Premier Spring Raid des NAKA


Deux équipes Flying se sont rendues sur cette première édition du raid des NAKA au sud du bassin d’Arcachon :

L’équipe FLYING AVENTHURE 1, composée de Vaness, Ju (dopé depuis 3 jours, donc encore plus survolté que d’habitude) avec Guillaume en renfort, bêtes de course hyper entraînées et affûtées, prétendant à un podium mixte.

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L’EQUIPE FLYING AVENTHURE CANAL HYSTERIQUE, composée de Marie, Oliv et Titi, dont l’élément fédérateur est d’avoir privilégié la préparation mentale au détriment de la préparation physique.

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Chaque équipe incorpore au débotté un Tonton Fringueur en renfort à l’assistance : Alain pour FLYING 1 et Nanard pour CANAL. Ça permettra à l’équipier remplaçant de prendre du temps pour se refaire la cerise, pendant que le tonton gérera les fringues, le tos et le pilotage.

Règle du jeu :

Raid de 180 km théoriques, sur 24h, du samedi midi au dimanche midi, avec possibilité d’un stop plus ou moins court en fin de nuit pour les équipes pas trop lentes.

Chaque équipe doit présenter 2 coureurs sur chacune des 13 épreuves.

Pour être classés en mixte, la féminine doit réaliser au minimum 7 sections.

En première partie le CR de Guillaume pour l’équipe 1.

Ensuite, le CR collectif des trois protagonistes de l’équipe Canal Hystérique (La course d’une équipe Ventremou)

Me voilà parti pour ce 1er raid avec les Flying, content de faire un raid où ça va envoyer du lourd.

RDV à 8H30 pour étudier les cartes, tout est calé nickel sur le papier, on marque en fluo le parcours qu’on va prendre, ou plutôt le parcours qu’on aurait dû prendre. Et là, Ju me demande si j’ai une laisse à chien sur mon vélo, benh nan je viens faire un raid moi pas un concours canin, ah non je comprends c’est pour promener leur lama (je comprendrais seulement plus tard l’utilité de cette laisse).

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Départ à 12H : Etape 1 : Je pars avec Vaness, 1ère balise : je lui dis de continuer pour gagner du temps, le temps de pointer et je l’ai déjà perdue, le reste se passe nickel, on repart pour l’étape 2 en 6ème position.

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Etape 2 : Je pars avec Ju en VTT pour 40 bornes sur le papier, on part à bloc, on rejoint le groupe de tête, on merdouille un peu sur une balise, on est bien sur le fluo de la carte mais dans le mauvais sens !!! C’est pas grave la route est longue, on remonte sur l’équipe 2 des Flying pour finir cette étape avec déjà 56 bornes au GPS.

Etape 3 : Parfait je vais me reposer. Benh nan en fait c’est pas du repos, à peine arrivé, on charge les VTT dans le camion, direction l’autre point pour ressortir les VTT, préparer le matos pour l’étape d’après, bref tout sauf du repos.Pendant ce temps Ju et Vaness tournent la CO à pied avec Marie et Oliv, les filles pointent pendant que les garçons récupèrent et s’économisent les allers-retour aux balises. Ju reprend un peu de forces et on s’accroche pour finir sur un petit rythme. Oliv et Marie sont 1 ou 2 min derrière.

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Etape 4 : Je pars avec Vaness pour 25 kms de VTT suivi d’IGN, on remonte quelques équipes, je plante un peu sur une balise pour se retrouver dans un luxueux lotissement sans issue. La fameuse laisse commence à servir, Vaness s’accroche, on se prend un fort vent de face mais ça roule fort.

Etape 5 : Je pars avec Ju pour la CO d’Arcachon, je connais un peu la ville donc ça devrait le faire, Ju a la carte au début le temps de récupérer, je prend la carte après le port, on longe toute la promenade sur le front de mer, zut alors j’ai oublié mon petit pantalon en lin et mon parfum pour me fondre dans la foule, les gens nous laissent passer, dès fois qu’on les touche avec nos vêtements crados. On gagne 1min ou 2 sur le belvédère qui ne se voit pas de loin.

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Etape 6 : Je pars avec Ju en VTT, CO VTT dans le sable, je m’attendais à une vraie galère dans le sable mou, en fait tout se passe bien, Ju assure sur l’orientation, on reste sur les gros chemins plus roulants.

