La chiasse du Diable


Fin août 2009, une petite équipe, constituée de Sandrine, Magic Daniel, Kikos et Oliv est partie à la découverte des canyons de l’arrière-pays Niçois. L’époque de l’année n’était pas idéale en raison du manque d’eau théorique et de la probabilité importante de survenue d’orages, mais bon, il a fallu faire avec les disponibilités de chacun… 

APÉRITIF BIEN ARROSÉ

Après mille bornes de voiture sous un gros soleil, on arrive en début d’après-midi dans la vallée du Cians. On a hâte d’en découdre et d’aller se dégourdir les jambes dans un premier canyon. Notre choix se porte sur le Vallon de Challandre.

On gère la navette : on parque la voiture à l’arrivée et on se rend avec le camion au départ. On prépare les sacs quand : BADABOUM ! Un orage éclate au dessus de nous, un déluge d’eau nous dégringole dessus. On se réfugie dans le camion pour laisser passer le plus gros, puis on met les K-ways et on part sous la pluie. Sur le sentier qui grimpe dans la pampa, ça tonne sévère et on est régulièrement pris en photo à grand renfort de flashes.
On progresse, tergiverse, s’abrite, pour finalement déboucher sur un petit col au moment ou l’orage semble s’être calmé. Ça paraît jouable, on décide d’enchaîner et on descend vers le canyon.

Après une marche le long du torrent à travers un sous-bois où alternent sapins et épicéas, on débouche dans une zone très dégagée ; une succession de cascades permet alors d’enchaîner de nombreux rappels sur des dalles de pélites aux coloris violacés. La roche, très glissante, exige d’évoluer avec précaution, notamment au sommet des cascades. L’absence de vasques profondes ne favorise pas les sauts ni les glissades.

 

Vallon de Challandre

LE COLORADO NICOIS

Le lendemain, on opte pour la Clue du Raton , THE beau canyon du secteur, en équipe légère, puisque Sandrine décide de faire relâche. L’idée, c’est d’en faire deux dans la journée, si le premier enchaîne bien. La navette en véhicule pour atteindre le départ du sentier menant au canyon est de toute beauté. Le camion tangue sur une piste défoncée au milieu d’un panorama magnifique surnommé « le Colorado Niçois » en raison de la couleur ocre rouge des éminences voisines. C’est un méga-spot à VTT. Sandrine laisse les garçons finir la marche d’approche sur un petit sentier cairné et entame la jonction véhicule, un peu crispée.

Le trio attaque bientôt la descente du Raton, qui se déroule dans un cadre de toute beauté. Il y a une multitude d’obstacles à franchir et on doit fréquemment se faufiler dans des failles particulièrement étroites qui s’infiltrent dans les parois de pélites rouges. Une succession de petits obstacles jalonnent la descente : la cascade la plus haute mesure 15 m, mais la majorité des ressauts ne dépasse pas 10 m
La descente tient toutes ses promesses et nous évoluons dans un environnement sublime. Le rythme est soutenu, les trois équipiers équipent à tour de bras, les rappels s’enchaînent et les cordes n’ont pas le temps de refroidir. Au total, c’est une trentaine de cascades qui nécessitent l’usage de la corde, parfois en rappel académique, souvent à la ouanegaine…

On prend malgré tout le temps de profiter du cadre, on fait des photos, des films (on ne les a pas retrouvés), et une pause casse-croûte quand la vigilance tend à diminuer. Au final on mettra 3 heures pour un canyon donné en 7 heures, avec la marche d’approche. Sandrine est à l’arrivée, elle a réussi à redescendre le camion. Pour une première prise en main, elle a été servie…

Comme ça a bien enchaîné, on a du temps devant nous, on peut donc en faire un deuxième. L’après-midi étant déjà entamé, on opte pour un court : le ravin de la Vallière… On le cherchera sans succès pendant deux heures, dans une végétation épineuse, puis des éboulis gigantesques débouchant sur des barres rocheuses. Au bout d’une paire d’heures en pleine pampa hostile, après avoir essayé toutes les solutions, on décide de plier les gaules. Kikos, le plus avancé, hors de vue des trois autres, contourne une éminence pour rentrer au véhicule en cherchant à échapper un maximum aux ronces et aux épines. Les autres, qui l’attendaient pour rentrer, ne le voyant pas revenir, partent à sa recherche, envisageant une mauvaise chute dans les éboulis et les barres. Finalement, plus de peur que de mal ! : Kikos, après avoir regagné le véhicule, attendu un moment, est remonté à la rencontre du trio. L’équipe finit par se reconstituer en fin d’après-midi.

