INOXMAN 2013 : L’intégrale !


(les photos sont en cours de développement au labo)

Editions précédentes : InoXman 2012 * InoXman 2011InoXman 2010 * InoXman 2008 * InoXman 2005 * InoXman 2004 * InoXman 2003

Pour cette 15ième édition de l' »INOX »( tour de la presqu’ïle d’Arvert) le G. O. Philinox a prévenu : « les dieux du « hors stade » sont avec nous : les horaires de marées nous permettront de boucler l’intégralité du parcours, montée du phare de La Coubre comprise… Mais bon, faudra pas traîner quand même !… »

INOX totale

Pour moi (LKT), c’est un dépucelage, et Philinox m’a offert comme « guide-initiateur « un jeune gaillard de 15 ans mon cadet, mesurant dans les 1m90, affichant un bon 87kg sur la balance, affublé de pectoraux pouvant allègrement remplir un bonnet F… De surcroît, le garçon est prof de sport chez les bidasses et répond au doux sobriquet de Super Boy car fils de Super Man qui fera notre assistance. Rien que ça !… ça risque de me piquer un peu… les cuisses !

Briefing du vieux sa(in)ge la veille du départ , la nuit tombée à la lumière blafarde d’une pov ampoule 1,5 watt, branchée à l’arrache sur la batterie de son vieil express, bouffé par la rouille et chargé jusqu’à la gueule de kayaks rapiécés qu’on utilisera le lendemain : « Le principe du fléchage du parcours est un peu contradictoire : les flèches  en forme de « i » plus ou moins courbées doivent vous indiquer la trace à prendre, mais je les ai faites le plus discrètes possible pour pas qu’elles soient  visibles donc soyez vigilants, on les voit pas… Pour la traversée des conches à la nage, avec le fort vent sud ouest annoncé et la houle, ça risque d’être un peu dangereux, donc si des couilles molles le sentent pas, beh ils font le tour à pied, mais (précise t-il tout bas) y seront jamais des INOX ces fiottes-là… Sur la Seudre, en kayak, tout se ressemble et à part une bouée jaune vers l’embranchement à prendre, celui à 9h et non celui à 6h30 sinon vous retrouverez jamais vos assistants, je n’ai rien trouvé d’autre comme point de repère pour vous empêcher d’aller vous échouer sur l’île d’Oléron comme ça arrive chaque année à quelques étourdis, mais j’suis pas sûr qu’y ait pas d’autres bouées jaunes sur la rivière… A un moment, en courant, vous devrez couper à l’arrache dans le marais, j’ai trouvé un morceau de poche plastique que j’ai accrochée à un bout de branche. C’est ça que vous devrez prendre en point de mire à 300 m… Sur le dernier monotrace VTT, suivez le fléchage jaune, jusqu’au moment où… faudra plus le suivre ! Traversez alors la bauge à sangliers à travers les roseaux de 2m50. Attention, ça passe pas bien et au repérage j’ai failli m’y perdre… Ah oui, une dernière chose, en traversant les claires, si des chasseurs commencent à vous mettre en joue, dites que vous connaissez M Machin, ça vous sauvera peut être la vie. Voilà, bonne course ! »

GLURP !!!!

En aparté, Phillinox me glisse : « Vas pas trop vite et reste avec Super Boy, sinon on risque de pas te retrouver de bonne heure! »

REGLURP !!! J’ai l’impression que le papy m’a bien surestimé et ,avec un raid dans les guiboles le we précédent, une cheville en vrac et un genou gorgé de flotte, va déjà falloir que je m’accroche pour le suivre le golgoth qu’il m’a refilé !!!

A 22h, tout le monde part se pieuter. Je déplie la 2 seconde à l’arrache sur le parking du port de La Palmyre, mais pas moyen de me coucher. Les instructions du briefing repassent en boucle dans la tête : « …houle…dangereux…couilles molles…couper à l’arrache…m’y perdre…mettre en joue…sauvera peut être la vie… » Putain , qu’est ce que je fous là bondieu ? C’est peut être un plan dl’Oliv pour se débarrasser de moi et il a pris son vieil acolyte comme complice, y vont dissimuler mon corps dans les marais et on me retrouvera pas… J’VEUX RENTRER !