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Etape 7 : Enfin le repos, je leur laisse ce tas de sable à monter, le seul truc que je regrette, le verre de Pinot au sommet de la dune, vu le trail à faire, là c’est sûr j’ai 2H devant moi. Ju est au plus mal, on trottine doucement jusqu’à la plage. On avait décidé ensuite de longer la plage et de monter perpendiculairement au sommet. Ju est au bord de l’évanouissement, on marche le temps qu’il retrouve des couleurs, on attaque la montée dans la dune. Rapidement Ju décroche et peine à monter. Au sommet les NAKA nous attendent avec un petit pineau et des tucs, ouf ça devrait requinquer ju ! On prend quand même le temps d’admirer le superbe paysage offert au sommet de la dune du Pyla avec un soleil couchant. Le temps que le breuvage fasse effet on sort l’élastique et je tracte Ju surveillant qu’il ne fasse pas un malaise. On redescend tranquillement jusqu’à la plage. Je vais pointer la balise suivante à l’autre sommet laissant ju avancer à son rythme le long de la plage. Ju va mieux, on trottine jusqu’à l’arrivée de ce trail.

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Etape 8 : Il fait encore jour, cool pour le roller. Je repars en VTT avec Vaness en roller, je ne roule pas vite au début, mais elle assure et veut tout le temps que j’accélère, on est sur du 25/28 km/h.

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Etape 9 : CO dans les bois avec Vaness, la fatigue est là, je suis cramé et j’ai envie de dormir, heureusement pour moi on marche de temps en temps, on plante 10′ sur une balise mais tous les chemins ne sont pas sur la carte, c’est la seule excuse que je vois à cette erreur car vraiment je pétais la forme.

Etape 10 : Je repars en VTT avec Ju, j’aime bien le VTT, mais après 12H d’effort, la nuit et dans la boue, j’en ai ras le c.. A mi-parcours je ne suis plus du tout lucide, je suis juste la lumière de Ju devant moi Arrivée : La douche nickel chez le cousin de Vaness et dodo dans la voiture (qu’est-ce qu’on dort mal dans une bagnole !!!) Levé 6H – Départ 8H :

Etape 11 : Mini trail d’1 Km pour aller chercher la carte, je me mets à bloc pour être en tête comme Ju me l’avais demandé, mais c’est pas possible les autres n’ont pas fait de sport la veille !!! La CO VTT se passe bien, c’est bourrin dans le sable donc je fais les A-R pendant que Ju étudie la carte.

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Etape 12 : Canoe pour Ju et Vaness, je suis content qu’ils fassent tout car j’ai des mauvais souvenirs de canoé, avec moi on y serait encore !!! Ils claquent un bon chrono et reprennent 10/15 min.

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Etape 13 : Pour finir petite CO urbaine avec Vaness, c’est pas long mais après 185 bornes chaque mètre est très long.

Super content d’être sur le podium mixte avec les Flying et un grand merci à l’assistance pour le matos tout prêt à chaque fois.

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A la prochaine

Guillaume

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Raid des NAKA – La course d’une équipe Ventremou

 

1) CO urbaine sue carte cadastrale

Vu du camion :

Oliv fait confiance à Marie et Titi pour positionner idéalement l’équipe à l’issue de cette première épreuve destinée à étirer la course. L’idée, c’est qu’ils essaient de tenir le rythme de l’équipe 1 (Vaness Guillaume) afin de pouvoir enchaîner en même temps qu’eux, ensuite, sur la première section VTT.

Ça part sur un train d’enfer ! Et les premières équipes ne sont pas longues à rentrer, au bout d’une petite demi-heure. Les Flying1 pointent assez vite à la première place mixte, en tête de course. L’équipe Canal met quelques minutes de plus : ils sont partis en surrégime d’entrée et Marie a fait 2 petits craquages d’orient’ (dépassement du poste de quelques mètres) au grand étonnement de Titi qui envisage de déchirer le poster accroché dans sa chambre… Le plan ne se déroule donc pas comme prévu…

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Inside de la course :

Tout le monde part comme des fous, nous aussi avec l’objectif précité. Au pointage de la première balise, nous accusons un retard de 30 secondes sur l’équipe 1 que nous reverrons au repas de clôture. Concentration, pas de panique ! Marie envoie les infos et nous diminuons notre rythme au fil des minutes.

Pas d’erreurs d’orient sur l’itinéraire, on enchaîne correctement les postes, « juste » un dépassement de 2 fois 10 mètres sur deux balises, sur une carte sans échelle, sans végét, sans maisons… (un plan cadastre, quoi !) et quand on oriente, on peut être un peu le nez dans la carte, le co-équipier peut donc aussi regarder si on s’approche de la balise :). Quand au troisième larron, il s’était confortablement désisté pour ne pas avoir le plaisir de partir à bloc derrière Vaness et Guillaume… A l’échelle du raid, ce n’est pas dramatique : on doit perdre 2 fois 10 secondes sur ces cafouillages.

