on se regarde et on se dit c’est bon, il en reste plus que 2. Yala ! Je reprends un shoot de caféine pour le finish, c’est toujours aussi dégueulasse ! Cette portion de CAP est courte 1.450 on décide de ne pas perde de temps on garde combi haute, mais putain ce n’est vraiment pas fait pour courir ! Coup de chapeau à Rémy qui lui fera quasiment toutes les CAP avec combi haute !

Arrivé au time 8 c’est notre dernière barrière horaire. Ouf ! no problème toujours avec 35/40 min d’avance. On y retrouve la mère et la fille et l’organisateur de la course qui est là pour accueillir les équipes qui ne passeront pas la barrière. C’est l’avant-dernier lac qui fera 550m mais là faut pas boire dedans c’est tout marron !! On change de couleur c’est peut-être pour couper de la monotonie ?

On en ressort, on prend encore une bonne soupe bien salée, et il nous reste 8300m de CAP qui vont être très très long, il y aura un ravito gel au milieu, mais bordel où est la partie plate annoncée sur le roadbook ? Que du casse-pattes, j’arrive à garder une bonne petite cadence (c’est t’y pas que la caféine agit ?) et de plus notre ami Mathéo nous motive bien en lançant des « grandé Thierry, grandé Rémy vay vay !!!! ».

Rémy me crie « help ! » c’est à son tour de rentrer dans le dur, ah, quand même ! je me demandais s’il était normal mon Rémy ? Je le fais passer devant et il me glisse tu ne veux pas sortir la sangle ? Ben non mon Rémy la sangle c’est que pour la nat ! Tu ne crois pas que je vais te tirer sur du trail ?? On reste côte à côte et on double sur cette partie 3 équipes qui sont bien mal en point !!

Vite, vite, la dernière nat svp. Ce terrain est vraiment un use moral, que des faux-plats, ça monte, ça redescend pas bien long mais au bout c’est usant. Le seul vrai profil du parcours annoncé était au début, le reste que du BlaBla. Ouf ! on y arrive, on le longe ce fameux lac tant attendu ! Au bout, à la mise à l’ea,u un bénévole  nous propose de l’eau pétillante. Ho que merci ! Allez, la der pour 400m Rémy repasse devant, à côté de nous une équipe chausse des palmes ah tiens, pourquoi pas ! On prend l’eau bien sûr, l’autre équipe nous passe comme un bolide, je prends ma nage et je n’arrête pas de toucher les pieds de Rémy, je lève la tête et vois que son pool-boy n’est pas en place. Bon, je me dis, il va le remettre ! Et bien non, il fait la traversée sans ? À la sortie je lui dis, ben alors t’es trop fort, la der tu la fais sans pool ? Non, non, me dit’il, je l’avais !! Holà, holà, mon Rémy t’es dans le rouge ?

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A la sortie, on nous annonce « allez les gars, dans 20min c’est fini » il nous reste 2700m. Je regarde ma montre et annonce à Rémy « allez, on le fait, on rentre dans les 9h ».  Le chemin est, enfin, plat. Devant moi, j’aperçois 3 équipes au loin en point de mire, je me dis on pourra peut-être les bouffer et y a nos fameux palmeurs qui n’avancent plus sur la CAP. Et oui ! les palmes c’est bien dans l’eau mais après et tu ne cours plus ! On garde une belle cadence régulière et efficace, la motivation de l’arrivée me monte à la tête. Et de une et de deux équipes que nous passons, on aperçoit au fond les oriflammes de l’arrivée, il doit nous rester un pt 500m, Rémy me lance « j’en peux plus » je lui lance un peu sèchement je le reconnais «  c’est bon, on accroche, on y est, c’est fini ». On arrive à doubler la dernière équipe à 200m, c’est très étrange cette sensation j’ai une grosse envie que ça se finisse et en même temps je veux rester dedans ?? Dernier virage un ptit talus à passer et devant nous un joli tapis nous attend et aussi la famille Italienne qui nous ovationne. 10 mètres, puis 5 et puis 2, on se prend la main et on passe cette magnifique ligne ensemble avec un grand plaisir et une grosse pensée pour moi aux enfants des Joelettes qui m’ont fait aller jusqu’au bout !! Contrat rempli : 8h58 !! On reste dans les 9 heures, Rémy me dit « c’est bien la 1er fois que je mets 9h pour faire un trail de 53km »…

On retrouve des concurrents, discutions de çà et là, certains n’ont pas passé les barrières horaires, d’autres la fatigue ou les chaud-et-froid répétés ont eu raison de leurs forces. Au bout d’un moment, la mère et la fille arrivent, Rémy papote avec la mère et on apprend qu’elle a un beau palmarès (Otillo y a 5 ans, Norths-man, Suisse man) elle fait partie du club du tri de Cublize et nous dit que si un jour on veut venir sur le  tri sapin,  elle peut nous loger sans problème, sympa non ?

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Bon, aller, direction le ravito ou il y a plein de fruits frais, un vrai bonheur. Après la douche, le plateau XXXL de bouffe et on repart vers notre chambre pour une nuit pleine de beaux paysages. Mais que nenni pour moi, au moment où je me couche, les paupières se ferment légèrement et 2 min après, tout grand ouvert et impossible de dormir… Je me demande ce qui se passe ? Même pas 5 min de sommeil rien de rien !!! En regardant avec Rémy le matin il me dit « ben oui mon Thierry, dans les shoots de caféine, y’a l’équivalent de 6 expressos, et t’en a pris deux donc 12 expressos, voilà le coupable » Moi qui ne prends quasiment jamais de café ! J’ai donc passé une belle nuit blanche à refaire la course, à revoir ces beaux paysages, merci Engadin !!!!

Conclusion, c’est  une course que je conseille à ceux qui aiment les nouvelles aventures. Un vrai défi à réaliser à deux ! Originalité, dépassement de soi, difficultés, et surtout la grandeur et la beauté naturelle du site. Mais ATTENTION à ne pas prendre à la légère surtout l’eau qui peut être très très fraiche !!!!!!

Un grand merci à toi, mon remorqueur préféré Rémy, ça a été un putain de plaisir de partager cette course avec toi.

Note du traducteur (Rémy) :

Entendre Tititanium se demander, lors d’une sortie de nat, si ses prothèses n’étaient pas en train de rouiller est un moment inoubliable ! Je confirme : une épreuve en duo exceptionnelle ou le rôle d’équipier prend une vraie valeur.  Pour nous l’entente fut complète, que du bonheur !!!

Un grand merci au fan club Nicosia, on n’insistera jamais assez sur l’importance du supporter.

Enfin en conclusion The Barbarios team tient à préciser qu’aucun Suisse n’a été maltraité durant ou après la course …

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