Test C.O Avent’Hure nocturne 2011


Premiers repérages pour l’Avent’Hure nocturne 2011

Eh oui l’Avent’Hure nocturne s’approche, il faut tester la nouvelle carte au 1/15000 !

Ju l’Avent’hurograph’ imprime une bonne dizaine de cartes . Une bonne partie de l’après midi est ensuite consacrée à la pose des balises (la pose de la dernière balise a failli tourner au drame avec enfouissement de la voiture dans un chemin !)

Consignes du test : On essaie tous les postes dans un temps limité de 4H (rappel : les coureurs auront max. 3h ou 2h selon l’option)

17h30 départ de Marie qui décide de partir par le Nord mettra à peine une heure pour……… PLONGER DANS L’EAU. Elle a voulu  traverser un ruisseau sur une branchette qui a cassé, et s’est retrouvée  immergée à plat ventre dans 20cm d’eau (Compte-rendu détaillé de cette mésaventhure par Oliv, dans les réponses, en dessous) Parfait, il reste encore 3h de course ! le froid c’est dans la tête !

17h37 : départ d’oliv qui décide de fermer sa voiture avec ses clés à l’intérieur ! il fait le malin en pensant rentrer à la maison à pied vu que la course c’est sa spécialité !

 

18 h 30 : LKT : départ plein tube com’d’hab, mais en tenue camouflage (prépa pour la mégalo night 2010 ?)

18h30 et 2secondes : Les Test’icul alias Bewoa et Breva :ils partent vers le Nord… Enfin ils commencent par suivre LKT qui part lui vers le SUD ….

Ben eh thierry ? voila son excuse :

4 points de sutures !

Vaness et lolo débaliseront le lendemain matin et verifieront la carte de jour.

Après 4h de course marie et oliv pointent leur nez avec respectivement 26 et 25 balises sur 30.

LKT rentre au bout de 3H45 avec tout mais après avoir passé 20 min pour debaliser un secteur.

Breva et Bewoa rentrent mais on ne sait toujours pas avec combien de balises… hypo de bewoa, désorientation de breva….aie aie aie

Le premier debriefing autour d’un bon gros boeuf bourguignon fera apparaitre quelques details à modifier sur la carte, puis le lundi midi LKT débark et après concert’ avec vaness vl’a ti pas qu’ils annoncent:  » faut rallonger un poil pour être sur de pas claquer la C.O en moins de 2h30 !  »

Alors une question doit vous trotter dans la tête ? « c’est possible de la tourner en 3H cette C.O ? »  réponse le 15 janvier….

Ben a priori pas plus de Km que l’année dernière, même difficulté ! Donc… c’est jouable !

Allez pour se booster, une petite video …

7 Réponses

  1. Quel courage !
    Merci aux testeurs, je suis rassurée (heu…)
    SI j’ai bien lu, mieux vaut partir vers le … (chut!!!) si je veux prendre un bain plutôt vers la fin ! Marie, tu confirmes ?
    On s’entraine dur en Charente-maritime pour être au top, surtout Alexis et ses clefs (un concurrent sérieux pour Oliv’)
    Joyeuses fêtes de fin d’année à tous, et n’arrosez pas trop la carte, on risquerai de se mouiller trop souvent !
    Bises
    Marianne

    • Tu sais, le « plouf », c’était juste pour faire parler de moi, car j’ai bien senti à mi-course que je n’arriverai pas en pôle position!! Mais je te conseille la deuxième solution…

  2. y’a pas d’inquiétude à avoir,le parcours me semble plus varié que l’année dernière avec plus de passages « boisés », il y a moins de haies et de clôtures à franchir que les années précédentes et j’y suis allé tranquille : allure footing pendant à peine 1h30 puis alternance marche-course… Il n’était pas question que je me grille complètement avant la mégalo !