2) VTT’O 5 balises cartée, itinéraire à construire, pénalité de 2h par balise manquée

Vu du camion :

Marie vient de courir 37 min, repos, jusque là tout va bien. Bernard prend les commandes du cam’s, et même si Marie s’était entraînée dur pour obtenir le papier rose auprès d’Oliv, elle savoure son confort.  Arrivés au prochain changement de section, aux côtés de Vaness,  les assistants nous installent un petit siège à l’ombre d’un arbre au milieu d’un carré de verdure, et on en profite pour discuter avec toute l’équipe des Sérials Azimut Saitongeais qui organisent une manif au même endroit. On se ravitaille, on profite du beau temps, en attendant les VTTistes qui devraient encaisser une grosse section de VTT. Ils arrivent à bloc dans la première moitié, Marie est dans les starts et Oliv « récupérera en courant » pour ne pas perdre de temps.

Inside de la course :

Quatre cartes A4, sans échelle, mais au 1/25000 à la louche. C’est Oliv et Titi qui s’y collent. Ils ont pris le temps de repérer le départ le matin, ce qui permet de se mettre dans la course sans trop de stress, les sorties de ville étant souvent génératrices d’erreurs.

Oliv emmène l’orient’ en réussissant à être concentré et propre, sur un itinéraire qu’on a tracé le matin, tous les trois, à la prise de carte.

C’est souvent farci de sable, il faut envoyer gros pour passer. Il y a de grandes longueurs rectilignes.

En abordant la balise 2, on croise l’équipe1, à contresens sur un itinéraire pas optimum. Keskifoutlà ? Interpellation rapide, mais Ju à l’air sûr de son fait.

À la faveur d’un petit pif paf, seul erreur d’orient de la section, due en partie à un chemin carté mais plus visible dans le monde réel, on est repris par Manu et Tom, des RADO1. Nous cheminons ensemble, en prenant des relais ; le train est soutenu.

Lorsque nous pointons la balise 3, on aperçoit les FLYING1 dans le rétro : leur choix d’itinéraire n’était finalement pas le bon. À ce moment de la course, on est devant eux. On jubile en catimini mais on ne fait pas les barons, car on sait que ça ne va pas durer…

Les trois équipes finissent la section roue dans la roue.

3) CO Humide 6 balises cartées, pénalité de 30mn par balise non faite

Vu du camion :

Nous chargeons les VTT avec Nanard et nous voilà partis. Nous suivons l’autre tonton et nous stationnons près de la route. Prépa des VTT et des cartes pour l’étape 4. A peine le temps de réfléchir les équipes 1 et 2 arrivent.

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Inside de la course :

Titi reste au repos et Marie emmène cette CO, Oliv dans ses baskets. Nous faisons une partie la course avec Ju et Vaness de l’équipe 1, qu’on rejoint à la première balise, et avec qui on réalise une très belle jonction 8 – 9, barbare à souhait, à travers une sorte de « nauve » (spéciale dédicace aux Sérials qu’on a croisés au début de la section, organisateurs d’une épreuve sur ce même site).

Cette option nous permet de prendre de l’avance sur les équipes qui, à l’image des RADO1, on fait le long crochet par les chemins.

Oliv délègue à mort au pointage de la 10 et nous finissons bientôt la section sur les talons des FLYING1, Ju tractant Vaness au tire-minette.

4) VTT suivi d’itinéraire, sections à balise

Vu du camion :

Marie devait éventuellement faire cette section qui apparaissait assez roulante, avec peu de dénivelé et des portions en ville mais Oliv préfère enchaîner, elle lui laisse donc volontiers sa place. C’est reparti pour un tour de cam’s, direction le centre ville d’Arcachon. Ju, Alain et Nanard patientent au rosé… Marie guette tant qu’elle peut l’arrivée de sa dream team et commence à déchanter quand les Flyings 1 se pointent en ayant creusé l’écart. Pô grave, on va essayer d’être efficace sur la CO urbaine, on part une vingtaine de minutes derrière Ju et Guillaume.

Inside de la course :

Dans nos choix tactiques, on avait décidé d’épargner Marie au maximum sur les sections VTT, alors les deux garçons s’y collent de nouveau. Ce coup-ci, c’est Titi qui emmène la carte, ou plutôt les 3 cartes A4, avec une échelle rocambolesque et secrète, genre du 1/31650. Ça pique un peu les yeux, d’autant que c’est souvent très urbain, avec une grosse densité de routes et qu’il ne faut pas s’écarter de l’itinéraire, sous peine de rater une balise, voire de prendre une prune importante si on se fait chopper par la patrouille, Christophe le boss des Naka en l’occurrence, armé d’un redoutable boîtier pénalité…

Mis à part quelques passages en bord de mer et dans les marais, ce n’est pas très intéressant : ce sont des grandes longueurs urbaines, en bordure de voie ferrée. Le vent d’Ouest en pleine poire freine la progression, Oliv pioche et ralentit le rythme, Titi manque de sérénité à l’orient’ et passe du temps à verrouiller.

On en a plein le cul et cette section ne restera pas dans les annales…

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Nous prenons un gros vent au timing et, pendant que l’équipe 1 creuse l’écart, on se fait recoller par les RADO2 de Gill Denis Eric, en embuscade depuis le matin, telles des hyènes perchées sur un baobab, prêtes à nous fondre dessus.

