CO2 Mélusine à Mervent édition 2011


11 Flyings and Co ont fait le déplacement pour la première manche du challenge de C.O. de vendée. Bréva, initialement aparié à Bewoa ayant prétexté une gastro pour y échapper. La trouille, sûrement…

On a constitué les équipes sans trop de difficulté : Vaness et Marie tournaient pour la première fois ensemble, en équipe féminine. Katia, notre assistante sur le raid Canéo, avec Pierre, renforcés par le pôv Bewoa abandonné par son binôme, formaient un trio mixte. La seconde équipe mixte était constituée de Nours, la chorégraphe de la pose de « l’ultime CO », et Anto. Ju avec LKT formaient l’habituelle équipe masculine des « chiens fous ». Et David était confié aux bons soins d’Oliv pour un stage d’aguerrissement.

COMPTE RENDU DE DAVID POUR L’EQUIPE FLYING AVENT’HURE 3 :

Dimanche 6 février, RDV pris à 8h au péage de l’autoroute avec 5h de sommeil seulement. Là arrive la bande des flyings (ju, vaness fatigués aussi de leur courte nuit passée je ne sais ou ?), lkt (blanc comme un linge), Olive, sa fille et son copain. Nous partons donc groupés dans la voiture d’olive. 1er objectif, récupérer le reste de la troupe (Marie, Bewoa, Katia, Pierre) au supermarché à la sortie de Niort. Nous sommes 11 des Flyings, cela promet de bon commentaires.
2ème objectif, trajecter au maximum la route pour aller à la CO de Vouvant, c’est à dire traversée de tous les petits villages (très chaotiques car tous en travaux !!!).
A 500 mètres de l’arrivée, ambiance ! l’an dernier, c’était un sanglier qui était mort sur le parcours de la CO et bien là c’était un poulet qui gisait décapité sur la route avec un morceau d’aile un peu plus loin.
Bref, on s’active, les équipes étaient soigneusement préparées par Vaness; donc je me retrouve avec le grand Olive. Nous sommes partis dans les derniers à 9h21 pour 2h30 de CO.
On regarde rapidement la carte, on part du côté Ouest là ou il y a le plus de balises et moins de dénivelé, y paraît !
On enchaîne la 1, 14, puis la 24 par un petit chemin dans les prés le long de la rivière après un passage épineux dans les ronces et les barbelés. On longe la retenue d’eau, qui devient de plus en plus large pour récupérer la 5.
Ensuite, la 25, 18, 9 là on retrouve Vaness et Marie qui sont à genou sur la route en train de tracer la 29. On fait de même et on fonce la chercher (on fonce, on fonce, facile à dire quand il faut grimper la montagne !). Descente sur la 8 en croisant les futurs gagnants qui me semblent-ils ont parlé qu’on ne pouvaient pas traverser la rivière !
On y arrive, à ma grande surprise, au périple de mon coéquipier et au mien en même temps : ni une ni deux, je vois Olive en train de marcher, non pas sur, mais bien dans l’eau à je ne sais pas combien de petits degrés ! Là je me dis « merde » va falloir que j’y aille aussi ? Je cherche la solution de la passerelle, rien en vue, je demande à Olive, pas plus de réponse, je décide donc de le suivre car il ne m’attend pas, l’animal !
Les pieds, les jambes bien trempés et très rafraîchis au milieu de la rivière, qu’est ce que je vois 50 mètres plus loin ? un petit pont !
Là, je commence à croire qu’il l’a fait exprès le Olive !
On continue sur la 22, on jardine sur la 10. Désorienté, je me pose des questions sur notre position mais pas Olive que je vois filer à fond la caisse dans la direction de la 26 ; j’ai du mal à le suivre.
Quasiment à chaque balise on discute ensemble de la direction à prendre, c’est très instructif ! Mais je n’ai pas le temps de dire quoi que ce soit qu’il file encore en direction de la rivière sans se poser la moindre question de comment passer la Vendée ?
Moi je me la pose la vraie question, car ce n’est plus 80cm d’eau mais bien 1m90 et sur au moins 10m de large !
Je commence à comprendre qu’ils le font exprès les Flyings de jeter à l’eau leurs petits camarades de jeu, n’est-ce pas Alamo !