Non, non non, calme toi, ça va bien se passer, y’a même kikos qui le fait alors ça doit pas être bien méchant… Allez, j’respire un grand coup et je vais me coucher.

Inutile de préciser qu’entre 2 sueurs froides je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. En plus, un mythe s’est effondré cette nuit là : Super Man, qui squattait dans une toile voisine, ronfle comme une vieille locomotive à vapeur. Désolé pour tous ses fans !

Je me lève quand même assez tard : 6h30 car les départs sont échelonnés en fonction des prévisions de Philinox, dans le but que tout le monde arrive groupé à la fin. A 7h30, je vois le zodiac du premier groupe qui arrive à la pointe de « Bonne Anse ». Dans son délire, Philinox m’a mis dans l’avant dernier wagon, avec Super boy, juste avant Bruno le Fakir, tri reconverti en trailer fou, et Erik l’express au palmarès de niveau mondial. Bon, Oliv part logiquement quelques heures avant moi…hi, hi, hi ! (75 mn, en fait, NDLR)

J’ai même le temps de le voir revenir de sa première boucle de course à pied de 10 km autour  de Bonne Anse, claudiquant à cause de ses genoux en bois rongés par les mites, avant que je n’embarque sur une plate d’ostréiculteur, en direction du drapeau Inoxman, fièrement planté à la pointe de la langue de sable faisant face au port de la Palmyre. Finalement Bruno le Fakir a embarqué avec nous mais attendra une quinzaine de minutes après notre départ, car Erik l’express a déclaré forfait à la dernière minute pour cause officielle de blessure, mais certains s’accorderont à penser que c’était la trouille d’affronter 3 Flyings de haut niveau…

10h15 : Top départ pour SB (Super Boy) et moi. Bon va falloir tester la bête. Je l’enfume un peu en disant que je pars toujours doucement, mais j’enquille un bon 13km/h dans le sable. Le bestiau suit sans broncher. A mi-course, on aperçoit un morceau d’plastoc dans des branches et on coupe dans le marais vaseux. Traversée de fossé, vase jusqu’à mi-mollets, on repart et on récupère la plage. Ca devait être le bon plastique !… En 50 minutes environ la boucle est faite sans avoir baissé de rythme. SB a l’air d’avoir aussi chaud que moi. ça me rassure !

Etape 1

Allez on enchaîne à VTT. Il enfile les cales auto et enfourche son Cannondal… Aïe ça sent mauvais !  Tant pis, je joue l’intox et j’envoie grosse plaque tout à droite sur un bout de piste cyclable… je lui prend quelques mètres… ouf !… je le laisse revenir tranquille et il me dit : « te grille pas maintenant, parce que les 5 km de plage après ça pique les cuisses. » Pff, un truc pour me faire ralentir, oui… On  arrive à la plage, je saute du VTT et cours dans le sable mou vers le bord de l’eau espérant trouver un sol un peu plus compact… Aïe, la mer est bien haute, et la sable pas bien dur. SB dégonfle un peu… ses pneus. Pas moi, je mets tout à gauche et je mouline. 7-8 km/h, des pointes à 12km/h au mieux. SB est dans ma roue et crie : « Bruno arrive. Il court sur le sable mou en poussant son VTT. » Il nous dépose gentiment et on le regarde s’éloigner tranquillement.

SB me propose de le suivre. Je décline poliment. Je ne sais pas ce que Philinox lui a raconté sur moi, mais le vieux a du délirer sévère et  le rythme qu’on a  est déjà largement suffisant pour me brûler les cuisses.

