Mervent : CO2 2014.


Bon, y’a bien un moment où il faut se remettre à courir après les fêtes de fin d’années et on a un we de libre dans le planning d’orga et de tests du raid flying d’Avril prochain… ça tombe bien , y’a la CO de Mervent organisée par les Echappées de Mélusine. C’est une CO au score de 2h30 avec un beau parcours en forêt et une belle carte remplies de lignes brunes parfois bien serrées!…

L’idéal pour une petite reprise tranquillou non ?!…

On est présent en nombre : Les 2 B, Flying Oliv qui a remplacé une Marie défaillante par un Titi qui revient « fort », et le trio habituel des gros raids Vaness, Ju et LKT.

CR du tri’O :

La plus affûtée de la bande, c’est sans doute Vaness, les 2 chiens fous n’étant toujours pas sevrés depuis les fêtes de fin d’années, de leur régime alcoolo-charcutaille…La CO s’est donc tournée à un rythme de sénateur obèse, avec les 4-5 belles erreurs d’attaques ou de sorties de postes, typiques des reprises de CO. On se fait quand même bien plaisir tous les trois sur un beau parcours de 14 km, bouclé en un peu plus de 2h . Les automatismes et la cohésion du tri’o sont revenus tout naturellement comme si notre dernière épreuve dans cette config datait du we dernier… Y’a plus qu’à se refaire un physique, enfin pour les gars !…

Merci aux Echappées pour leur course et pour l’après course pâté,cissons , vin chaud… Là on était bien dans notre élément !

Notre trace :

CO mervent 2 2 2014

CR d’Oliv

Avec Marie, on avait notre titre de champions du monde en mixte de la CO de Mervent, acquis de haute lutte en 2012, à défendre. Empêchés en 2013, nous nous inscrivons à l’édition 2014 pour remettre notre titre en jeu.

Sauf que, aux Flying, ils décident d’aligner une très très grosse équipe pour qu’on arrête de la ramener : Vaness à la poignée enrouleur, Ju au bout de la laisse, renforcés par LKT, électron libre, chien fouineur, jardinier hors pair. Une sacrée truffe !

Est-ce cela, ou bien la liste des inscrits, particulièrement relevée ? Toujours est-il que Marie s’invente une pseudo grippe qui la cloue au lit, la semaine qui précède le grand rendez-vous et déclare forfait, m’invitant à me débrouiller seul.

Je me rapproche alors de Titi, de retour à la compét, pour lui proposer une pseudo-association : on reste inscrit chacun en solo, on tourne ensemble au début, et dès que l’un de nous est cuit ou décroche à l’Ouest, c’est chacun pour sa peau !

Il accepte volontiers, enthousiasmé par la perspective de shooter plus de 4 balises, emmené par une pointure de l’orient’ pour qui « rigueur dans l’attaque des postes » rime avec « vélocité dans les accélérations en montée »…

Perception des cartes, rapide coup d’œil qui évite avec soin toutes les informations annexes mentionnées sur la carte – genre échelle, règle du jeu – et… gazzzz ! Dans le sens anti-horaire, le matos de traçage, inutile cette année, brinquebalant dans la banane, en direction de la 2.

Nous y sommes tout de suite repris par le trio infernal, parti dans nos baskets. Pif-paf inutile par le virage de la route, histoire de décrocher des courbes et se goinfrer une belle montée. Ça me permet de tester le moral et la condition physique de Titi : il me confie être déjà dans le rouge ! Je me dis qu’il ne va pas faire long feu…

On retombe sur Vaness à la 31, pas de dégâts…

Nous enchaînons 18, puis 30, attaquée un peu bas. Je décolle du spot au moment ou Titi y arrive pour pointer, lui lance « on reste sur les courbes » et file vers la 4.

Sur place, je me rends compte qu’il n’est plus derrière, ça y est, je l’ai lourdé ! Enfin seul ! Je vais pouvoir m’exprimer totalement. Bah non ! je retombe sur lui sur le chemin du bas, en bordure de la retenue d’eau. Il passe la 4 par pertes et profit et nous cavalons vers la 24. Il en profite pour me glisser que l’échelle est au 7500, j’avais pas fait gaffe, mais je m’en fous, je compte pas les pas, je fais au feeling, voire à l’arrache. Pour l’instant ça paie…

De la 24, nous remontons le cours d’eau, direction la 11. Sur ce qu’on pense être le spot – croisement de ruisseaux –  un morceau de rubalise, une équipe en errance depuis 5 minutes sur le secteur. On estime qu’elle a disparu et on n’insiste pas. Sauf qu’elle était en place, les autres équipes l’ont trouvée, on était un chtouille trop tôt.

Cavalcade sur la route axée SSE, on ne voit pas le départ de chemin à droite qu’on visait, ça aurait dû nous mettre la puce à l’oreille et nous faire comprendre qu’on était sorti trop bas, donc que nous ne cherchions pas la 11 au bon endroit. Mais bon, on est là pour cavaler, pas pour réfléchir rétroactivement.