Donc, pas de second canyon pour ce jour-là, mais une sévère randonnée avec du gros dénivelé, dans une pampa hermétique, des griffures sur les bras et les jambes. Les indications du topo n’étaient pas suffisantes pour trouver le départ, une carte IGN nous aurait peut-être permis de moins galérer. De plus, la zone a apparemment été ravagée par un incendie ces dernières années, et il n’est pas sûr que le canyon ait été refait depuis, aucune trace de passage récent nous ayant mis sur la voie, malgré notre acuité de sioux.

LA CHIASSE DU DIABLE

Le troisième jour débute sur un faux rythme. On bedasse au petit déj, laissant le temps au soleil naissant de réchauffer nos combardes pendues avec cordes et baudriers aux arbres du bivouac. Les oiseaux chantent, la vie est belle ! Finalement, on opte pour le vallon de Chaudanne et on décolle pour faire la navette véhicule. On dégotte même un lot de porte-manteaux en plastok dans une poubelle sur le parking où nous laissons la voiture du retour, qui nous seront bien utiles pour les prochains étendages de tos. Avec le camion, on monte tous au village de Lieuche, point de départ du canyon. Avant de partir, on se fait une collation au soleil, pour décoller en tout début d’après-midi.

L’accès au canyon n’est pas évident, d’autant qu’on papote sans être très attentifs aux indications du topo. On cafouille donc dans la marche d’approche, ratant une bifurcation, puis on n’est pas sûrs d’attaquer le bon canyon. On marche un très long moment dans le lit sec d’un torrent, puis finalement apparaît le premier rappel. Ouf ! On ne s’est pas gouré ! On commence la descente, pas très intéressante. Quelques rappels ponctués de progressions. Une zone dangereuse, sujette à éboulements, signalée sur le topo, sera rapidement franchie. L’après-midi avance, monotone. Ca semble être un canyon assez chiant qui ne devrait normalement pas rester longtemps dans les mémoires… (hi hi hi)

Ca devient plus ludique sur la fin. Des rappels, des petits sauts, un beau toboggan. Nous sommes à l’avant-dernier grand rappel de 30 mètres lorsqu’un orage éclate pile-poil au dessus de nous. Ça devient une manie dans le quartier ! On stationne au pied de la cascade, au milieu de la vasque, évitant de rester près des parois rocheuses pour ne pas attirer la foudre, quand on se fait bombarder par des méga-grêlons. L’ambiance est sinistre, le ciel est noir, les coups de tonnerre et les éclairs sont proches. On hésite sur la conduite à tenir. En attendant que ça se calme, on fait une bataille de grêlons, pour se réchauffer, car la température corporelle descend dans cette immobilité aquatique. Il y a bien une échappatoire possible qui part à gauche de l’étroiture suivante, mais elle débute par une vire exposée puis une poutre déglinguée au dessus du gaz. Oliv ne le sent pas par là, il n’y a rien pour se sécuriser et le risque est grand de se faire déséquilibrer et projeter dans le vide par un impact de foudre.

Finalement, le gros de l’orage va sévir ailleurs et on décide de finir le canyon. On sort de la vasque, on enquille l’étroiture et on atterrit au relais du dernier rappel de 30 mètres. L’appareil photo est plein, Oliv le range dans le bidon étanche du sac de Kikos, qui part en premier dans le rappel. La corde est légèrement courte, il faut terminer en désescaladant quelques mètres. Oliv descend ensuite et reste stationné sur le plan incliné en bout de corde, rive gauche, pour pouvoir aider Sandrine à sortir du rappel.