Au bout de la plage du Petit Poucet, Super Man (SM) nous attend avec nos ravitos. Une petite falaise reste à gravir. Je met le VTT sur l’épaule et commence à trottiner dans la montée, histoire de feindre une pseudo fraîcheur physique. SB suit tranquille.

etape 2

On avale 3 grains de riz et on enquille en course à pied vers Pontaillac avec 3 sections nage pour traverser des petites baies qu’ils nomment conches là-bas. Mais rien à voir avec nos conches de 1,5 m de large que l’on trouve dans notre Marais Poitevin. Là il s’agit de nager entre 250m et 450m dans la houle. Bon, va peut être falloir arrêter de faire le mariole et gérer les parties course avant la nage. Je déroule et on discute. Je pense qu’à ce moment là le rythme convient bien à SB aussi…

Première conche : 250m. Je gonfle le camel bag d’air, histoire de me donner un peu de flottabilité. SB fait de même. Mise à l’eau. Surprise, l’eau est bonne et ne saisit pas. Je commence quelques mouvements de crawl travaillé une dizaine d’heures en piscine cet été. Pas très efficace, je bois un peu et SB klaxonne derrière en brasse !

Aïe ! Ne voulant pas être assimilé aux  qualificatifs mentionnés par Philinox  lors du briefing, je préfère gérer tranquillement en brasse mais aller jusqu’au bout.

SB, voyant que je ne suis pas à mon aise, m’attend et s’enquiert de mon état forme. A chaque mouvement  de crawl, il me prend 2m, puis m’attend en brasse ou sur le dos. Ca c’est cool, j’ai mon maître-nageur sauveteur perso…

Première conche OK, on repart en course à pied. La deuxième se passe de la même façon. Un peu plus loin, la troisième, à Pontaillac, la plus longue (450m environ) ne m’inquiète même plus, et ça me semble presque facile.. .De toute façon, je pense que SB aurait pu me prendre sur son dos et continuer à nager sans problème !

etape 3

Après cette section de 9 km, on pique au nord, direction Mornac à VTT. Le temps, gris et menaçant depuis le matin, a viré carrément à la pluie et au vent. On s’en fout, on est trempé de toute façon ! SM est aux petits soins pour son fiston : « Prends un haut sec, mange bien. tiens je t’ai rempli ta gourde… » une vrai mère poule, ce SM. On enquille à VTT. C’est roulant. Ca fait du bien de ne plus être dans le sable. J’envoie du steak. Ca faisait un bail que j’avais pas roulé sans une tique scotchée à ma selle, du coup SB se trouve un peu décollé. Je le laisse recoller régulièrement, je lui dois bien ça après les sections nage, mais je me fais quand même plaisir à envoyer grosse plaque de temps en temps dans les chemins roulants. Les 12.5km sont avalés à vitesse grand V. SM a « failli » attendre !

etape 4

A peine le temps pour SB de changer de chaussures et on repart à travers les claires pour 5.5 km de course. On essaie d’éviter les chasseurs et on sourit comme 2 grands niais (enfin un grand et un petit !) à toutes les personnes que l’on croise.  De toute façon, étant donné le gabarit du musclor qui m’accompagne, faudra qu’il soit  rudement bien armé ou sérieusement burné (ou très con !) le gars qui viendra lui chercher des poux. On nage dans 2 ou 3 bras de rivière, histoire de ne jamais avoir un cm² de peau de sec, et on arrive au kayak.

etape 5

On y retrouve Lydie et un Oliv à moitié mort, mais pas complètement… la bête est coriace, mais il confie quelques doutes sur son aptitude à aller au bout du parcours. C’est vrai que ça caille sa mère ! Il embarque quelques minutes avant nous.  Quand je prends place dans l’instable embarcation, rapiécée à grands coups de fibre de verre,c’est à mon tour tour d’avoir comme un doute sur ma capacité à aller au bout de cette épreuve.  SB a l’air plus à l’aise et commence à partir. Allez, je m’élance… 3 coups de pagaies et hop, me voilà parti dans une figure artistique, ressemblant à une toupie en bout de course, oscillant dangereusement. J ‘suis pas à l’envers mais c’était pas loin. Par contre, je suis à contre-sens… Y’a quand même 5.5 km à faire et, à ce train-là, je ne serai pas arrivé avant la Saint Glin Glin…

Bon, concentration et on repart… Tous les 3 coups de pagaie, le kayak vire à gauche, comme s’il me répétait inlassablement :  » le changement c’est maintenant, le changement c’est maintenant, le changement c’est maintenant !… »

Pourtant non, je suis encore loin de l’hypothétique bouée jaune, signe de ma bifurque à gauche.