    Par contre, Olive aurait pu se taper un peu plus dedans, parce qu’il y est vraiment allé à une allure de sénateur…et lui, il ne va pas faire la mégalo !

  3. Contrairement à ce que tu dis, je me suis bien tapé dedans mais un petit incident de parcours m’a fait perdre un temps précieux qui me coûte sûrement la première place. Voilà ce qu’il s’est passé :
    On se retrouve, avec Marie, sur une balise jonction fossé/rivière. Le poste suivant est de l’autre côté, bien sûr, sinon ça serait pas drôle. Marie hésite, je tente le tout droit, à travers. Une petite demi-douzaine de mètres à franchir. Le courant est plutôt fort mais le sol est assez ferme, l’eau atteint les mollets… les genoux… et se stabilise à mi-cuisses. Je progresse en faisant gaffe à éviter le faux pas synonyme de chute ridicule et frig-horrifiante. Sur ma gauche j’entends Marie qui raille :  » Hé Oliv, y’avait une passerelle là, à même pas dix mètres ! » Elle s’y engage, alors que j’atteins l’autre rive. Je tourne la tête, elle a franchi la moitié de l’obstacle. Je cale mon azimut sur la carte avec la boussole pouce pour pouvoir quitter le poste rapidos en la distançant momentanément. C’est alors qu’arrive le plus beau moment de la soirée (pour moi) : j’entends CRAC-PLOUF sur ma gauche. Tournage de tête instantané pour voir une lumière de frontale émerger de la rivière, puis une Marie trempée des pieds à la tête qui s’extirpe à sa suite, en rampant sur la berge. Elle est hagarde, saisie par le froid. Je me marre bien et tente un hypocrite : « Ça va, Marie ? ». Pô de réponse.
    En vitesse, je me repasse en mémoire la check-list des gestes qui sauvent que j’ai apprise auprès de Béa, à l’occasion d’une visite journalistique aux urgences de l’hôpital de Niort :
    1 – sauter à pieds joints sur sa cage thoracique afin d’expulser l’eau de ses poumons. Répéter l’opération une dizaine de fois. N’arrêter que si on entend un puissant craquement.
    2 – prévenir les secours, à l’aide du portable première génération qui est dans mon sac à dos rouge, constitué de deux pots de yaourts reliés par une ficelle que j’ai pris soin de dérouler depuis le départ de la course, Ju prêt à intervenir à l’autre bout au moindre pépin.
    3 – récupérer sur la tête de l’infortunée, qui n’en aura plus besoin, le gros spot d’aéroport qui lui permet de détecter les balises à 300 mètres et qui remplacera avantageusement le petit éclairage ridicule à la lumière falote – type bougie dans un manoir écossais – que l’organisation avait mis à ma disposition, sûrement avec l’arrière pensée de fausser la course, en permettant à Marie de finir avec une balise de plus que moi.
    J’en suis là de mes réflexions lorsque j’entends un faiblard « Oui ça va, mais ça caille ! »
    La bête est rustique. La sachant hors de danger, je trace vers la balise suivante en renonçant à la dépouiller. Lorsque je tourne la tête une fois arrivé sur le chemin, elle est déjà sur mes talons…

    • Quel talent de narrateur Oliv, eh bien moi mon plus beau moment c’est de te lire! Tu as tout dit, je n’ose rajouter un commentaire.
      Au fait, tu fais quoi samedi soir? Moi, j’hésite entre natation et ski… réponse dimanche à l’aube!

  4. Y’a des epreuves de natation en extérieur dans vos CO de janvier, les Flying ? Cré fi d’garce, olé pas d’ô epreuves de fillettes…
    D’accord avec Marie : les comptes rendus olivesques sont un régal.

    • Pour qu’il y ait compte-rendu, il faut qu’il y ait matière à compte-rendu. Et là, rendons hommage à Marie qui s’est bien défoncée en la circonstance pour pimenter cette virée nocturne.
      Oliv

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