Là-haut, le soleil réapparaît au moment où Sandrine passe la corde dans son descendeur et Daniel a cette phrase d’un grand romantisme : « Regarde Sandrine, il brille pour toi ! »

Sandrine attaque le dernier rappel. Elle est en pendulaire dans la partie surplombante du haut, un peu technique. Oliv la booste de la voix pour qu’elle manœuvre sa corde plus rapidement afin de sortir de cette zone inconfortable et reprendre contact avec les pieds sur le rocher. Kikos, de la vasque en bas assiste à  la manœuvre, son sac posé au bord du lit du canyon. En haut, Daniel attend son tour, hors de vue des trois autres.

Soudain, on l’entend hurler : « Sandrine ! Sandrine ! » On lève la tête vers le haut de la cascade où juste un filet d’eau coulait, et on voit l’impensable : dans un grondement terrifiant, une énorme vague d’eau noire mêlée de sédiments et de cailloux est projetée horizontalement dans les airs. Elle doit faire deux mètres de large sur un mètre cinquante de haut. C’est stupéfiant ! Incroyable ! KOLOSSAL !

Sandrine, dans le rappel, est suffisamment descendue pour ne pas prendre l’impact en pleine poire, les tonnes d’eau lui passent au dessus de la tête. En bas, la vague vient s’exploser à quelques mètres de Kikos, qui escalade la berge rive droite pour se mettre à l’abri. Sur le côté, la  cascade passe à moins de deux mètres d’Olive qui est aspergé par les embruns noirs vaporisés. La vague n’en finit pas, on est scotché par le spectacle.

Le premier moment de stupéfaction passé, il faut agir, pour mettre Sandrine à l’abri. Kikos descend une dizaine de mètres en aval et traverse le canyon dans lequel l’eau monte rapidement pour rejoindre Oliv et tirer avec la corde Sandrine à l’abri sur le plan incliné rive gauche de la cascade.

Mais qu’en est-il de Daniel ? Est-il passé par-dessus nous avec la vague et flotte-t’il vers l’embouchure avec le Cians, un ou deux kilomètres plus bas ? A-t’il pu se cramponner au relais lorsqu’il a entendu le grondement et vu la vague arriver de l’étroiture, dans son dos ? Dans ce cas, est-ce que le relais est matraqué par l’eau et les cailloux, et combien de temps va-t-il tenir avant de s’arracher ?

Les minutes passent, le débit ne diminue pas. Des quantités colossales déboulent de façon ininterrompue. Au bout d’un moment, on voit la corde de rappel remonter. Ouf ! Ça veut dire qu’il y a un humanoïde en état de marche à l’autre bout… Mais que risque t-il de penser en voyant que Sandrine n’est plus sur le rappel ? De toute façon, impossible de communiquer avec Daniel, le bruit est dément, des milliers de semi-remorques se vident dans nos oreilles.

Oliv regrette de ne pas avoir son appareil photo sur lui pour filmer et immortaliser ce phénomène que peu de gens ont pu voir… et raconter ensuite. Merde, l’appareil ! Le sac n’est plus sur la berge en face. L’eau montante est venue le cueillir et l’emporte avec elle. Dans le sac, il y a aussi, entre autre, une corde, un jeu de clé de véhicule et un téléphone portable. Kikos veut tenter d’aller le récupérer dans le courant. Véto paternel non négociable…

Une heure passe, et ça dépote toujours autant. Jusqu’où cela s’arrêtera t’il ? Les trois du bas peuvent discuter ensemble mais pour l’isolé, à l’étage, le temps doit être interminable d’autant plus qu’il n’a aucune idée de notre situation et que ça doit gamberger sec dans sa p’tite tête. On s’interroge pour savoir comment un tel truc a pu se produire. L’orage, le bassin versant sûrement important, les dalles de schiste qui n’absorbent pas l’eau et la canalisent vers le fond du canyon. Mais ça ne semble pas suffisant pour expliquer la soudaineté, la violence, l’importance du phénomène. Les eaux de ruissellement ont-elles emporté un pan de la montagne dans la zone de délitement en amont, qui se serait déversé dans le canyon ? Une cavité souterraine, alimentée par les précipitations diluviennes, se serait-elle mise en surpression, expulsant le trop-plein par un orifice à l’aplomb du canyon ? On mesure aussi notre chance d’avoir été au bon endroit au bon moment. À cinq minutes près, on était tous les quatre en amont, dans le goulot de l’étroiture avec peu de chance d’échapper à la vague et au saut de 30 mètres. Alors un sac de matos perdu, c’est pas trop grave dans ces circonstances…