« ‘Tain de m…rde ! » Oliv n’est déjà plus qu’un point rouge au loin mais j’aperçois encore SB. Je repars doucement : 3 coups de pagaies à gauche et je ramène ce kayak de l’ère soviétique dans l’axe, à grands coups de frein à droite. Ca n’avance pas vite mais, au moins, je ne me retrouve pas systématiquement en travers.

J’arrive à garder SB à vue et je le vois me guetter à la bifurque. j’essaie de lui faire un signe sans m’embarquer dans un esquimautage involontaire, pour lui montrer que j’étais OK. Il file. 10 minutes plus tard je le retrouve plié en 4 dans le coffre du « Partner » à SM !

etape 6

Oliv a déjà enquillé à VTT. J’apprends que Kikos a abandonné. Merde ! plus que 2 Flyings en course, dont le plus ancien qui dérouille grave… J’ai pas le droit de craquer…

Je grelotte et essaie de repartir rapidement à VTT. C’est encore plus dur pour SB qui a eu le temps de se réchauffer un peu dans la voiture et qui subit encore plus durement le choc thermique. J’en profite donc pour lui asséner un précepte flying : « Allez, on récupère en roulant ! »

SB a du mal à suivre sur les parties roulantes car la pluie et le vent le transient de froid.

On reste quand même groupés pendant ces 5.5km qui nous amènent à la Tremblade en passant dans des parties très piquantes qui nous obligent à quelques portages. On y retrouve Oliv, à l’ultime traversée de rivière. On doit embarquer les VTT dans un canoë et traverser à la nage. Oliv est déjà de l’autre côté et comme ça le fait chier de nous ramener la barcasse, il la balance dans le courant et me crie : « Vas y plonge ! » et il se barre. Quel con ! Je rattrape l’embarcation in extremis, du bout des doigts, les 2 pieds dans la vase jusqu’aux mollets et de l’eau jusqu’à la taille. Je relativise : De toute façon je suis déjà trempé et va falloir que je m’y mette !

On charge les VTT. Celui de SB est percé. Heureusement on est au bout de la section. On débarque les VTT de l’autre côté et on replonge par aller ranger le canoë de l’autre côté…et rebelotte, retraversée pour repasser ! On l’aura quand même fait 4 fois celle-là !

etape 7

On enquille en course à pied. SB commence a être dans le dur. Je lui prodigue un autre précepte Flying : « C’est pas grave si ça va vite ! » je ne suis plus très frais moi non plus mais on garde un rythme correct. On double Oliv qui court comme une machine, celle là : http://www.dailymotion.com/video/xuyx3_le-robot-qui-fait-tout_news?search_algo=2. Je sais que si il va au bout de cette section, il terminera. Ces 8,5 km dont une bonne partie sur la plage, nous paraissent un peu longs. SB est pris de problèmes gastriques, mais serre les dents (et pas que ça !…) et à la pointe du Galon d’or, terminus de cette étape, il prend 5′ pour se soulager.

etape 8

Reste 16.5km de VTT pour d’arriver au phare de la Coubre. avant la barrière horaire de 18h pour pouvoir y monter. On a moins d’une heure. SM a réparé le VTT de SB et GO !

On commence par une partie en monotrace. SB est bien remis et moi je me bats dans toutes les petites relances avec un dérailleur qui n’aime manifestement les régimes trop salés. On traverse la bauge à sangliers, puis au bout du monotrace on descend la dune pour arriver sur la plage. On a le vent et la pluie en pleine gueule. Heureusement le sable est assez dense et on ne mettra pied à terre que 1 ou 2 fois.

Le brouillard ne nous permet pas d’apercevoir ce phare que l’on guette avec impatience ! Pff, c’est long ! Encore un dernier précepte pour SB :  » Au delà d’un certain seuil, la douleur devient plaisir ! » A ce moment là, je pense qu’il se fait bien plaiz. Le temps défile et toujours pas de phare… l’ont bougé ou quoi ce p..tain d’ phare ?!

