Raid Sérial Azimut Saintongeais 2012


Le raid des Sérials est long, il dure 16 heures. En effet, il faut 7 heures environ pour faire les 9 premières épreuves et le reste du temps pour la dernière : l’after…  Récit en détails de l’équipe mixte Flying Avent’Hure Canal Hystérique de Marie et Oliv.

Briefing : On va enfin savoir à quoi peuvent servir les manches à balai qu’on nous a demandé d’apporter pour l’épreuve surprise ! Les suppositions les plus folles avaient été émises, et pas des moins borderline… En fait rien de scatologique dans tout ça, il s’agira juste de conduire avec les 2 bâtons un pneu autour du lac, à la manière des gamins de quelques pays de l’hémisphère Sud pas encore inondés de consoles Play Station.

Epreuve surprise : Le départ est donné. Marie est chargée du premier relais, afin d’avoir le temps de se refaire la cerise avant de partir en Bike and Run. La mise en place du dispositif est laborieuse : de l’huile est versée au fond du pneu, une canette vide est posée verticalement sur la surface glissante. Il s’agit maintenant d’introduire dans la canette l’extrémité des deux bâtons qui serviront à conduire l’équipage. Bah, ça merde un peu : la canette s’ovalise en raison de la double pénétration et ses bords viennent toucher l’intérieur du pneu, pas très large en ce qui nous concerne, générant un frottement contreproductif. Il faut bidouiller un moment pour que ça fonctionne correctement, ce qui fait que Marie décolle dans les dernières.

Après un tour de plan d’eau qui parut bien long à son coéquipier, au cours duquel elle dut sauver son pneu de la noyade à plusieurs reprises, elle apparaît enfin, l’engin dans les bras pour les derniers 20 mètres. Oliv s’emploie à son tour à contrôler le dispositif fou et arrive à remonter une quinzaine d’équipes, principalement composées de candidats asthmatiques, recalés par le passé au concours d’entrée au cirque Bouglione.

Bike and Run : Cette fois-ci nous avions décidé de prendre le VTT d’Oliv pour cette épreuve au cours de laquelle la machine doit être partagée par les deux équipiers, en baissant la selle à toc afin que Marie puisse toucher les pédales de la pointe des pieds. Des expériences précédentes sur d’autres raids avec celui de Marie ne nous ayant pas vraiment convaincus, Oliv s’étant à chaque fois fracturé le nez avec les genoux.

On enquille correctement cette section, sans faire d’exploit, mais en reprenant une dizaine d’équipes, dont les Flyings du  PC course et les mixtes Toch and Co, qui avaient mieux géré que nous le coup du pneu. C’est tout balisé sur le terrain, il n’y a pas de carte à suivre. On mettra un gros 3/4 d’heure pour réaliser les deux premières sections.

VTT : Parcours alternant suivi d’itinéraire et fléchage sur le terrain. Oliv gère les rares pointages, Marie emmène l’orient. Il faut qu’elle reste bien concentrée pour ne pas être lourdée au moment des décrochages, quand le balisage s’arrête. Ça se passe bien, jusqu’à un moment ou on se retrouve à suivre un balisage parasite posé par une autre organisation, qui interfère et nous fait sortir de l’itinéraire, suivis par une vingtaine d’équipes de suceurs de roue.

À l’arrivée sur la route, ça panique un peu dans tous les sens, Marie arrive à se recaler sur la carte et on rebrousse discrétos  pour se remettre dans le droit chemin, en larguant le maximum d’équipes de Raymonds-rats… On croise à cette occasion plusieurs teams qui arrivent en sens inverse, sur le mauvais balisage, dont celui des Bigoudis.  Séverine nous regarde interloquée en se demandant ce qu’on fout à rebrousse-poil.

Finalement, notre rigueur n’est pas récompensée, puisqu’on ne rencontrera pas de balise avant de rejoindre l’endroit ou le gros wagon des égarés se recalera sur le bon itinéraire, en shuntant sur la route. Nous mettrons 1h12 à faire cette section VTT, soit presque 20 minutes de plus que les premiers, les intouchables fusées Naka Naka.

 C.O. : 10 balises à pointer, ordre au choix, à la pince sur carton de pointage. Marie gère à la fois l’orient et le pointage sur cette épreuve, Oliv étant à la ramasse. La bouteille de Moscatel qu’il s’était descendu la veille au soir à l’apéro avec Bréva n’y est pas complètement étrangère, le précieux nectar lui étant descendu directement dans les mollets.

On fait un enchaînement de postes pas forcément académique, en tournant dans le sens horaire avec un crochet par le centre de la carte sur les premières balises.

On croisera l’équipe de la Joe Bar Team et, plus loin, les gars du PC course qui nous feront une belle démonstration en direct live de grand nimportnawak en sortie de poste.