5) CO urbaine sur plan de ville, Arcachon

Vu du camion :

Oliv avait posé un carton rouge sur cette section, qu’il ne souhaitait pas faire, envisageant mal les longues sections de course à pied sur le bitume.

Inside de la course :

Le physique bien entamé, Titi se laisse guider à nouveau par Marie à l’orient’. La carte ne semble pas très compliquée mais la première balise est loin et l’échelle se révèle piquante. Titi en prend un coup et s’accroche grâce aux encouragements de Marie qui lance les sections de run en rythme « 3 et 4 » et…

Les 2 premiers postes se passent bien, au milieu des badauds médusés par ces efforts inutiles à l’heure de l’apéro alors que nous attaquons le belvédère ou nous cafouillons une dizaine de minutes sans comprendre la carte. Grimpette puis descente puis grimpette au transfo EDF, le raid garde le thème avec des kilomètres et du dénivelé. Ca pique !!! Nous retrouvons les RADOS sur la dernière balise en laissant encore un peu de temps sur cette dernière, peut être mal attaquée ???

Une même arrivée, deux styles complètement différents :

 

6) VTT sur carte IGN, 3 balises cartées, itinéraire à construire

Vu du camion :

On sait qu’on a trainé sur la CO de Ville avec Titi, mais le raid est long et Marie reste bien motivée pour les sections de nuit à venir. Une ch’tite salade de pâte à côté de la dune du Pyla, à peine le temps de s’équiper pour la nuit et les petits gars arrivent déjà en VTT. Le soleil commence à décliner, le timing est parfait pour les photos…. mais pour la course, il faudrait qu’on recolle un peu….

Inside de la course :

Cette section semble assez courte, mais technique avec du dénivelé. Nous avons tracé ensemble, le matin, un itinéraire qui favorise le bitume, quitte à remettre de la distance, afin d’éviter des chemins crainteux en sable mou.

Oliv emmène l’orient’, on part sur un rythme cool pour permettre à Titi de digérer la section à pied précédente.

Pour chopper la 22, avec notre choix d’itinéraire, il faut grimper une pente interminable en sable mou. Faut-il monter à deux et redescendre par un autre chemin, peut-être meilleur ? Se taper un aller-retour ? Dans ce cas, pousser le bicloune à la montée pour pouvoir dévaler avec au retour ? Ne pas s’encombrer et y aller à pied ? Toutes ces hypothèses tournent une seconde dans la tête d’Oliv qui prend la décision de se taper l’aller-retour en solo, sans humain ni machine, en laissant Titi finir de refaire surface à l’intersection.

C’est en le découvrant à moitié comateux, abourdé dans le sable, que Gill et Eric des RADO2, hyènes lancées sur nos traces fraîches, percuteront qu’ils étaient en train de zapper cette balise et bifurqueront au carrefour.

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7) Trail IGN, 3 balises

Vu du camion :

La balade romantique par excellence : la plage, le coucher de soleil au sommet de la dune du Pyla, le crépuscule qui s’installe… Titi et Marie vont prendre du bon temps…

Au parking d’arrivée, Oliv et Nanard voient partir Vaness et Guillaume de l’équipe 1 sur l’épreuve suivante, le bike and roller, qu’ils pourront faire de jour.

Pendant ce temps, Eric, des RADO2, installe son équipage avec des ajustements de matériel pensés et repensés par Gill, le vieux renard perfectionniste : barre de traction avec poignées molletonnées, rollers de vitesse aux roues surdimensionnées, roues de VTT changées au profit de jantes et pneus de machine de vélodrome… Rien n’est laissé au hasard, ils vont tout déchirer sur cette section.

Deux heures plus tard, la nuit est maintenant bien installée, pas de frontales à l’horizon, Oliv se demande s’il reverra ses coéquipiers…

Inside de la course :

Enfin la mer ! nous descendons un long escalier pour arriver sur la jetée, au pied de « la dune ». Première balise au blockhaus, facile ! Marie annonce l’attaque du poste, des traces ci et là marquent déjà la dune et le poste est visible de loin. Titi traîne des baskets pour attaquer le raidillon et fini par emboîter le pas de Marie toujours très décidée.

Le soleil descend sur l’horizon et le vent nous fouette au fur et à mesure du dénivelé. Nous arrivons au « grand zèbre » qui après la prière nous offre un pineau et son gâteau. Photos, mms, sourire puis 3 et 4 et tout schuss dans la descente. Le temps d’une pause pour enlever le sable des chaussures et les RADOS fondent sur nous en un éclair.