Plus tard, on a l’impression que la vague diminue un peu d’intensité, le niveau dans le lit du canyon se stabilise, on va tenter de traverser, le plus bas possible dans le lit pour s’éloigner de la zone de grande turbulence, et monter en face afin d’établir un contact visuel avec Daniel. Comme on n’a pas de corde, on n’a pas le droit a l’erreur. Une perte d’équilibre et la force du courant nous emmènerait dans une machine à laver au milieu des rochers. En s’aidant, les trois réussissent à passer de l’autre côté. Aussitôt Kikos escalade le flanc parmi les arbres et arrive sur une épaule d’où il peut apercevoir Daniel. Celui-ci est en équilibre précaire au dessus du relais, la vague à moins d’un mètre de ses pieds venant prendre un virage de ouf sur la paroi d’en face. À l’aide de signes de mains, il lui fait comprendre que les trois du bas sont OK. Daniel respire.

Maintenant, il faut le sortir du piège qui le retient prisonnier. Kikos tente des manœuvres compliquées à partir de l’épaule au dessus en arrimant une corde que Daniel a pu lui jeter. Mais les ancrages sur les arbustes pourris sont faiblards et tout se passe au dessus de la vague, en haut de la cascade de 30 mètres. Oliv insiste pour qu’ils arrêtent de faire nimportnawak et fait comprendre à Daniel par mime interposé qu’il vaut mieux qu’il tente un rappel en tirant bien à droite pour rester en bordure de la chute d’eau et atterrir à l’abri en dessous sur le plan incliné où les trois étaient réfugiés plus tôt. Finalement Daniel surmonte l’appréhension de la terrifiante vision en plongée de la vague et exécute la manœuvre sans problème. Nous nous retrouvons en bas, en bordure du torrent déchaîné charriant une eau noire et chargée.

C’en est fini des franchissements, il nous reste un kilomètre de marche en bordure du lit. On fouille du regard les eaux sombres à la recherche du sac qui pourrait être accroché à un branchage ou en train de tourner dans une machine à laver au bas d’un rocher. Nada ! Nous arrivons bredouilles à la confluence avec le Cians. Daniel pense que pour le sac, c’est mort, Oliv y croit encore et l’optimiste Kikos entreprend de prospecter le lit du Cians jusqu’à la confluence avec le Var plusieurs kilomètres plus bas, pendant que les trois autres gagnent la route pour retrouver la voiture garée près de la poubelle aux porte-manteaux, et faire la navette véhicule afin de récupérer le camion au village de départ. En quittant la rivière, on tombe, dans la pampa, sur une échelle de peintre amenée là par on ne sait quel phénomène naturel ou surnaturel. Daniel la met de côté au bord de la route et on la récupérera plus tard avec le camion ; elle nous servira toute la fin du séjour à faire nos étendages de tos au soleil.

On remonte au village de Lieuche pour récupérer le camion. Quand on arrive, un hélicoptère tourne dans le ciel sur une éminence proche pour éteindre un incendie déclenché par la foudre. Ça a du barder sévère quand même dans tout le secteur pendant qu’on était occupés à faire trempette dans le canyon. Daniel et Sandrine investissent les sanitaires publics afin de laver tout le tos à grand jets d’eau pendant qu’Oliv part à la recherche de Kikos. Il le retrouvera après plusieurs kilomètres le long du Cians, au bord de la route… avec le fameux sac, récupéré, échoué sur un îlet au milieu de la large rivière.