Pas de problème me dit Olive, j’ai pied !!! sauf que je fais 1 à 2 têtes de moins que lui !
Là je lui dis, t’es chié quand même, t’aurais pu trouver une autre solution, je lui parle d’un canoé, en vain !
Il est déjà de l’autre côté de la rive en train de chercher la 11, je me sens obligé d’y aller contraint et forcé pour le rejoindre.
Donc je vais dans l’eau et me voilà en train de nager le crawl pour ne pas rester trop longtemps saisi par le froid et surtout ne pas couler ! Je ressors avec la poche du kway remplie d’eau.
Je savais bien qu’en signant avec eux c’est toujours l’aventure !
On trouve la 11 rapidement, ou plutôt on se réchauffe rapidement car pour la 11, il faut grimper !
On continue sur la 6, 13, 23, reprend la route, traverse la rivière mais cette fois-ci sur le pont !
On prend la 17, Olive s’assoie, pas pour se reposer mais pour tracer la 19. On respire et Olive décide de laisser le bas de la carte (19, 21, 15 et 27) pour faire le reste. OK, c’est reparti, la 3, 12, 16, je commence vraiment à fatiguer au niveau des jambes surtout que je suis chargé du pointage ; çà veut dire :  « va chercher, Médor ». On cherche un peu la 4 en retrouvant les chiens fous ; on repart pour la 30 (balise à tracer que l’on avait récupérée auprès de  ju au départ de la co). Je suis difficilement Olive qui est déterminé à semer LKT et JU qui rament pour nous doubler. D’ailleurs ils ont réussi, grâce à moi : perte de concentration, j’ai pointé au mauvais endroit (je suis retourné pointer) et j’ai cherché par terre mon embout de camel back, tombé ma poche de kway !
1 ou 2 minutes de perdues, mais à ce moment-là j’ai cru perdre un ami (non, un ami ne met pas son pote dans l’eau !) car je me suis retrouvé tout seul au milieu des bois. Je me suis dit :   » là je suis perdu, il a pris à droite dans le chemin ou tout droit à travers bois ?  » Car même si chacun avait une carte, je n’ai noté aucune balise à tracer !!!
Ouf !!! j’entends la voie d’Olive qui me donne la direction.
On file sur la 20, j’ai beaucoup de mal à courir, les contractures arrivent dans les jambes ; mais Olive ne lâche rien.
Depuis quelques balises on regarde le chrono très souvent pour être dans les temps ; Le chemin pour les dernières balises me parait trop long.
Olive est sûr de lui, prend le carton de pointage de mes mains et récupère la 28. En attendant je mange mes 2 pâtes de fruits et termine ma boisson pour reprendre quelques forces afin de finir en beauté ; je l’appelle en lui disant de rentrer vite par la route, il reste environ 8 minutes !
Il regarde la carte et là, encore une surprise, il me dit :  « on va sur la 2 en coupant à travers les feuillages etc…  » Bon, si tu le dis, on y va.
On trouve la 2 et on rentre, en laissant la 7. Voyant Olive en difficulté, je reprends le carton pour finir en sprintant. Gagné ! on termine 31ème sur 172 équipes en 2h29min54s avec 490 points (25 balises sur 30). Ouf ! pas de pénalité, c’était limite…
Super CO, pas le temps de voir le temps passer. Merci Olive c’était super sympa d’être ensemble, enfin presque : j’ai pris RDV chez mon médecin, mal de gorge et bras gauche tout engourdi (piqûre ou épine !!!).
Bon, on a quand même terminé tout ça devant un bon pique nique avec le soleil, l’apéro, le pâté de la grand-mère et un verre de rouge, en retraçant le parcours de chacun.
Bravo à l’équipe féminine (Vaness et Marie) qui gagne leur catégorie et qui relève le niveau des hommes qui termine la co en « oubliant » une balise !!! (la 22, celle qui nous a observés toute la course).
Merci au Flying et peut-être à plus tard…
David
COMPTE RENDU DE MARIE POUR L’EQUIPE FLYING AVENT’HURE 2 :
« Dimanche matin au réveil: motivée à bloc pour cette première CO en duo avec Vaness même si je sais que le dénivelé va être compliqué.