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Titi court 1 minute sur 2 mais Gilles des RADOS est contraint à la course en raison d’une douleur de trente ans dans la cuisse qui le fait grimacer quand il marche, « tu parles d’une connerie cette douleur »… Du coup, Titi redouble d’effort pour ne pas freiner le train. Les discussions commencent sur l’attaque du dernier poste, avant les blockhaus ? après ? qui est qui sur la carte ?

Nous finissons par taper une dune avec Marie alors que les RADOS discutent plus bas. En haut, pas de balise:-( Les RADOS arrivent, nous longeons la crête dans un sens puis dans l’autre dans ce sable mouuuuu. Le temps passe, nous décidons de descendre côté route pour retrouver le chemin, c’est long…

Titi propose le shunt tout de suite rebriefé par Marie. Azimut, redune regrimpette et enfin, Denis qui nous lâche le « je l’ai ». Retour en rythme fractionné et arrivée dans la nuit.

8) Bike and Roller, 3 balises, 2h de pénalité par poste manquant

Vu du camion :

Le temps d’expliquer à un chasseur notre principe de chasse aux sangliers, en roller, de nuit et nous partons avec Nanard guidés au GPS. Peu après, Nanard annonce sa démission et son taxi arrive dans la minute (encore merci pour cette assistance qui nous à permis de prendre des repos). Titi reste donc seul, affamé et frigorifié, une ou 2 barres, une couverture et hop, dodo.

Un assistant malheureux essaie de démarrer son véhicule sans succès… Snif, Titi manque de chance pour son somme d’autant que les chasseurs à roller sont déjà là !

Inside de la course :

Titi ayant posé un joker non négociable sur cette section, ce sont les deux autres qui s’y collent : Oliv sur le bicloune, Marie en rollers derrière, frontales à toc. Entre les deux, une barre de traction fabriquée par David, un mécano de la boutique à Oliv, qu’on a eu le temps de tester 5 mn sur un parking, le week-end précédent, pendant notre raid.

Marie fait sa princesse à l’habillage, met du temps à enfiler protections et pantoufles de vair, tout ça fait que les RADO2 partent un bon quart d’heure avant nous.

En fait, la princesse donne l’impression de tout faire pour reculer l’échéance car elle trimbale une trouille anticipatrice pour cette épreuve.

Finalement, on se lance et elle apprécie de faire la section par une nuit noire qui lui évite de trop psychoter sur les conséquences d’une chute à vive allure.

De son coté, Oliv promet de ne pas rouler à plus de 50, sécurité oblige ! Finalement, on avancera à un rythme beaucoup plus raisonnable, les sections de VTT précédentes ayant un peu entamé ses cuisses de grenouille.

Il y a une vingtaine de kilomètres à parcourir, la plus grande partie sur piste cyclable, la plupart du temps bien roulante.

Pas d’échelle, peu de repères visuels – virages, coupages de routes – il faut rester vigilant pour ne pas rater les balises, d’autant que c’est l’aveugle qui emmène la carte. Nous faisons régulièrement des arrêts pour nous recaler avant le premier poste afin d’être sûrs de ne pas le dépasser à l’insu de notre plein gré et de devoir y retourner.

En entrant dans Biscarrossse-Plage nous passons à coté du cam’s, Titi est en solo, Nanard ayant déserté le navire pour aller en boîte de nuit, croit-on savoir.

Long aller-retour pour aller pointer la dernière balise au fronton de pelote, sur lequel nous croisons les RADO2. Finalement, leur tos issu de la conquête spatiale ne leur a pas permis de creuser l’écart de façon significative.

Nous finissons l’étape en 1h08, à 10 secondes d’eux.

9) CO nocturne en forêt, carte type IOF 1/15000, 10 postes

Vu du camion :

Il reste deux étapes pour finir cette journée, avant un court repos. Nous n’avions fait trop de plan sur la comète pour savoir qui ferait quoi, alors nous entamons les négociations.

Marie fera la CO, Oliv le VTT, ça c’est sûr, mais qui sera le deuxième larron à chaque fois ?

Marie s’en fout, elle pense que les deux boulets seront aussi durs à traîner l’un que l’autre.

Oliv essaie de vendre la CO à Titi qui manque sévèrement d’enthousiasme à cette perspective, en lui glissant que, peut-être il pourra échapper au dernier VTT si Marie accepte de salir son vélo qui dort dans le camion depuis ce matin.

La partie de poker menteur prend fin lorsque Titi rend les armes et accepte de s’y coller.

Pendant que les deux autres partent randonner dans les collines boisées, Oliv en profite pour faire le grand nettoyage de printemps dans le camion puis se tape une petite sieste.

Inside de la course :

« J’ai dû faire tomber la batterie de ma frontale en prenant ma veste ». Marie déjà anxieuse du manque de lumière dans l’équipe prête sa batterie de rechange à Titi.

3 et 4, c’est parti jusqu’au premier coupe feu, attaque du premier poste et paf une balise, cool ! Annonce de l’attaque du second poste par Marie, Titi change l’attaque, Marie accepte, paf balise, cool !