Rescapés de la vague

Cette journée mouvementée s’achève par un repas à la frontale au bord de la route, après que Daniel et Sandrine aient récupéré les deux autres. Il est temps de quitter la vallée du Cians, riche en émotions, pour aller prospecter celle de la Vésubie. Une liaison voiture nocturne nous amène à Saint-Jean-la-Rivière, où nous trouvons un spot à dormage sur une ancienne route désaffectée.

 

VALLEE DE LA VESUBIE

Le lendemain, nous partons tous les quatre pour parcourir le vallon de l’Imberguet, faut pô rester sur une mauvaise impression… Après une dizaine de minutes de marche en bordure du cours d’eau, le parcours débute, dans une eau relativement froide, par la désescalade d’une succession de petites cascades qui mènent rapidement à un encaissement où l’on trouve cascades et biefs étroits. De sauts en dédales, on rejoint une grande cascade qui donne sur un ancien captage. On continue jusqu’au rappel final donnant sur un chemin qui ramène à une passerelle franchissant la Vésubie. La voiture est à 5 minutes. Strip tease au bord de la route, séchage des combin’s sur le rail de sécurité pendant la navette pour récupérer le second véhicule. L’après-midi sera consacré au bullage au soleil et à une baignade frisquette sans combarde dans la Vésubie, au pied de notre spot de bivouac.

Le lendemain, l’équipe des trois garçons part faire le Vallon de la Peïra. Après une marche d’approche à gros dénivelé positif qui savate bien, on attaque la descente du canyon dans de bons gros rappels (45, 50, 60 mètres). Après l’arrivée dans une superbe vasque que l’on se garde sous le coude pour la toilette du soir, on regagne Saint-Jean afin de récupérer Sandrine et casser une graine.

Vallon de la Peïra

Après avoir rechargé les batteries au soleil, on met le cap sur le second canyon de la journée, un aquatique très court : le Ruisseau de l’Infernet. La marche d’approche et de retour est plus longue que le temps passé dans l’eau, mais le grand toboggan de 14 mètres valait le détour, même si Oliv s’explose le coccyx à la faveur d’un décollage mal contrôlé. Retour à la vasque d’arrivée de la Peïra pour profiter des ultimes rayons du soleil dans la grande baignoire naturelle. Dernier repas en commun au bivouac, dernière nuit dans la Vésubie, et le lendemain nos routes se séparent.

PLAN GRIMPE

Oliv et Kikos s’embarquent dans un plan Via Ferrata dans l’arrière-pays Niçois (gros orage en pleine paroi) et escalade en moulinette au Verdon (Afin que nul ne meure, Débiloff Profondikum), avant de conclure le séjour dans les Hautes-Alpes pour un dernier canyon : Pra Reboul et une dernière Via : celle de la vallée de Freissinière.

 

Baus de la Frema

 

Demoiselles du Castagnet

Verdon

 

Freissinière

Pra Reboul

3 Réponses

  1. Quelle aventure quand j’y repense….. Merci Olivier pour ce récit très bien écrit, et notamment de ce fameux canyon riche en émotions et qui nous a fait nous sentir peu de choses …. et je confirme que tous les détails, même ceux qui semblent les plus hallucinants, sont bien réels pour ceux qui croieraient qu’Oliv’ en rajouterait un peu😉

    Bises à vous

    Sandrine

  2. Salut les flying’s, content de vous retrouver entiers!!!

    Et aussi de vous retrouver tout court sur le net, après votre changement de nom! (ma corbeille spam a récupéré qq1 de vos mails😦 )

    Enfin, tout est bien qui finit bien, ainsi que votre super week! voilà une sortie de débile bien alléchante!

    Pour ma part, ca y est, j’ai eu enfin ma mut’ sur Toulouse, donc, si vous passez dans le coin, n’hésitez pas à vous arrêter! (C’est pas trop loin des pyrénées….)

    Pour le raid de 2010, j’espère pouvoir en être!!! (Arlésienne quand tu nous tiens😉 )

    J’essairai de contacter Oliv par téléphone.
    A +
    Luccio

  3. Ola gen… gen…

    content que tu te sois rapproché de la montagne

    on t’a bloqué une inscription pour le raid, t’as plus qu’à concrétiser

    à plouch

    oliv

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