Malgré la relative lenteur en course à pied d’Oliv, nous mettrons 1h27 pour faire carton plein sur cette section, en 15e position, ce qui nous conforte à posteriori sur notre choix d’itinéraire, même si il pouvait être optimisé.

VTT’O : Epreuve sympa, qu’on ne rencontre pas souvent dans les raids. On a 1h15 pour shooter 10 balises. Prise de carte, concertation rapide pour décider comment la tourner et hasta la vista ! Marie oriente, son binôme pointe, ça déroule peinard jusqu’à ce que, au deuxième poste, la roue arrière du vélo d’Oliv produise un son peu académique, assorti d’une anormale lenteur de progression dans la boue. Putain ! Crevaison ! C’est pas le moment, sur une course au score…

Pour couronner le tout, l’équipe mixte des pitbulls de l’ARA, Yannis et Nathalie arrive à notre niveau et nous passe. Oliv regonfle en vitesse, et on part en chasse, en espérant que le produit anti-crevaison fasse le job. Bon, c’est pas top, le pneu se stabilise à moitié gonflé, mais on décide de continuer comme ça puisque le chrono tourne, en prenant le risque de pincer et d’exploser complètement la chambre. Plus loin, à la faveur d’un poste en bout de prairie, que Marie descendra pointer à pied, en doublant dans la remontée Loïc des Joe Bar Team à bout de souffle sur son vélo, Oliv remet un coup de gonflage, qui tiendra finalement jusqu’au terme du raid.

La suite de cette section est une course contre la montre pour rattraper le temps perdu en bricolages. La dernière balise trouvée, il reste 3 mn pour rallier l’arrivée. Marie a déjà commencé le retour pendant qu’Oliv pointait et sortait du poste. Elle est un petit point orange à l’horizon, au milieu d’une grappe de cyclistes qui essaient de rentrer dans les temps. La grosse plaque est de rigueur, c’est du bitume roulant, le compteur s’affole…

Un dernier coup de rein pour éviter la collision avec Nathalie au départ de l’ultime chemin, un slalom entre les arrivants, un solide coup de frein (avant, l’arrière est HS depuis le début du raid) tête à queue sur l’herbe grasse, le vélo se couche, roulé boulé, plongeon sur la table des contrôleurs, virile introduction du doigt, arrachage du boîtier, de la nappe, envol des cacahuètes… Ouf ! Pile dans les temps (1h14min20s), la barrière horreur n’est pas dépassée !  On fait partie des 14 équipes sur 82 à avoir fait carton plein sur cette section. À une demi-heure de pénalité la balise, ça valait le coup de s’arracher…

Epreuve surprise : Tir. On nous remet une carabine laser et il s’agit de shooter, à tour de rôle, les 5 petites cibles dans un boîtier en face de nous. Marie démarre, c’est pô évident, elle arrose copieusement autour. Son coéquipier la recale :  « plus haut – à gauche – plus bas – à droite – à gauche – plus haut – à droite – plus bas – plus bas – à droite…  » Finalement la première cible est touchée, le voyant vert s’allume ! Il en sera ainsi pour les 4 autres cibles, la tension monte un peu car le chrono défile… À côté, un concurrent est complètement énervé, il n’arrive pas à en mettre une dans le mille et menace d’envoyer tout péter. Plus loin, Yannis fanfaronne en tirant comme un chef, mais faut dire que lui bénéficie régulièrement d’entraînements au FAMAS.

Le tour d’Oliv arrive, et le début sera aussi laborieux que celui de sa coéquipière. La litanie des recalage a repris, mais c’est Marie qui s’y colle. Les deux premiers voyants font de la résistance et rechignent à s’allumer, puis, subitement, l’enchaînement improbable des voyants 3, 4 et 5 qui se mettent au vert, l’un après l’autre, sans coup férir. Le grand Argentier de l’Univers, celui qui, là-haut, tire les ficelles, a eu pitié et nous libère de cette épreuve qui en a vu plus d’un au bord de la crise de nerfs.

Mais au moment de sortir du pas de tir, nous sommes alpagués par l’orga : il faut peser un jambon ! On ne savait qu’on s’était inscrits au Loto de Celles-sur-Belle, mais on doit se plier à cette rocambolesque exigence.

Le type de l’équipe devant nous tergiverse depuis plusieurs minutes déjà et ne semble pas prêt à passer le relais. On sait qu’à la fin de ce raid, très tonique, les écarts de temps entre les équipes seront minimes, alors nous devons intervenir. Oliv se saisit d’une carabine posée sur la table derrière, assène avec la crosse de l’engin un bon coup bien placé derrière les oreilles de l’apprenti charcutier, s’empare du jambon, balance une estimation de poids à la ouaneguaine bistouflaille et nous pouvons enfin attaquer l’épreuve suivante.