Petit cafouillage sur la suite, Titi veut la 34 et Marie veut faire dans l’ordre, la 32 d’abord. C’est Marie qui gagne et nous retrouvons les RADOS sur le poste. Attaque de la 33 avec eux, puis 34 ou nous nous séparons après l’ascension de ce magnifique azimut, merci Marie :-).

L’étude de la carte se poursuit pour éviter les dénivelés dans le sable, azimuts, les balises s’enchaînent et Marie devient la reine de la palombière. Une dernière bavante sable bitume pour retrouver Oliv sous la couette.

10) VTT suivi IGN

Vu du camion :

Ayant perdu Nanard précédemment, Titi paramètre la merveille de technologie qu’est le GPS et roule vers le St Graal. Petit coup de klaxon en apercevant sur la piste cyclable Marie et Oliv et hop ! Sanguinet.

Une pensée pour ceux qui traînent dans les marais alors que Titi mange une soupe et prend une douche. Hum c’est bon! Prépa du camion pour la sieste et dodo en attendant l’arrivée des équipiers.

Inside de la course :

Titi ayant déclaré qu’il ne voyait pas d’obstacle majeur à la perspective de faire du camion sur cette étape, c’est Marie qui accompagne Oliv pour le retour au bercail. Ça tombe bien car l’échelle de la carte étant microscopique, il faut mieux que ce soit la benjamine aux yeux en parfait état qui emmène l’orient’ sur ce suivi d’itinéraire.

Départ sur piste cyclable, long cafouillage après le port de Navatresse, puis chemins de sable. Nous reprenons les RADO2, en perdition à la recherche de la balise 40. Marie est sûre d’elle, nous prenons le bon chemin et la trouvons, une équipe mixte sur nos talons. Les RADOS2 nous rejoignent peu après sur une interminable section de gadoue, en bordure du lac.

La boue est omniprésente, il est difficile de faire plus de vingt mètres avant de devoir poser pied à terre pour traverser une nouvelle zone immonde, on doit constamment relancer, forcer, pousser. Pour sa première section VTT du raid, Marie n’est pas déçue du voyage ! D’autant qu’elle vient d’enchainer 4 épreuves, mine de rien, c’est le record pour notre équipe, alors qu’on avait réussi jusque là à se ménager des temps de repos à tour de rôle.

Dernier cafouillage en arrivant dans Sanguinet, en compagnie des RADO2, toujours. On opte pour un demi-tour afin de recoller au tracé carté, certains pour rester dans l’esprit du suivi d’itinéraire, d’autres par trouille du gendarme au boîtier pénalité.

4h03 nous pointons l’arrivée, on a repris un quart d’heure aux RADO2 sur la section, et on les laisse à 3 secondes derrière nous au général. Ça, c’est fait !

Nous retrouvons Titi qui comate dans le camion. Douche, soupe, 2 heures de dormage.

Marie, avec 7 épreuves au compteur, a rempli sa part du contrat, nous serons classés en mixte. Elle pourrait même faire complètement l’impasse sur la seconde journée.

11) VTT’O sur carte IGN

Vu du camion :

Le redémarrage est laborieux après une nuit d’1h30. Marie se laisse emmener par le fidèle Nanard jusqu’à la plage, où l’énergie revient à mesure que le soleil pointe. Oliv et Titi ne sont pas très loin du premier wagon, Marie les hèle de grands « Hourras » quand ils passent avant l’aller-retour sur leur dernière balise et s’apprête à sauter dans le canoë pour une balade fluviale qui s’avérera interminable…

Inside de la course :

Petit déj. Marie va à la pêche aux résultats : nous sommes 19èmes sur 34, 6èmes mixtes sur 12, confortablement installés dans le ventre mou du classement. Nos poursuivants en mixte sont 1h30 derrière. Devant nous, deux autres mixtes à 2h30. Avec des balises canoë à 2h, le classement mixte peut encore évoluer au cours de cette deuxième journée, c’est intéressant.

L’équipe FLYING1 est 3ème mixte et 12ème au scratch. Leurs poursuivants en mixte sont à une demi-heure, ils vont devoir verrouiller pour conserver leur place sur le podium.

Nous apprenons au briefing que la prise de carte pour la première épreuve VTT se fera au terme d’un court trail d’échauffement, à réaliser par un seul équipier. Comme Marie est encore en pyjama, elle veut pô y aller, pourtant ça aurait bien arrangé les gars qui doivent partir en VTT.

Alors, c’est Thierry qui s’y colle. Il part à toc avec le peloton, à la poursuite de Christophe des Naka qui s’empale sur son bicloune sous les quolibets de l’assistance, à la faveur d’un démarrage mal maitrisé.