Un moment j’aperçois 2 silhouettes dans la brume. J’accélère. Puis le phare est enfin en vue, SB a décroché, mais il reste moins de 15 minutes pour y arriver avant de trouver porte close alors j’accélère encore. Au pied du phare, je rattrape Sylvinox, la femme du vieux fou qu’à lancé ce défi, et la jeune novice qu’elle initie.  » Super, Génial! » qu’elle me dit en passant… Merde, je suis vraiment tombé chez les dingues.

etape 9

Je file jusqu’à la porte du phare, il est 18h02 mais la gardienne, habituée à ce RDV, est là. Je lui demande si elle peut attendre encore 5 minutes que mon coéquipier arrive. Pas de souci ?!.. Super, je monte, en courant…  après une trentaine de marches, je suis cuit, le cardio dans la zone rouge et les cuisses qui menacent de ne plus me soutenir si je continue ces co…ries ! Je marche jusqu’en haut, fais mon petit tour de phare, mais ne passe pas trop de temps à admirer le point de vue, l’altitude n’étant pas mon fort !

Dans la descente, je croise SB et l’encourage à grand coup de : « c’est bon ça ! »

étape 10

Je l’attend en bas avant de repartir à pied vers le drapeau de départ à la pointe de la bande de sable de Bonne Anse à 7 km. J’ai 2 poteaux à la place des jambes et la foulée devient très économique !…

On croise Oliv qui arrive à VTT. c’est bon, il ira au bout.

SB relance. Je ne veux pas être en reste et en remet une petite couche. A ce petit jeu, le rythme s’accélère gentiment et à un moment je n’ai plus envie de parler… je suis dans le dur. On double les « Bécasseaux ». SB monte au plus haut de la zone de sable dur, pour guetter le drapeau salvateur du haut de ses 1m90 comme un gamin qui guetterait l’arrivée du Père Noël… Il se fait un peu attendre, mais quand on le voit, on coupe dans le sable mou. ça chauffe mais on court jusqu’à le toucher…  C’est bon ! Enfin presque, il faut retraverser « Bonne Anse » presque vide, jusqu’au port de la Palmyre.  Dernière baignade dans le port, avec un autre concurrent qu’on a rattrappé. SB tente une arrivée en papillon, moi en crawl, mais on n’arrive pas à faire les beaux bien longtemps. On est cuit.

etape 11

Philinox et les assistants nous attendent, et on n’est pas peu fiers d’enfiler le collier de fleurs réservé aux « FINISHER »

finisher

P1040855

Merci à Super Boy de m’avoir accompagné, à super Man pour son assistance, à Philinox et a Sylvinox de m’avoir invité à cette avent’hure.

phil et sylv inox

Petit jeu bonus :

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12 Réponses

  1. excellent ça fait rêver! trop bien raconté on s’y croirait.
    vaness

  2. tu vois bien k’fo s’en branler des balises ! le tout c’est de taper dans le dur ! c’est ton coté SM…

  3. Un récit comme ça en prenant son petit déjeuné ça permet de commencer la journée par une bonne rigolade . Génial ! Sylvie.

  4. Lkt s’il te plait un petit comme ça chaque matin c’est bon pour ma santé. La sécurité sociale devrait t’embaucher pour combler son déficit. Quoique…j’ai failli y rester en avalant de travers ma tartine tellement je me bidonnais.

  5. Félicitations pour ton parcours et ton compte rendu, Monsieur LKT… Bravo.

  6. Purée, je l’ai pas fait cette année, lais j’ai eu l’impression d’y être. Merci pour ce récit

  7. Comme dit par le petit frère, ça donne des regrets de ne pas en avoir été

  8. Excellent, très bonne description… On s’y retrouve bien, avec qqs km/h en moins pour nous….

  9. Moi je sais qui c’est sur le dessin de Sylvie, mais par pitié , je ne dirai rien !…

  10. Très bon récit en effet. J’ai partagé aussi la peur lors du brieffing du chef (je ne dis pas le vieux quand je vois comment il avance), la peur encore et le froid dans les conches, le vent et la pluie , le sable mou à vélo …la fringale de Sylvinox, les jambes dures pour finir… Et il y en a qui regrettait de pas y être …

  11. Moi aussi je sais et même pour son prochain anniversaire je lui offre des cours de natation.

  12. réponse à la question:

    INOXLECLAINCHE, NON ?

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