Trail des bûcherons : Comme le nom l’indique, il va falloir courir sur un single-track balisé, avec du dénivelé, et des troncs d’arbres couchés en travers. C’est gras, casse-gueule, accidenté. On court sur le plat, on descend les pentes en schuss plus ou moins contrôlé (le planter du bâton, Monsieur Dusse !) et on marche dans les montées. On avance tranquillou dans les coteaux forestiers, car on veut garder du pep’s pour la CO au score finale, déterminante, à moins qu’Oliv ne soit en repérage pour des coins à cèpes… 

À mi-parcours, on reprend Yannis et Nathalie, les mixtes de l’ARA. Séverine, des Bigoudis enchaîne sur nos talons, son binôme se refaisant la cerise à l’arrière. Un passage au photomaton de la bambouseraie, et nous voilà de retour au check-point. On ne fait pas une grosse perf sur cette épreuve double (tir + trail), bouclant l’affaire en 42mn. Les Joe Bar Team mettront 10mn de moins, affichant le second temps.

VTT humide : Pourquoi humide ? On n’a pas eu l’impression que cette section était plus humide que les autres ! L’orient’ se fait au road-book. Marie n’a pas de compteur, paumé au raid de l’Oust, et celui d’Oliv refuse la remise à zéro, on devra donc faire du calcul mental pour gérer les distances, c’est bon ça !

Après un départ commun en compagnie de Yannis et Nathalie, on enchaîne les kilomètres et les changements de direction sans erreur. Dans une montée, vers la fin, on est repris par une équipe mixte, en costume rouge (sûrement Les Lefu). On arrive rapidement, au bout d’une grosse demi-heure, sur la dernière CO et on prend le départ 2 min après deux équipes mixtes.

CO score  : 10 balises à shooter en 1h maxi. Une carte pour chacun. On fait un rapide plan d’attaque à la lumière des infos qu’on vient de chopper : les Naka ont bouclé tout en 1h03mn. Alors, on décide de laisser d’office la 10, isolée en haut à gauche de la carte, et on se laisse une marge de deux balises proches de l’arrivée pour la fin. Les deux premières balises (la 5 et la 1) s’attaquent facilement, puis on décide de « couper » dans les plantations de sapins, à l’azimut, ça passe plus ou moins,  puis dans le « rose ». Mais qu’est ce que c’est ? On doit se poser une dizaine de fois la question à voix haute sans jamais vérifier la légende, et on le paye cher en découvrant la NAUVE, spécialité locale…

La nauve, c’est un terrain tout défoncé, à côté duquel Verdun ressemble à une table de billard, recouvert d’une végétation basse qui te cache tous les pièges aptes à te niquer les chevilles, faire partir tes croisés en vrille, t’envoyer t’empaler dans une branche de bois mort affûtée comme une lance. Alors, tu marches, tu tombes, tu roules-boules, tu t’énerves, tu te fais mal, tu te déconcentres, tu te perds, t’avances à rien, en fait ! On arrive malgré tout à se recaler sur la 2, en compagnie d’une autre équipe mixte (VTT Labenne ?), mais on est déjà à 33 min de course pour 3 balises, aie aie aie !

On gonfle notre mental, c’est pas le moment de se démonter et on poursuit quand même notre idée d’itinéraire qui s’avère ensuite beaucoup plus facile et courant. On finit, pour la seconde fois, en sautant sur le boitier et en manquant d’écraser un gars de l’orga, avec 8 balises sur 10 et 6 sec de dépassement pour un pêché de gourmandise sur la balise 8 que l’on tente, en vain, alors qu’on était passé devant l’arrivée à 56 min de course.

À froid, après la course, on se dira qu’on aurait du faire les grands extérieurs et rentrer au plus près des balises par les chemins, ça pouvait être une clé du problème pour éviter les cascades dans la nauve, d’autant que les distances n’étaient pas abominables au 1/7500. De toute façon,  en faisant carton plein sur cette section, on finissait au mieux à la 7ème place au scratch, alors pas de regrets, ça ne changeait pas grand-chose. Une fois de plus, on n’a pas trop mal géré…

VTT road book : On déroule ensuite vers l’arrivée avec le sentiment d’avoir réussi notre raid malgré un départ rocambolesque. On sait qu’on est dans le paquet des équipes mixtes de tête, mais à combien ça se joue ?  

Maintenant place à la dernière épreuve : la serial soirée. Et ça c’est inracontable, les photos parlent d’elles-mêmes…

 

Proclamation des résultats : on est annoncé 4eme mixte (18e au scratch) !!! On est surpris car on pensait faire podium, mais bon… On va pas faire chier les gens de l’orga avec ça en ce moment, et ça ne nous empêche pas de  profiter allègrement du dance floor toute la nuit… après des défis culinaires et alcooliques dignes d’ados attardés…

Après quelques heures de sommeil et un café offert au p’tit déj par les équipes mixtes des Lefu et leurs potes Bordelais, avec lesquelles on compare nos temps ainsi que les pénalités de balises non pointées, le doute persiste… Et 24h d’enquête plus tard, à la lumière des résultats détaillés publié sur le web, le verdict tombe : on est premier mixte et 8e au scratch, 12 secondes seulement devant les seconds mixtes : les Bigoudis ! Comme quoi fallait quand même pas cramer trop de temps à peser le jambon !!! 