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Nous voyons bientôt revenir les premiers, à toc, puis le ventre mou du peloton sur un rythme moins soutenu, avec une allure plus déglinguée, puis… personne. Pas de Titi !

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Grand moment de solitude, Keskifou ? Il finit quand même par débarquer sur la place en marchant, une main sur le poumon droit, Darroussin désenchanté dans sa belle veste rouge. Dans le rouge, d’ailleurs, il s’y est mis complètement, dès le départ en voulant tenir le rythme de la tête de course. Une faute de cadet…

Comme faut positiver, on se dit que notre orient’ ne va pas être perturbée par le comportement des autres équipes, vu qu’on est les derniers à quitter le parking, après un rapide traçage de l’itinéraire à trois.

3 balises à shooter sur 2 boucles. Oliv emmène l’orient’ et le train pendant que Titi lutte derrière pour refaire surface. Nous partons sur la 1, d’abord sur piste cyclable puis sur une interminable ligne droite de sable mou. Nous ne voyons aucune autre équipe, ni devant ni derrière, ni dans un sens ni dans l’autre, peu de traces de pneu. Titi en vient à douter, faudrait pas, qu’après ce démarrage catastrophique, Oliv aille perdre l’équipe dans quelque no man’s land. Mais non, la balise 1 est bien là où on s’attendait à la trouver, on échappe au Grand Nimportnawak !

Sur la boucle vers la 3, on croise le gros de la course, l’équipe 1 est bien placée.

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Nous atteignons la plage pour embarquer. Il reste des canoës sur le sable : il y a donc quelques équipes derrière nous. Nous avons fait une bonne section VTT, en limitant la casse, après le départ calamiteux du matin.

12) Canoë’O sur photo aérienne

Vu du camion :

Ça y est ! Une plage, du soleil, enfin le raid peu commencer ! Nanard et Titi lavent les vélos dans l’étang puis les tontons partent en bateau chambrer les raideurs.

Titi reste en compagnie de Guillaume de l’équipe 1 et papote de la dernière CO tout en rangeant une dernière fois le camion.

Un ravito, et une attente anormalement longue liée au kayak plein d’eau. Oliv grommelle, la ligne de flottaison au niveau des hanches.

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Inside de la course :

On arrive à toc du VTT, Marie agite les bras sur la plage, coupage de route, on benne les bécanes et on file vers la barcasse sélectionnée par la susnommée. Thierry ayant mis son second joker sur cette section, c’est l’équipage Marie Oliv qui embarque.

On a du temps, ça devrait passer largeos pour shooter tous les postes du kayak ainsi que ceux de la CO à suivre, afin de faire carton plein sur le raid. Dans nos projections d’avant course, en cas scénario catastrophe, on avait quand même fixé une barrière de retour maxi à 11h30, afin de sécuriser 4 balises sur la CO tout en évitant la pénalité de 12 h pour dépassement de temps.

Nous tournons dans le sens anti-horaire avec l’espoir que le vent d’Ouest se lèvera avec la marée vers 10h et nous poussera gentiment vers l’arrivée.

Dès le départ on a l’impression de se traîner un peu, n’arrivant pas à faire le trou sur les autres canoës, alors qu’on n’est pas mal dans cet exercice, d’habitude. On prend conscience qu’on déploie de plus en plus d’énergie pour peu de résultat en terme de vitesse de progression.

Bientôt, Oliv se sert du bidon VTT, qu’il a embarqué pour se désaltérer, comme d’une écope pour vider l’eau qui s’accumule devant lui, notre pseudo autovideur ne s’autovidant pas tout seul.

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À la troisième balise, Oliv donne une petite leçon de lecture de carte à Marie, en trouvant direct le poste alors que celle-ci bouine sur la presqu’île d’à-côté en compagnie de deux autres équipages. Petite blessure d’amour-propre pour la demoiselle, mais bon ça cicatrisera avec le temps…

On a toujours l’objectif de tout shooter sur cette section. Nous entreprenons maintenant la longue traversée en direction des deux balises rive Sud. La navigabilité de l’esquif s’est encore détériorée : tout l’arrière est rempli d’eau, Oliv est en bain de siège permanent, la ligne de flottaison est 2 cm sous le haut du canoë, à l’arrière.

Les caissons d’air se sont progressivement remplis d’eau. Il faut se rendre à l’évidence : nous sommes en train de couler à petit feu !

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L’équipage des Tonton Fringueurs vient jouer à « la Croisière s’amuse » à nos côtés, générant de belles vagues que nous avons du mal à surfer, vu la flottabilité de l’engin. Ils en profitent pour se foutre de la gueule d’Oliv en disant que sous ses airs de faux maigre, c’est un gros sac qui s’ignore.

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Plus loin, Oliv se la joue gondolier pour faire kiffer les spectateurs de la vedette, Marie se cramponne et clame sa détestation pour le marin d’eau douce qui risque d’envoyer tout le monde par le fond.