9H18: départ, une balise à tracer de suite et c’est partit! Vaness donne le rythme, ça part vite, elle qui se revendiquait « diesel », oui d’accord mais alors de formule 1, tandis que mon diesel ressemble plus à celui de ma vielle ZX. J’ai compris, je me mets dans le rythme, on part vers le nord-ouest et on enchaine la 14, 24 et 5. Le dénivelé nous montre qu’il est présent à partir de la 25. On continue sur la partie ouest en laissant la 6: on sait qu’on ne prendra pas tout donc quelques choix stratégiques s’imposent. A peine à mi-course, je perçois enfin du « phénomène Vaness »: arrêt quasi obligatoire quand on croise un habitué CO « salut », « tu vas bien? », « et le petit? », « il dort la nuit? », « de quelle couleur est son pyjama? », « on mange ensemble après? »…. mais oui j’exagère mais ce n’est que pour mieux souligner les coupures salutaires dont je bénéficie grâce à ce petit bonhomme et sa super maman. A la 17, on s’arrête quelques minutes pour tracer et faire une mise au point pour la fin de course: pas évident, le chrono est bien avancé et on doit se décider rapidement pour pointer prioritairement les balises les plus bonifiées. C’est reparti, on est « cap » de le faire, et une belle coupe en courbe de niveau pour atteindre la 19 nous relance. On bascule ensuite sur le sud est de la carte, on laisse à regret mais judicieusement la 27 puis on remonte à l’est par la 16, 30 et 20. Il reste peu de temps, ça tiraille dans les gambettes, peu importe, la locomotive Vaness et son wagon s’accroche, on rentrera à l’heure!!! On termine sur des sentiers courants et plus « plats », on prend la 28, la 2 et la 7 et on finit en 2h26min. Entre une quiche aux carottes rapées et une tartine de pâté de maman Vaness au cours d’un pique nique récupérateur et ensoleillé avec la « flying team », on va faire une ch’tite photo: 1e féminines sur 8 et 47ème au scratch sur 174. »
COMPTE RENDU  FLYING AVENTHURE 1 alias « LES CHIENS FOUS » :
Une fois de plus on justifie notre surnom… petites explications…
Bien préparés mentalement à s’arracher la couenne en se beau dimanche matin, on décide cette fois de tout ramasser pour ne pas faire les mêmes erreurs que pour la megalo night. Les freres bailly nous annonce un gros 18-19km avec 3 balises à tracer à faire en 2h30 ! « c’est chaud vu le denivelé, mais ça peut passer, faudra pas trainer! « . C’est parti, 9h et des patates on chope la carte et on trace une des 3 balises optionnelles. On decide ensuite de demarrer coté Nord Ouest pour se prendre le plus de denivelé au départ, on enchaine donc  1-14-24-5-25-18-9. On trace vite fait le balise optionnelle qui nous mene à l’ouest ! Et là LA GROSSE ERREUR ! on s’écarte de notre tracé qui passait par la 22 et on enchaine tranquillement vers 8-6-11-13 etc pour finir par la 2 et la 7. Yes (enfin on croit …) , 2h23, et carton plein !
Petit regard bizarre d’un des freres Bailly (organisation) : »Ben vous avez pas pointé la 22 ? » , « Ben si pourtant, attend fait voir la carte ! Merde ,ben non, on l’a zappée , on est passé pourtant à 250m !!!, les boules !!!! ».
Blazé par cet oubli qui nous coûte 5 places au classement, on affiche quand même un p’tit sourir quand on voit que l’on s’est bien tapé dedans, certes on a pas vomi mais bon … breva a bien compensé (hihihihihih).
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2 Réponses

  1. Géniales les filles !!! Je suis vraiment et sincèrement fier de vous…
    David, je compatis… Ce n’est pas avec ces mecs là qu’il faut passer tes dimanches matins… Ils ont un rapport à l’eau malsain pour ceux qui les accompagnent… Méfie toi de cette bande d’oriento-tronçonno-coureurs amphibiens.

  2. Alamo, cette fois pas d’excuses, réserve ton samedi soir du 5 mars pour une petite nuit avec nous dans les bois de st augustin (17)… mais avec ki ? surprise…
    T’inquiete on ne te fera pas traverser l’océan à la nage !

    ju

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