On se recale à l’intersection suivante, caractéristique, et on va shooter la 23, puis la 32. Comme on n’a pas lu le règlement, on est super content : voilà des balises à gros numéros qui paient ! 50 points dans la musette ! On décide d’ailleurs de laisser la 8 car notre physique ne devrait pas nous permettre de tout shooter, alors faut faire des choix judicieux et on sacrifie une balise qui n’a, croit-on, que peu de valeur.

Ce raisonnement bidon sera notre fil conducteur pendant toute la course. Ce n’est qu’une fois arrivé, après une bonne sieste que je prendrais connaissance de l’information écrite sur la carte : « 1 balise = 1 point » et on se fiche si elle a le numéro 1 ou 37. Rétrospectivement, les 3 petits numéros qu’on laisse au centre de la carte, proches du départ/arrivée, faciles à attaquer, et sur un terrain plat, payaient autant que des gros numéros à Bab el Oued, shootées en crochetage talon au sommet d’une falaise.

Bon, comme vous commencez à en avoir marre (si ! ça se voit…), je passe en mode « flashs rapides » pour la fin de l’histoire :

19 : On la co-jardine en compagnie de Yannis d’ARA. Il nous raconte sa vie, qu’il n’a pas de cannes, et patati et patata. Je lui dit qu’on s’en fout et qu’il ferait mieux d’orienter correctement car ça fait 3 mn qu’on la cherche sur le chemin parallèle, à droite du bon.

35 : Nous tombons sur Bilitte qui se rend compte, au moment de pointer, qu’il a lourdé son carton. Yes ! En vl’a un qui va finir derrière nous !

29 : Nous décidons de laisser la 6 pour l’instant, quitte à aller la récupérer à la fin s’il reste du temps. La 3, on la laisse aussi, mais à l’insu de notre plein gré, celle-là…

Liaison 33/14 : Faille spatio-temporelle ! J’ai décroché de la carte, et Titi ne s’y est pas encore accroché… Sueurs froides… Discussion… Option plein Nord à l’arrache, au cas où, pour toper le cours d’eau. On s’en sort bien, recalés par une autre équipe.

22 : Ça jardine sévère quand on y arrive. Nous apportons notre contribution horticole. Le trio Ju/Vaness/LKT arrive sur ces entrefaites et cafouille aussi un moment. « La truffe » finit par lever la toile et ils s’enfuient en catimini sur le plateau, ce salopard de Ju hurlant qu’ils l’ont et qu’il ne nous la filera pas alors qu’on bouine encore dans la pente. Titi la trouve peu après et on la file à Jean-Séb et Bruno des Raid’Ailleurs, à charge de revanche…

15 : On l’attaque comme des gros nazes. J’ai pas vu, sur la carte, la petite sente perpendiculaire qui constituait un beau point d’attaque. Grand nimportnawak dans les dévers en compagnie des Raid’Ailleurs, on la cherche trop loin. Finalement Jean-Séb la trouve et nous renvoie l’ascenseur.

20 : J’ai décroché de l’orient’ et suis un groupe dans la montée, sans trop chercher à me caler avec la carte. Tout ce beau monde jardine 10 grosses minutes sur des cercles de plus en plus larges, l’affolage nous gagne… Finalement on trouve la toile tout près du point de recherche initial. Faudrait voir à reprendre les choses en main, sans se laisser influencer par les autres. Dans cette optique, j’opte pour la 16 pour retrouver solitude et sérénité, alors que le paquet enquille en masse vers la 26.

37 : Il reste 10 petites minutes, cap sur la 5 où nous tombons sur David – avec lequel j’ai tourné sur cette CO des Échappés en 2011, l’entraînant dans des traversées natatoires d’anthologie dans de l’eau à 7° dont il garde un souvenir ému – David, donc, occupé à secourir une concurrente blessée suite à une chute dans les chablis. Comme ce n’est pas trop grave, nous laissons le gentleman secouriste gérer la crise et faisons un nouveau point chrono. Titi a la trouille de pas y arriver et décide de rentrer, en passant par la 9. Comme j’ai encore du mental et pas moins de cannes que d’habitude, je me tente l’aller-retour sur la 26 avant de rentrer au bercail. Ça passe ! Je franchis la ligne dans les temps. Vin chaud, causette avec les têtes connues : Nelly et Brun’s de NACO, Jean-Marc et Patricia, les quinquas de l’ATSCO, les 2B, Toch and Co, David de Chantonnay… Bon maintenant c’est rentrage et affinage des équipes dans la caisse, en vue du test grandeur nature de notre raid, le week-end prochain. On devrait encore bien se taper dedans !

4 Réponses

  1. Mais non Oliv , tu te trompes,ce n’est pas moi qui ai renforcé l’équipe mixte, mais Vaness qui a renforcée l’équipe hommes…et ça, ça me fout les glandes !!!

  2. Un beau parcours Oliv,, et sans ton chien d’aveugle en plus!!

  3. Oh, on ne se passe pas si facilement de sa fidèle compagnon… Sans sa chienne, Oliv laisse quand même 7 équipes mixtes devant lui !

  4. t’as raison lkt, on a plus qu’à s’entrainer…. ou pas !

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