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À l’avant-dernière balise, nous tentons quand même une inversion de poste, Marie passant derrière et Oliv devant, mais sans résultat, le nez pointant devant, l’arrière restant immergé.

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Ça risque d’être compliqué pour finir dans les temps, nous sommes un peu vénères contre cette barcasse de merde qui nous plombe la fin du raid.

Dernière balise. Pour détendre l’atmosphère, Marie réalise une alamade (gamelle ridicule en canoë brevetée et immortalisée par Alamo) de toute beauté : au moment de rembarquer après avoir pointé, elle pose un pied dans le canoë, pousse pour donner de l’élan, oublie de s’appuyer sur la jambe avant pour renter la jambe arrière, part en grand écart facial, pour finalement s’effondrer le cul en arrière dans une grande éclaboussure, trempée des pieds à la tête, dans un mètre d’eau..

Le temps file, nous sommes encore repris par deux autres équipages avant d’accoster sur la ligne d’arrivée.

Il reste 40 minutes pour la dernière CO. Marie s’allège et part rapidos en compagnie de Titi pendant qu’Oliv regarde avec une joie non-dissimulée le loueur de canoë se coller une hernie discale avec triple déplacement de vertèbres en tentant d’extirper du lac tout seul le canoë farci d’eau…

13) CO plan de ville

Vu du camion :

Avec cette putain de barcasse crevée, on a perdu facile une demi-heure sur l’eau, temps qui risque de manquer aux deux autres pour ramasser la totalité des 6 dernières balises du raid. Auront-ils eu le mental de démarrer par les deux de l’Ouest, ou bien vont-ils sécuriser la barrière de fin de raid à midi, quitte à laisser deux fois 30 minutes de pénalité ?

Inside de la course :

Titi annonce la couleur à Marie fraîchement descendue du kayak : soit on prend la 14 et la 13… ou pas ! Marie tranche : « Trop de risque avec les 12h de pénalité ».

Nous partons donc direct au Supermarket pour taper la 12. Traversée de rond-point, paf la 11, le rythme est régulier, barrière horaire oblige, Titi à la carte guide Marie jusqu’à la 10. Puis la der, number 9. « Sprint raid » au mental,jusqu’à l’arrivée.

Bilan : un bon gros raid de bourrins, sur lequel on a réussi à tenir le choc. Au final, on termine 18èmes au scratch et 6ème mixte, dans le ventre mou du classement, avec une légère amertume de devoir subir un canoë défectueux sur la fin, qui nous coûte 1h30. Sans cela, nous aurions repris une place en mixte et volé la 16ème du scratch au nez (de Gill) et à la barbe (de Denis) des RADO2. Ah, les chiens !!!!

Pour finir douche et ravitaillement chez Annick et Alain, merci pour l’accueil et l’assistance de choc.

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3 Réponses

  1. Eh oui, les Hyènes savent choisir une embarcation eux !!!
    Nous n’avions pas assuré le samedi, avec notre matos Bike and Roller (Nous n’avons toujours pas réussi à interpréter la carte/terrain), alors nous avons fait la différence le dimanche sur le canoë…
    Dommage car çà aurait été sympa de naviguer ensemble aussi le 2ème jour, par contre faire un trail sur la plage au coucher de soleil avec Marie, çà on ne refera plus jamais, nos cerveaux de Quinquas ayant la boussole qui gigote dans ce cas là, ce qui nous empêche de rester concentré sur notre orient !!!
    Malgré tout çà, les RADO2 doivent une belle chandelle à Marie, elle comprendra….

    PS : Il va falloir que vous éditiez vos comptes-rendus sur un bouquin de 3000 pages, çà ferait un carton !!!

    La hyène qui repart sur son baobab…
    Gill

  2. Bonjour à tous : une perle relevée  » on en a plein le cul et cette section ne restera pas dans les annales  » !!! (sic)
    Daroussin m’a bcp fait rire !
    Je suis très fier d’être à l’origine d’un néologisme (vite, dico pour Ju et LKT) qui décrit une figure de style (subaquatique en l’occurence). Donner son nom à la postérité sportive, tel un Fosbury des temps modernes, n’est pas donné à tout le monde.
    Bravo pour vos performances respectives.

  3. Très cher maître Capelalamo,

    La perle relevée n’en est pas une, puisque qui dit perle dit « à l’insu de son plein gré », alors que cette mise en miroir était volontaire.
    Content que tu aies repéré et apprécié l’effort humoristique.
    Je crois savoir que même LKT avait percuté. Comme quoi…

    Petit rappel pour les béotiens du néologisme « alamade » :

    https://flyingaventhure.wordpress.com/2011/01/31/le-gang-des-gabarres/

    vers 3 mn30 de la vidéo, pour ceux qui n’auraient pas la patience de tout regarder…

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