Une inversion de doigt avec l’équipe des 2B par la dame du PC course à l’accueil le matin avait généré entre nos deux équipes Flying une inversion des pénalités, avec mic-mac entre les noms, les résultats des doigts et ceux des cartons de la première CO.

Maintenant, y’a plus qu’à refaire la Serial soirée pour rectifier le classement et profiter du tapis volant dont nous avons été frustrés !!!

Message a été transmis à l’orga, on attend leur réponse…

CR DES DEUX PREMIERES EDITIONS :

Raid Serial Azimut 2010

Raid Serial Azimut 2011

 

6 Réponses

  1. Ce récit est énorme, j’ai mal aux abdos : la course aux pneus, le VTT score à 40s, le coup du jambon et la nauve, c’est comme si on y était.
    Nous nous sommes éclipsés à l’issue du classement scratch en calculant que vous n’étiez pas sur le podium… A la lecture des résultats détaillés je ne comprenais rien et pensais qu’ils avaient simplement échangé vos puces avec les 2B mais la fourberie était bien plus grande et vous voilà enfin à votre place, bravo, bravo, bravo. Faire une 8ème place sur un raid à la fois physique et avec une dernière orientation déterminante est tout à votre honneur.
    En quelques lignes pour les Toch&Co : nous étions à notre niveau lorsqu’à 18 minutes de la barrière horreur sur la balise 2 de la dernière CO (nous venions de la 4), je décide de rejoindre la 1 par le rose (pas méchant comme couleur, on a réussi à passer depuis la 4, ça va le faire…). Je m’invente des traces de passage mais cette zone est un no man’s land, personne n’est jamais passé là ! même les sangliers hésitent ! Voyant qu’on avance pas vite sans coupe-coupe, je décide d’abandonner la 1 et d’azimuter vers la 5 mettant encore plus de nauve devant nous… là c’est le drame, la progression devient impossible, la fougère est amoureuse et fait disparaître Corinne qui n’arrive pas à surfer les tabourets d’herbes du haut de son mètre 60. Elle craque voyant le temps qui déroule et nos 10 mètres minute. Je tire vers les sapins et on rejoint enfin la sente mais nous sommes déjà à 1h02 (on a fait 700m en 22 minutes…) sprint à l’arrivée pour finir avec 6 balises et 1h07. Avec un peu d’expérience, nous aurions fait le tour par le haut à partir de la 2 et on ramassait sans peine la 1 et la 5 (on avait jardiné 9 minutes sur notre 1ère recherche : la 8 et abandonné d’entrée la 10 trop écartée). Dommage, nous devions finir autour de la 20ème place sans cette bourde mais encore bien loin du podium mixte. Pas grave, on venait aussi pour la soirée et on n’a pas été déçu, quelle ambiance de tarrés ! On a bien tchatché avec les VGA et les ARA mais vous nous avez manqué. Encore bravo à vous 2, j’ai bien senti sur le bike & run que c’était la dernière fois qu’on vous voyait… Bises à +

    • Pourtant, on vous a attendu sur la piste de danse… tard dans la nuit…
      C’est vrai que ça aurait été sympa de manger à côté, vous auriez pu observer comment « certains » flyings descendent une bouteille fraîchement gagnée en 5 min!
      Je lis aussi dans votre CR qu’on a désormais une inoubliable expérience commune avec cette satanée NAUVE!!!
      Marie

  2. Le pneu, j’ai rien compris…mais moi aussi, j’ai bien rigolé ! Je vais finir par croire que j’ai eu tort de vouloir passer une soirée tranquille à Ste Blandine, loin de la « flying folie ». UIn grand bravo à Marie et Oliv, donc!
    Et les 2B, ils ont fait quoi ? Lundi matin, Bréva n’a été capable que de me raconter la sérial soirée … Il n’y allait peut-être que pour ça ?

  3. Un régal !

  4. 2B en fait ça veut dire 2 balises, les 2 seules pointées pendant le raid ! alors veulent pas trop déblatérer sur le sujet ! par contre z’ont pas pris que 2Bieres……

    ju

    • La nauve, un grand souvenir!
      c’est bien ça qu’il y avait il y a 2 ans, une balise de 2 m à aller chercher en traversant la nauve avec de la musique bourrine à donf…
      Bruno qui était pas très loin des crampes avait pas trouvé ça super drôle ;o)

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